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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 2007 21:34

    Bonjour reaper 95 et vilain petit canard.

    De bons articles mais j’ai bien peur que l’on soit dans autre chose que la chasse aux tabous.

    Ci-dessous je vous joins des extraits d’un essai que j’ai achevé en 2003 et mes propos visais implicitement notre actuel président dont j’avais déjà programmé l’élection au grand dam de certains amis. Ceci n’était pas le fait de mon imagination mais d’un examen attentif des comportements de la société devant ses difficultés récurrentes qui se cherchait un sauveur.

    Ensuite j’ai lu l’ouvrage de Robert O Paxton « Le fascisme en action » de 2004, une étude sur le développement du fascisme suivant les différents états européens, car c’est un spécialiste de renommé mondiale de l’après guerre et de Vichy.

    Dans ce livre il détaille les cinq conditions nécessaires au développement du fascisme, quand l’on fait une transposition sur l’évolution et le comportement de nos sociétés aujourd’hui, le seul élément qui manque est un conflit armé, car l’homme charismatique qui doit s’approprier tous les pouvoirs nous l’avons.

    C’est pour cela qu’aujourd’hui les propos du président sur l’Iran sont inquiétants. D’autant plus que le travail de Paxton m’avait conforté dans mon analyse que d’autres partagent d’ailleurs, et dont j’espères que nous nous serons trompés.

    Quand à la lutte contre les tabous j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur ce site quand il n’y a plus d’opposition d’une puissance égale au PCF d’avant, quand il n’y a plus de notion de classe mobilisatrice, quand il n’y a plus de puissance syndicale, il n’est pas nécessaire d’être un lion pour cela. Enfin je ne crois pas que des conditions de vie hédoniste soit un tabou et que vouloir nous ramener au XIX siècle soit un progrès.

    Extraits.

    Depuis une trentaine d’années on se trouve devant phénomène de banalisation, celui du terme de sécurité. Devant le confort et l’abondance d’une très large majorité de la population des pays riches, le risque devient intolérable, et la notion de risque zéro fait recette.

    Cette notion de sécurité absolue touche tous les secteurs de la société ; au principe républicain de la sécurité des personnes et des biens, viennent s’ajouter la sécurité dans le domaine de la santé, des transports, sécurité dans le domaine de l’énergie, sécurité alimentaire, etc. Tout doit être sécurisé, et il en va de la responsabilité politique.

    Avec cette demande de la société, le politique a introduit un concept dans le but de s’exonérer de la responsabilité : le principe de précaution. Ce principe qui fait, par exemple, qu’au moindre signe de maladie de la vache folle, on abat tout le troupeau. Pour l’instant il semblerait que nous transformons les réalités des périls de l’existence en phobie.

    Il existe de nombreux exemples encore. Mais ce qui semble intéressant, c’est qu’au nom de la sécurité, ce principe de précaution, qui peut paraître comme une émanation d’un bon sens populaire, peut avoir des « effets retards » sur l’organisation et la gestion de la société, par sa généralisation et donc sa banalisation, au point qu’il menace de devenir un principe de gestion accepté de tous, car demandé par la majorité.

    En tant que principe général de gestion du risque, il sera alors applicable face à tout problème identifié comme susceptible de présenter un risque potentiel pour la société ; application faite au nom du peuple par la légitimité élective, et au nom de l’intérêt général, il en va ainsi pour l’immigration

    Aujourd’hui, le principal problème des pays riches est de faire face à ce que l’on a désigné sous le vocable de violences urbaines et d’insécurité incluant l’immigration.

    La répression ayant montré ses limites, certains se penchent sur la prévention du risque. En l’espèce, il ne s’agit pas d’une prévention de type social, par la réduction des inégalités, la réduction de la misère etc., autant de facteurs qui sont connus depuis le XIX ième siècle comme criminogènes, grâce aux travaux de Le Play.

    Il s’agit d’une prévention fondée sur la prévision du risque de manière à l’étouffer si possible dans l’œuf

    Toutefois l’affirmation du caractère culturel de la délinquance a permis d’élaborer une typologie en termes d’origine sociale, géographique, ethnique...et ainsi de définir des profils criminogènes. Mais la détermination du profil ne s’arrête pas là. D’après ces études, il est possible de prédire qu’un enfant entre deux et trois ans, selon son environnement et les observations psychosociales faites de son comportement à l’école, aura 75% de chances de devenir un « délinquant persistant grave », selon la terminologie employée. Il serait donc possible d’intervenir dès la maternelle, sur ces populations potentiellement dangereuses.

    Un chercheur Canadien, M. Tremblay, va jusqu’à dire que l’on peut prédire l’avènement d’un futur délinquant, dès que certaines adolescentes sont enceintes. Ce même chercheur, voyage et propage sa théorie dans le monde entier avec la bonne foi la plus totale, et il est manifestement entendu dans tous les pays.

    D’ailleurs, en France, pendant la campagne électorale des présidentielles, le 25 mars 2002, sur la chaine de télévision France 2, le candidat Lionel Jospin a parlé d’impliquer l’école dans le processus de sécurité, notamment en surveillant les comportements déviants et asociaux de certains enfants.

    A cela il faudrait ajouter les recherches qui sont faites sur les causes éventuellement génétiques de divers crimes. (remarque de NS sur la pédophilie)

    Donc l’on commence par les immigrés avec un faut prétexte

    Déterminer des populations d’enfants de deux à trois ans, voire de fœtus criminogènes, pourquoi pas. Mais pour quoi faire ? D’autant que ces méthodes ne sont vérifiées qu’à 75%, et qu’ainsi il y a 25% de « faux positifs ». Il y a donc le risque de se tromper pour un quart de la population déterminée, pour ne pas dire stigmatisée, mais ce risque n’est pas perçu comme dangereux par la population.

    La question que l’on peut se poser alors est : « Que faire de ces populations ainsi désignées ? Appliquer le fameux principe de précaution ? Comment ? Traitement préventif ? Mise à l’écart ? Éradication préventive ? » Ce mode de contrôle et à la fois subtil et pernicieux.

    Il n’est pas appliqué par les institutions d’ordre, comme la police. Non. Il est administré par des scientifiques, des universitaires, indiscutables aux yeux d’une opinion publique qui ne cherche qu’à se rassurer avec ce genre de certitudes, et qui est prête à laisser le champ libre à ceux qui promettent de supprimer leurs angoisses et leurs peurs.

    L’analyse de ces scientifiques devrait plutôt inciter les politiques à prendre des mesures économiques visant à la résorption des inégalités sociales qui sont à l’origine de la délinquance, en parallèle avec les mesures coercitives indispensables pour ceux qui sont réfractaires à ce type de traitement.

    Au lieu de cela ils organisent dès l’enfance un système inquisitorial, pour satisfaire d’une part leur stratégie d’acteur, cacher leurs échecs successifs depuis plus de vingt ans dans un choix politique dont ils connaissaient les conséquences. De telle manière que les citoyens sont à la fois, victimes, complices, dupes et dupés, et leur absence de vue globale stigmatisée par le local et l’individualisme leur enlève toute vision événementielle.

    Nous sommes là dans un schéma de déjà vu.

    Pourtant, le reconnaitre n’est pas chose aisée. Compte tenu des moyens technologiques dont nous disposons dans le domaine de la génétique, la tentation va être grande de recourir à l’Eugénisme.

    Le terme d’eugénisme a été employé pour la première fois par le physiologiste britannique Francis Galton (1822-1911). Il le définissait comme l’étude des facteurs socialement contrôlables qui peuvent élever ou abaisser les qualités raciales des générations futures, aussi bien physiquement que mentalement. Galton ne disposait pas alors des connaissances qui sont les nôtres aujourd’hui sur la génétique, et s’appuyait sur des connaissances biologiques suffisamment précises. Le fruit de ses travaux trouva leurs applications légales et règlementaires qui relevaient du scandale pur et simple en imposant, au nom d’une fausse science des mesures radicales de castrations et de stérilisations à des êtres sans défenses. (Comme les camisoles chimiques)

    C’est dans ce cadre que les travaux de monsieur Tremblay par exemple pourraient faire l’objet d’une manipulation proche ou identique. Ces dans ce cadre que ces pratiques servirent de référence aux idéologies racistes, dans la voie des travaux de Linné (1707-1778) et de Buffon (1707-1788), poursuivie par Gobineau (1816-1882).

    A la fin du XIX ième siècle, l’Europe cultivée est convaincue que le genre Humain se partage en races inférieures et en races supérieures. C’est surtout en Allemagne que ces idées, conjuguées aux conceptions du monde de Vacher de Lapouge et H. S. Chamberlain, vont jeter les bases de l’aryanisme historique. Dans l’Allemagne de Guillaume II ces idées étaient très largement vulgarisées dans la population. Et naturellement lorsque Hitler traduira le Mythe en réalité, il ne trouvera que très peu d’opposants . Ainsi, quelques théories qui se voulaient scientifiques, sans avoir fait la preuve quelles étaient réfutables, ont conduit tout doucement au plus grand drame de l’histoire Européenne, car, tout aussi naturellement, des parties de populations d’autres États partageaient ces conceptions. (Comme aujourd’hui sur l’immigration)

    Nous ne sommes jamais à l’abri de rouvrir des camps de déportations, de concentrations, pour aller vers un génocide « labellisé » par la science, pour cacher à notre miroir personnel tous les crimes que nous nous sentons capables de commettre. Sauf qu’aujourd’hui les camps ont changé de nom et les moyens dont nous disposons ne brûleront que les cerveaux sans laisser de traces extérieures, modifierons des caractères génétiques pour coller à une civilisation devenue narcissique et paranoïaque.

    De telle sorte que pour apporter une solution à l’accroissement de la violence et de la délinquance, nous ferons le même chemin, en attendant qu’un personnage, pour ne pas dire un nouvel Hitler, transforme le mythe de la notion de risque Zéro en réalité.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 2007 00:27

    Bonjour stepnanest Je n’ai rien à redire à ton commentaire c’est une manière comme une autre d’apporter une solution, mais je ne suis pas pour le régime des amendes. Souvent cela satisfait seulement la perception d’un résultat et conduit à des absurdités, telle celles des fumeurs que l’on punit d’une amende s’ils fument dans un lieu prohiber pour ne pas intoxiquer les fumeurs passifs, et dans le même temps l’on ne punit pas les automobilistes ni les industriels qui rejettent du CO2 et qui cause le décès tous les ans de + de 100 000 personnes, sans parles de la multiplication des problèmes ORL.

    Si je partage ton avis sur le fait de combattre toutes les religions qui considèrent que ceux qui ne pratiquent pas la leur sont des impies qu’il faut détruire, et si je comprends qu’à ce genre de personnes il n’est pas possible par la raison de leur faire comprendre que d’autres modes de pensées existent en dehors d’eux, parce que le temps que vous leur expliquiez ils vous aurons occis, il se pose tout de même un problème de fond à la République.

    C’est que nous déclarons dans la constitution que tous les hommes doivent avoir la liberté d’expression, de leur philosophie, de leur culte. Ce qui signifie en clair que nous ne pouvons pas interdire des signes extérieurs de manifestations de sa philosophie, de sont expression et de sont culte s’ils ne portent pas atteinte à autrui. Ainsi seul ceux qui appellent à des comportements discriminatoires et à la lutte ouverte, contre ceux qui ne sont pas de leur avis ou de leurs communauté, par la contrainte sont répréhensibles.

    Le prosélytisme n’est pas interdit sauf quand il devient l’apologie du meurtre, ou quand il profite de la faiblesse psychique ou du désarroi d’une personne pour l’embrigader. Mais ce dernier point est un peu plus discutable car beaucoup de personne font la rencontre avec dieu dans la difficulté et d’ailleurs un passage biblique au cours d’un emprisonnement de Paul le rappelle, ce qui rend parfois cette mesure discriminatoire suivant si l’on adhère à un des trois monothéismes ou une des ces variantes ou des sectes.

    Je comprends parfaitement quand tu expliques que le foulard est devenu l’étendard de leur conquête, mais c’est en cela qu’il faut peut être avoir du discernement, pour par notre intolérance ne pas apporter des renforts à leur troupe par ceux qui vivent une autre lecture de leur religion que celle des intégristes ou des fondamentalistes.

    Ne pas faire comme avec le tabac se satisfaire une thématique valorisant et passer à côté d’événement bien plus conséquents.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 septembre 2007 14:14

    Bonjour baltar.

    Très bon commentaire être artiste n’est pas un métier, il le devient peut-être quand l’on forme certain à devenir d’excellent interprète ou si l’on doit répéter au quotidien son art pour en vivre. Si non être artiste est de donner par l’expression du moyen choisi ce que l’on ressent intérieurement de l’existence au fur et à mesure que se déroule sa propre vie

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 septembre 2007 12:51

    Bonjour Forest toujours incisif.

    « Et si la vie devait tout au hasard » avec un excellent interview de Boris Cyrulnik. Ensuite j’aimerai que les médias me résume ce qu’il sait dit au grand rendez vous de la géochimie en Allemagne où se sont réunis 2300 spécialiste à la conférence de Goldschmidt car je ne suis pas anglophone pour le lire sur Internet. Je ne jette pas ma télé car c’est une fenêtre sur nous même, mais bien sur il ne faut pas vouloir y trouver les réponses à ses questions. Mais malgré son effet loupe elle donne un certain nombre d’indication sociologique. Et puis parfois on y trouve de merveilleux reportages sur des endroits du monde où je n’irai jamais, même si ces images sont choisis et donc pas un regard sur la réalité de ses régions.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 septembre 2007 23:11

    Bonjour.

    Je ne pense pas que la justice doive être indépendante du pouvoir politique, cela ne signifie pas avoir des homme politique qui échappent aux rigueur de la loi. Je veux seulement dire que il n’y a pas de structure qui puisse être au dessus du pouvoir du peuple, et le peuple choisi les hommes politiques qui vont diriger le pays en leur nom le temps des diverses élections. Ensuite que la complexité des relations humaines qui vont du « coquinages » aux cousinages en passant par la probité et tous ses synonymes colore la nature des relations du politique avec cette institution.

    Pour autant cela ne lui donne pas le droit de réclamer son émancipation du pouvoir politique. Si des problèmes subsistent il y a la liberté d’expression pour le dire. Nous avons donné dans ce registre en émancipant la banque européenne et maintenant c’est le pouvoir économique qui dirige l’Europe, pendant que les politique font de la figuration ou s’occupent des faits divers.

    Si les hommes politiques ne sont pas vertueux, c’est peut-être que ceux qui les élisent ne le sont pas non plus, car généralement l’on choisit toujours ceux dont l’on se sent solidaire par ce que quelque part il nous ressemble.

    Au delà du seul cas de l’article, pour ce qui est de l’instrumentalisation du fait divers nous le devons à la disparition du débat politique idéologique, au développement thématique du sécuritaire dont Le Pen s’était fait l’apôtre relayant à la fois une réalité tout en spéculant sur les peurs et ostracisme.

    Et comme ce thème devenait un fond de commerce électoral porteur la droite y a fait son entrée en vu des élections de 2002 et la presse ainsi que les médias ont suivit par profit ou connivence. Les français eux ont emboité le pas face à l’instrumentalisation théâtrale la plus pernicieuse, celle où l’on sait par avance que personne n’y résiste, l’affect touchant à l’empathie pour le plus faible et le plus vulnérable.

    Ce n’est pas à vous que je vais apprendre que de tous les temps des personnes étaient accrocs des faits divers, soit en fréquentant les assises soit en lisant Détective. Sauf qu’aujourd’hui détective c’est au quotidien, vendu par tous les médias pour servir les intérêts de ceux qui se livrent au jeu de la manipulation de l’opinion public.

    Car si l’on veut du spectacle scabreux et gore il faut aller dans les favélas des grandes villes d’Amérique du sud, dans les ghettos américains ou des enfants sont certes des victimes, mais également des truands juste à l’âge de raison. Si l’on veut s’apitoyer sur le spectacle de la déchéance il faut aller à New Dehli on y meurt sur le trottoir dans l’indifférence tous les jours, pas seulement l’hivers comme chez nous quand l’on est SDF. Si l’on veut se délecter de la misère des autres il y a bien pire et en nombre ailleurs.

    Alors quand tous les jours à petite dose, à dose homéopathique l’on nous glisse toujours plus de fait divers en temps d’écoute ou d’antenne que d’info socio économique, politique ou scientifique domaine où presque tous les jours il y a une découverte, est-ce la population qui l’a voulu ou le lui a-t-on inculqué au point qu’elle en est devenu accroc ou additive.

    Cela me rappelle le veilleur qui circulaient dans les rue de Paris la nuit une lanterne à la main en disant brave gens dormez tranquille je passe.

    Français dormez tranquille la police veille.

    Ceci n’ôte rien à la douleur des victimes dont elles retirent le réconfort d’un soutient, mais combien restent dans l’anonymat.

    Enfin si nous devions nous solidariser de tous les drames il deviendrait impossible de penser à autre chose, c’est pour cela que tant d’hommes politiques qui vivent intégralement leur fonction ont tant recours à « la médecine », pour ne pas dire ont en deviendrait fou.

    Mais ce qui me désespère c’est quand sur des brides d’infos, sur des faits tronqués les auditeurs fabriquent à partir de leur vécu ou de leur fantasme l’histoire d’un drame qu’ils n’ont pas vécu et dont ils ignoreront toujours la vérité.

    Pourtant c’est sur ces amalgames qu’on leur suggère de se forger leur opinion et éventuellement de s’ériger en juge public toujours au côté de la victime.

    Je vais le redire d’une manière plus primaire qui trouverait sa place dans Charlie hebdo. Le rôle important de l’information, dépasse de loin son seul rôle d’organe informateur, et dans un monde où l’on se personnalise aussi par leur intermédiaire, à vendre de la « merde » tout le monde veux devenir Caca. Mais comment le savoir ? Une histoire l’illustre. Deux hommes discutent sur un trottoir et s’arrêtent. - « tu crois que cela en est ? - Je ne sais pas. Un des deux mais le doigt dedans et goûte. - Oui ceci en est ! - Et bien on a bien fait de ne pas mettre le pied dedans ! » Cette histoire illustre la régression où nous sommes, encore contraints aujourd’hui de mettre le doigt dedans pour nous rendre compte quand cela en est afin de ne pas y patauger.

    Cordialement.

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