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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 juillet 2007 00:52

    Bonjour zelectron. Le libéralisme libéra le commerce du joug de la puissance absolu des monarques ; aux fils des siècles il devint le principe de base des relations économiques qui demeuraient toujours soumises comme de nos jours à des foules de réglementations sur la liberté individuelle d’entreprendre.

    De fait le libéralisme est un dogme comme bien d’autres aux travers duquel ceux qui en tirent avantages justifient leurs comportements, et ceux qui en subissent les désagréments s’y opposent sous diverses appellations. Le terme « libéralisme » apparaît dans la langue française à partir de 1821. Il appartenait déjà au monde politique, car son sens usuel remonte au XII ième siècle et signifiait « généreux », (emprunté au latin Libéralis).

    Ensuite au XIII ième siècle il permet de désigner un individu : « digne d’un homme libre ». Ainsi le sens de ce terme libéralisme est passé lentement du domaine politique au domaine économique et caractérise la devise « laisser faire, laisser passer ». L’important n’est pas le vocabulaire employé, c’est comprendre qu’une société humaine s’organise autour de la valeur des individus qu’elles forment pour se répartir les efforts nécessaires à toutes les activités productrices tout comme celles des services public ou privé. Ceci exige une conscience politique pour structurer les milliards de décisions individuelles qui inter agissent, et chaque individus va devoir abandonner une partie de sa singularité pour s’associer dans des intérêts partagés.

    Si l’on retient que la base minimum d’une espèce est de maintenir en vie son organisme biologique, il n’est pas besoin d’économie pour cela, mais si les individus se regroupent et commencent à s’organiser pour la production et la satisfaction commune de leurs besoins, alors l’on peut commencer à parler d’économie. Ensuite toutes les autres associations, de quelque nature qu’elles soient, ne pourront se structurer en tant que telles qu’à partir du moment où les individus se seront regroupés et répartis des tâches et des fonctions nécessitant une activité de surplus de production.

    Cette capacité à produire un surplus sera de nature à structurer l’organisation sociale pour dégager d’une activité productrice les individus qui modèleront, élaboreront « l’intronisation » politique, culturelle, religieuse, avec pour effets de compliquer, de perfectionner, de donner cohérence et solidité à l’organisation sociale, de définir et réguler la violence individuelle et collective qui a accompagné cette structuration.

    Ainsi nos difficultés ne viennent pas des mots, mais de celles de saisir que dans l’actuelle société en giga surplus de production grâce à la technologie, il devient urgent de trouver de nouvelles références de valeurs travail, car nous ne sommes plus au XVIII siècles, même si les comportements humains sont les mêmes depuis les calandres grecques. Donc « l’interrogationisme » pourrait parfaitement remplacer le libéralisme. Pour autant les mots ne sont pas des fourre-tout. Que dans la confusion toujours réelle entre libéralisme et capitalisme, entre charité et solidarité, entre socialisme et communisme les citoyens y mettent ce qu’ils en ont compris, c’est certain. Mais pour sortir de cette errance il suffit de prendre les références historiques répertoriées. Si nom les mots prendront un autre sens, il en va ainsi. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 juillet 2007 00:29

    Zeusirae Bonjour. Ce qui fait la différence supposé entre l’animalité des autres espèces et l’homo sapiens sapiens en voie d’hominisation est justement la conscience. Les autres cas supposés manquer de conscience sont les serials killers. La théorie de Jean marie Albertini ne va pas jusqu’à dire qu’il ne faut pas de conscience dans l’économie, ce serai plutôt l’inverse dans son éloge de la rareté. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 juillet 2007 23:56

    Bonjour.

    Ta réflexion est pertinente entre indépendance et liberté. Il y a un certain nombre de mots que j’ai rayé de mon vocabulaire, car ils datent d’une époque où les hommes se croyaient maitre de leur destin. La connaissance des mécanismes biologiques nous démontre même que nous ne disposons pas du libre arbitre, mais c’est une autre affaire. Je crois effectivement que l’indépendance journalistique n’existe pas plus que l’objectivité. Ce que nous qualifions d’indépendance n’est que le pourcentage plus ou moins marqué de la tolérance de celui qui les (emplois), des convictions propres à chaque journaliste et rédaction et la faculté de se vendre.

    L’aptitude à émettre un commentaire sur un événement est bien naturellement subordonné à sa propre histoire, elle-même issus d’un mode de pensé culturel. Ceci n’empêche pas la capacité à l’auto critique et à l’analyse pertinente, ni aux commentaires engagés lorsque l’on dispose de convictions affichées. L’essentiel est de ne pas tromper le lecteur ou l’auditeur.

    Il y a encore un espace de liberté qui permet de faire dire à d’autres tout le mal que l’on peut penser de celui qui vous muselle parce qu’il vous emploi. Mais dans la lutte pour la diffusion de l’information qui est l’outil par lequel l’on façonne le comportement et les idées des individus, il n’y a que chez les modernes chansonniers sous le couvert de la satire que l’espace de liberté est le plus large, malgrés quelques avatars.

    Le contrôle de l’information à toujours fait partie de la convoitise des dirigeants, et ne pas museler les journalistes en dehors de leur propre auto censure est une éthique en voix de disparition pour raison de scoops financiers et d’intérêts dogmatiques.

    il faut se rappeller que lors de l’ivention de l’imprimerie c’est la bible qui à été édité en premier. Ne pas oublier que Lénine est à l’origine de la désinformation, blanche, rouge, noire. Se rappeller que le mensonge du Pésident Bush a été relayer par bien des journalistes.

    mais qu’il existe aussi des journalistes sans frontière.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 juillet 2007 22:28

    Bonjour ; si tu prends le temps de regarder l’évolution des grands groupes ainsi que des marchés financiers tous comme du développement de l’actionnariat, tu y observeras que durant les années Mitterrand les puissants ne se sont jamais autant enrichi. Mais il est vrai que les statistiques est la réalité perçu ne sont pas du même monde. Il est vrai aussi que dans le même temps c’est creusé petit à petit ce que l’on a appelé la fracture sociale ; que tu appelles le caca des années Mitterrand, et qui malheureusement n’a pas été solutionné par ses successeurs, et ne le sera pas par celui-ci, parce que nous sommes dans une phase de lente récession qui ne dépend pas du vote des français. Je souhaite toujours à ceux qui affiche la volonté politique d’enrayer cette chute de réussir, mais force est de constater que tous ceux qui ont précédé l’actuel Président l’on dit aussi sans plus de résultats globaux.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 juillet 2007 01:07

    bonjour. bien vu. cordialement.

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