Sous officier, ça me va, à peine au dessus du légionnaire, mais
moins qu’un centurion.
Evidemment, que j’ai lu votre présentation, c’est bien la moindre
des choses, avant de me lancer dans un commentaire qui fasse tâche
parmi les louanges.
Pourquoi devrais je vous visualiser sous une apparence détestable ou
repoussante ? Ce n’est pas utile. Vous vous réclamez d’une
profession qui a un pouvoir de nuisance égal, voir supérieur aux
politiques, et qui en a usé et abusé.
Peut etre aurais je dut vous tutoyer, vous auriez put faire la
différence entre le singulier et le pluriel, mais ce n’est pas plus
mal, puisque cela vous conduit à vous victimiser, au lieu d’assumer
ou de vous desolidariser de votre profession .
Ma vision du monde, c’est l’oeuvre du pragmatisme économique et
financier, de quoi rendre plus d’un individu sinistre et sinistré,
l’ osmose parfaite post financière.
Et vous, comment allez vous ?
Je sais parfaitement ce que vous faites, vous vous conduisez en
créateur d’Utopie, vous faites parler chaque intervenant avec votre
langage, et vous associez les victimes d’un système, aux décisions
antérieurs, vous réinventez un problème, sans victimes et sans
prédateurs, et vous dîtes que tout est bien, mais vous vous
trompez. A la Génèse de la crise, il y le malfaisant prédateur ,
et le moteur n’est pas le progrès mais l’appât du gain, de cette
monnaie détournée de son objet.
Pour moi, cela me suffit. Et vous avez raison d’écrire que je suis
brave, puisque, impétueux, rugueux, méprisant, discourtois,
sinistre, grossier et malgré tout à la limite de l’insulte.
Bref, même pas mal, avec trois commentaires, quand d’autres, avec
une seule signature..........
Puisque cela est votre souhait, je m’en viens vous donner
satisfaction.
En ce qui concerne la courtoisie, c’est une denrée qui ne vaut que
lorsqu’elle est réciproque, et il se trouve que dans la finance on
pratique plutôt le pragmatisme, et je n’ai pas connaissance d’un
exemple ou les licenciements économiques soient conformes aux canons
de la civilité.
L’honnêteté intellectuelle, ce n’est pas d’être intellectuel mais
d’être honnête, et il ne m’étonne pas que vous puissiez apprécier
la franchise à défaut d’honnêteté intellectuelle.
A peine la monnaie instaurée comme valeur intermédiaire d’échange,
elle a été détournée de son objet par les financiers . Il n’est
pas utile d’égrener la litanie de griefs justifiés à l’égard des
financiers, car à moins d’être inconscients, ou aveugles, nul ne
les ignore.
Au lieu des Juifs et des francs-maçons, vous auriez du citer les
escrocs, car c’est là une engeance, pour laquelle je n’ai aucune
estime.
Mais j’ admet une différence essentiel entre l’escroc et le
Financier, le premier subit la loi, le second influe sur
l’élaboration des lois.
Les pendre ? C’est trop tard .
Leur mettre leur nez dans leur caca, ne serait pas plus suffisant,
pour les ramener à une saine modestie.
L’idéologie du Progrès continuel, est la cause de la Crise, et
Vous êtes toujours la Solution.
Ouais, c’est marrant, vous êtes comme ces amputés qui « sentent »
leur membre absent.
J’espère que la réalité ne mettra pas trop longtemps à vous
rattraper
« Mais, au-delà de ces
querelles de clocher idéologiques, il semble possible, dès à
présent, de remonter à la racine de cette crise systémique, vers
ce « péché originel » de notre civilisation moderne qui
englobe et dépasse ses reflets partiels que sont le libéralisme, le
communisme et autres avatars issus des Lumières : l’Idéologie
du Progrès continuel. »
Ben, mon vieux, il fallait le faire !
Ce n’est plus l’intervention à outrance des états qui est cause de
la crise, Non, c’est l’idéologie du Progrès continuel.
Limiter la durée de vie des objets, pour en vendre 5 au lieu d’un seul, les imprimantes qui se déclarent hs a 3000 impressions, les produits que nous sommes sommés d’acheter sous peine de poursuite, l’argent que l’on nous prend, celui que l’on nous loue, la spéculation, le poids de la finance, oubliés, envolés, disparus.Reste le progrès.
Trop fort, Victor !
Autant dire, qu’il n’y avait rien à faire, puisque la source de nos
déboires est née avec l’humanité.
Comment ne pas croire les évangiles de la main invisible, capables
de chier des savonnettes parfumées, mais innocents démunis face au
péché originel.
Depuis que le monde est, les décideurs se sont cassés la tête
pour savoir quel type de progrès était souhaitable et cela s’est
traduit par l’octroi de droits nouveaux.
Comme cela, tout simplement, sans cri, sans fureur. On en rêvait,
les décideurs l’ont fait.
Je n’ai pas lu jusqu’au bout, problème de lassitude, ça ressemble
tellement à du déjà lu, que j’ai calé, et sauté à la fin.
« L’idéologie
d’une civilisation n’est que la représentation du monde de son
élite dirigeante. »
Oui, une très bonne raison pour la remettre à sa place, en
commençant par les plus nuisibles de ses inutiles : Les financiers.
Sinon, c’est assez cocasse, de recevoir une telle leçon d’un expert
financier
Il manque à l’auteur, quelques
éléments pour apprécier le problème dans son entier, mais si sa
solution peche par naïveté, elle n’ampute pas sa bonne foi. Certe,
il n’est pas clairvoyant, à comparer avec l’aveuglement issu d’un
bénévolat 5 ans durant comme animateur culturel.
Que certains puissent comparer les
pauvres, à des comateux maintenues artificiellement en vie ne
m’étonne pas outre mesure.
Supprimer les restos ne sont pas une
solution, mais il faut admettre qu’ils se sont installés dans un
train-train confortable, ils n’aident pas les pauvres à se relever,
ils les maintiennent à l’endroit exacte ou ils les trouvent, et
cela, n’est pas non plus une solution.
Muadhib,
Je ne vois pas trop ce que je pourrais
rajouter sur vos commentaires., qui ne me paraissent pas s’adresser à
moi.
Une Révolution est une révolte qui
n’a put être réprimée.
Les ingrédients sont en place pour une
ou plusieurs révoltes, ils sont incomplets pour une révolution.
« depuis l’arrivée au
pouvoir de Sarkozy........ »
Cette affirmation,
résulte d’un manque de clairvoyance de l’auteur, et ce qui s’ensuit,
les « prédictions » ne peuvent être que fausses.
Tsarkozy n’existe
pas, il n’est pas la génèse, il n’est qu’un pion, un relais.
«
ce gouvernement n’a peut-être pas mesuré «
Deux erreurs dans
une seule phrase. Contrairement à Cialdini, le gouvernement,
travaille en temps et en dimension réelle, pas avec un échantillon
de volontaires .
Lorsque Villepinte
recule sur le CPE, Raffarin réinvente le STO. L’étau se resserre.
Maastricht,
l’indépendance de la Banque de France, sont autant de villes étapes
ou les machoires se sont resserrées davantage, bien avant que
Sarkozy s’empare de la locomotive.
Si Sarkozy ne
remplit pas sa mission, le suivant reprendra le flambeau, et on
pourra écrire : « Depuis que Vendu est au pouvoir..... »
Si des émeutes
éclataient, il ne serait même pas utile de consigner l’armée, pour
éviter des fraternisations, puisque grace à Chirac, la nation n’a
plus une armée composée de ses membres, alors que le pouvoir peut
aligner des supplétifs aux CRS .
Pour qu’une
révolte aboutisse avec si peu de moyens, il faudrait une véritable
lame de fond. Pour cela, il faudrait que les « révoltés »,
le soient tous en même temps, c’est pas gagné, et ceux qui étaient
prêts, avant les années de galère, ne le sont plus forcement
aujourd’hui.
J’ai vu des
salariés toiser les chomeurs, perdre leur salaire, devenir
bolchevique, retrouver du travail, et sans états d’ame, refermer la
parenthèse.
Cialdini, n’a pas
mesuré, que l’homme n’est qu’un animal d’habitude, ce que les
gouvernements savent depuis longtemps.
Qu’on le veuille ou non, il n’y a que la faim qui fait sortir le loup du bois, et le rmi est un coupe faim.