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décurion

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  • décurion 19 mai 2009 21:03

    Sous officier, ça me va, à peine au dessus du légionnaire, mais moins qu’un centurion.

    Evidemment, que j’ai lu votre présentation, c’est bien la moindre des choses, avant de me lancer dans un commentaire qui fasse tâche parmi les louanges.

    Pourquoi devrais je vous visualiser sous une apparence détestable ou repoussante ? Ce n’est pas utile. Vous vous réclamez d’une profession qui a un pouvoir de nuisance égal, voir supérieur aux politiques, et qui en a usé et abusé.

    Peut etre aurais je dut vous tutoyer, vous auriez put faire la différence entre le singulier et le pluriel, mais ce n’est pas plus mal, puisque cela vous conduit à vous victimiser, au lieu d’assumer ou de vous desolidariser de votre profession .

    Ma vision du monde, c’est l’oeuvre du pragmatisme économique et financier, de quoi rendre plus d’un individu sinistre et sinistré, l’ osmose parfaite post financière.

    Et vous, comment allez vous ?

    Je sais parfaitement ce que vous faites, vous vous conduisez en créateur d’Utopie, vous faites parler chaque intervenant avec votre langage, et vous associez les victimes d’un système, aux décisions antérieurs, vous réinventez un problème, sans victimes et sans prédateurs, et vous dîtes que tout est bien, mais vous vous trompez. A la Génèse de la crise, il y le malfaisant prédateur , et le moteur n’est pas le progrès mais l’appât du gain, de cette monnaie détournée de son objet.

    Pour moi, cela me suffit. Et vous avez raison d’écrire que je suis brave, puisque, impétueux, rugueux, méprisant, discourtois, sinistre, grossier et malgré tout à la limite de l’insulte.

    Bref, même pas mal, avec trois commentaires, quand d’autres, avec une seule signature..........



  • décurion 19 mai 2009 18:54

    Puisque cela est votre souhait, je m’en viens vous donner satisfaction.

    En ce qui concerne la courtoisie, c’est une denrée qui ne vaut que lorsqu’elle est réciproque, et il se trouve que dans la finance on pratique plutôt le pragmatisme, et je n’ai pas connaissance d’un exemple ou les licenciements économiques soient conformes aux canons de la civilité.

    L’honnêteté intellectuelle, ce n’est pas d’être intellectuel mais d’être honnête, et il ne m’étonne pas que vous puissiez apprécier la franchise à défaut d’honnêteté intellectuelle.

    A peine la monnaie instaurée comme valeur intermédiaire d’échange, elle a été détournée de son objet par les financiers . Il n’est pas utile d’égrener la litanie de griefs justifiés à l’égard des financiers, car à moins d’être inconscients, ou aveugles, nul ne les ignore.

    Au lieu des Juifs et des francs-maçons, vous auriez du citer les escrocs, car c’est là une engeance, pour laquelle je n’ai aucune estime.

    Mais j’ admet une différence essentiel entre l’escroc et le Financier, le premier subit la loi, le second influe sur l’élaboration des lois.

    Les pendre ? C’est trop tard .

    Leur mettre leur nez dans leur caca, ne serait pas plus suffisant, pour les ramener à une saine modestie.

    L’idéologie du Progrès continuel, est la cause de la Crise, et Vous êtes toujours la Solution.

    Ouais, c’est marrant, vous êtes comme ces amputés qui « sentent » leur membre absent.

    J’espère que la réalité ne mettra pas trop longtemps à vous rattraper




  • décurion 19 mai 2009 17:31

    «  Mais, au-delà de ces querelles de clocher idéologiques, il semble possible, dès à présent, de remonter à la racine de cette crise systémique, vers ce « péché originel » de notre civilisation moderne qui englobe et dépasse ses reflets partiels que sont le libéralisme, le communisme et autres avatars issus des Lumières : l’Idéologie du Progrès continuel. »

    Ben, mon vieux, il fallait le faire !

    Ce n’est plus l’intervention à outrance des états qui est cause de la crise, Non, c’est l’idéologie du Progrès continuel.

    Limiter la durée de vie des objets, pour en vendre 5 au lieu d’un seul, les imprimantes qui se déclarent hs a 3000 impressions, les produits que nous sommes sommés d’acheter sous peine de poursuite, l’argent que l’on nous prend, celui que l’on nous loue, la spéculation, le poids de la finance, oubliés, envolés, disparus.Reste le progrès.

    Trop fort, Victor !

    Autant dire, qu’il n’y avait rien à faire, puisque la source de nos déboires est née avec l’humanité.

    Comment ne pas croire les évangiles de la main invisible, capables de chier des savonnettes parfumées, mais innocents démunis face au péché originel.

    Depuis que le monde est, les décideurs se sont cassés la tête pour savoir quel type de progrès était souhaitable et cela s’est traduit par l’octroi de droits nouveaux.

    Comme cela, tout simplement, sans cri, sans fureur. On en rêvait, les décideurs l’ont fait.

    Je n’ai pas lu jusqu’au bout, problème de lassitude, ça ressemble tellement à du déjà lu, que j’ai calé, et sauté à la fin.

    «  L’idéologie d’une civilisation n’est que la représentation du monde de son élite dirigeante. »

    Oui, une très bonne raison pour la remettre à sa place, en commençant par les plus nuisibles de ses inutiles : Les financiers.

    Sinon, c’est assez cocasse, de recevoir une telle leçon d’un expert financier



  • décurion 19 mai 2009 14:38

    Appoline,


    Il manque à l’auteur, quelques éléments pour apprécier le problème dans son entier, mais si sa solution peche par naïveté, elle n’ampute pas sa bonne foi. Certe, il n’est pas clairvoyant, à comparer avec l’aveuglement issu d’un bénévolat 5 ans durant comme animateur culturel.

    Que certains puissent comparer les pauvres, à des comateux maintenues artificiellement en vie ne m’étonne pas outre mesure.

    Supprimer les restos ne sont pas une solution, mais il faut admettre qu’ils se sont installés dans un  train-train confortable, ils n’aident pas les pauvres à se relever, ils les maintiennent à l’endroit exacte ou ils les trouvent, et cela, n’est pas non plus une solution.


    Muadhib,


    Je ne vois pas trop ce que je pourrais rajouter sur vos commentaires., qui ne me paraissent pas s’adresser à moi.



  • décurion 19 mai 2009 11:51

    Une Révolution est une révolte qui n’a put être réprimée.

    Les ingrédients sont en place pour une ou plusieurs révoltes, ils sont incomplets pour une révolution.

    « depuis l’arrivée au pouvoir de Sarkozy........ »

    Cette affirmation, résulte d’un manque de clairvoyance de l’auteur, et ce qui s’ensuit, les « prédictions » ne peuvent être que fausses.

    Tsarkozy n’existe pas, il n’est pas la génèse, il n’est qu’un pion, un relais.

    «   ce gouvernement n’a peut-être pas mesuré « 

    Deux erreurs dans une seule phrase. Contrairement à Cialdini, le gouvernement, travaille en temps et en dimension réelle, pas avec un échantillon de volontaires .

    Lorsque Villepinte recule sur le CPE, Raffarin réinvente le STO. L’étau se resserre.

    Maastricht, l’indépendance de la Banque de France, sont autant de villes étapes ou les machoires se sont resserrées davantage, bien avant que Sarkozy s’empare de la locomotive.

    Si Sarkozy ne remplit pas sa mission, le suivant reprendra le flambeau, et on pourra écrire : « Depuis que Vendu est au pouvoir..... »

    Si des émeutes éclataient, il ne serait même pas utile de consigner l’armée, pour éviter des fraternisations, puisque grace à Chirac, la nation n’a plus une armée composée de ses membres, alors que le pouvoir peut aligner des supplétifs aux CRS .

    Pour qu’une révolte aboutisse avec si peu de moyens, il faudrait une véritable lame de fond. Pour cela, il faudrait que les « révoltés », le soient tous en même temps, c’est pas gagné, et ceux qui étaient prêts, avant les années de galère, ne le sont plus forcement aujourd’hui.

    J’ai vu des salariés toiser les chomeurs, perdre leur salaire, devenir bolchevique, retrouver du travail, et sans états d’ame, refermer la parenthèse.

    Cialdini, n’a pas mesuré, que l’homme n’est qu’un animal d’habitude, ce que les gouvernements savent depuis longtemps.

    Qu’on le veuille ou non, il n’y a que la faim qui fait sortir le loup du bois, et le rmi est un coupe faim.

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