« Europe qui, au nom d’une idéologie mondialiste » L’homme politique, qui écrit cela, allez savoir pourquoi, j’ai du mal à le prendre au sérieux. Que le troupeau de Gnou, avec qui je suis sensé brouter ait le ceveau « Tfuniser » au point d’y croire, je veux bien, mais que la mondialisation puisse être une idéologie pour ceux qui la conduisent aux sons des flonflons, voilà qui serait cocasse. Instaurer une « saine » concurrence entre les pays, faire que les pays riches soient les clients des pays pauvres, que ces derniers devenus riches deviennent clents à leur tour, résulte d’un calcul interessé. La seule croyance révélée, c’est la malignité poussée à l’extrème, fasse à la naïveté. Je trouve singulier, que l’on veuille contrer les effets de la mondialisation, « Rééquilibrer les échanges internationaux, » sans s’attaquer au mythe qui tend à faire croire que mondialisation = progrès = bien être. La mondialisation, n’est qu’un énième moyen du capitalisme, comme la libéralisation des services publics, qui finiront externaliser, mondialiser, contre le bon gré de nos politiques qui seront toujours là pour nous enseigner, comment se laisser envahir, pour mieux résister.
Un compromis, c’est donner
indifféremment de la bière chaude a ceux qui aime le thé glacé et
le café brulant.
Le consensus, c’est louer la France de
Dunkerque à Tamanrasset, alors qu’on ne veut pas de Maghrebins dans
la République, et laisser perdurer 7 ans de massacre jusqu’à
l’apothéose du 5 juillet 1962.
Je n’aime ni les compromis ni le
consensus.
J’accepte le Oui et le Non, pas le Oui,
mais, qui oblige à être entre deux chaises.
Je choisis l’efficacité, non pas pour
punir, mais pour empêcher de nuire encore. Ce qui compte, ce n’est
pas les trois Candide (présumés innocents), mais les trois millions (au hasard, Balthazar)
ou plus, présents ou a venir, victimes de ce qui dans l’esprit des
lois est une association de malfaiteurs.
Ce que écrit Nicopol, c’est que la
poutre fait mal, mais que l’oeil est bon.
Ce qui nous oppose, c’est la poutre.
Qu’il jette ce qui fait mal , et on
verra ensuite, si l’oeil est réellement encore bon.
Faut il condamner ou innocenter 10
personnes sachant que parmi elles se cachent un coupable ?
L’efficacité serait de les condamner,
mais le respect du à Thémis impose de les innocenter.
C’est le dilemme du « Glaive et
de la Balance »
Faut il être Juste ou juste efficace ?
Lorsqu’une bonne bouille comme Santini
déclare : « Qu’ils ne sont pas tous comme ça (pourris les
élus), qu’il ne faut quand même pas généraliser « il nous
révèle l’ampleur du désastre.
L’exception, la malhonneteté est
tolérée, Il connait les mauvais, et s’en accomode, il en est
solidaire, il devient complice .
CQFD : Actifs ou passifs, ils sont
pourris !
Etre juste, consisterait à trier le
bon grain de l’ivraie. Je n’ai pas pas les informations nécessaires
qui le permettrait, et ceux qui l’ont ne le font pas, je choisis
l’efficacité, et tant pis, si réellement, quelques Candide s’y sont
fourvoyés ;
Vous partagez mon constat sur les
dérives financières actuelles. J’en suis fort aise, est ce suffisant ?Mais ceci,
selon vous ne remet pas en cause les grands principes généraux de
la finance. Je constate que pour le démontrer, vous puisez dans le
passé. Oserais je vous faire remarquer que Philippe le Bel et les
Templiers ne sont plus aux leviers du tandem Politique/Finance.
Vous vous référez à une époque ou
la monnaie était encore sonnante et trébuchante. Une époque
révolue. Aujourdh’ui la Finance est le fait d’ organismes qui n’ont
d’humains que les pions qu’ils manipulent.
Même un projet comme les iles
palmiers, est commercialisé avant de sortir de terre. Preuve qu’on
peut etre riche, mégalomane, et pas con.
Vous m’opposez celui qui risque « son » avoir
sur « son » projet, pour dédouaner celui qui vit du loyer de l’argent
sans risquer le sien.
Vous vous référez à un risque qui
n’existe plus depuis longtemps, c’est d’ailleurs en partie le refus
de prendre des risques qui a déclenché la crise actuelle.
Les « Prêteurs » vous
demandent une garantie, une caution, vous oblige à vous assurer, et
en dernier lieu, s’assurent eux mêmes.
Dans le pire des cas, des sociétés se
sont spécialisées pour le recouvrement des dettes , et elles
arrivent encore à trouver de la laine après la tonte, et en vivent
bien. Si finalement les assurances sont contraintes à débourser,
elles augmentent les primes de l’exercice suivant.
Le seul qui prend un risque réel est
celui qui emprunte pour un projet .
En finançant un projet famillial, vous
êtes solidaire de l’emprunteur, pas du créditeur. Même en passant
par un notaire, vous financez un proche vous ne faîtes pas un
placement.
Il est évident que sans chercher bien
loin, on peut contrer toutes les affirmations, car il y a toujours
quelque soit le sujet l’exception qui confirme la règle.
Disons donc, qu’en règle générale,
l’économie repose sur la consommation des ménages.
Les crédits aux entreprises, c’est
l’argent du beurre, et les risques, c’est la caution qui l’assume. La
règle c’est qu’un prêteur, ne prend pas de risque. Même un usurier
le sait, et la batte de base ball le démontre à l’occasion.
Capital risqueur ! Je ne sais pas ce
que c’est.
Montrez moi 10 personnes risquant leurs
argent personnel dans des projets importants, et je croirais en leur
existence.
Pas donald Trump, qui accumule les
revers sans perdre une thune.
Pas Bush qui s’est enrichi en faisant
faillite.
Mais la crise est là, il n’y a qu’à
démonter ses rouages pour comprendre l’astuce.
En décortiquant les solutions, on
apprécie les complicités.
Après quoi, on est pour, on est
contre, c’est personnel.
La loi, si elle n’a pas changé oblige
les banques à une réserve légale de 20% de leurs avoirs. Cette
contrainte fait que lorsque vous déposez votre salaire plus
ou moins péniblement gagné en une moyenne de 30 jours environ ,
vous offrez à la banque la possibilité d’émettre en monnaie
scripturale 5 fois le montant de votre dépôt, en l’espace de
quelques secondes.
Lorsque vous sollicitez un crédit pour
un achat, la Loi limite le crédit à 80 % du coût de l’achat.
Donc, lorsque vous sollicitez votre
banque pour un crédit de 8000 euros, c’est votre dépôt qui crée
et garanti votre emprunt, et votre achat saisisable garanti les
remboursements.
Le risque est nul.
Que le prêt de numéraire est un coût,
frais de dossiers, personnels, ne me dérangerait, mais que l’on
engrange des bénéfices, en prêtant de l’argent virtuel, sous
prétexte de risques inexistants, c’est le B.A BA d’une escroquerie
que nous payons avec la crise.