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décurion

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  • décurion 22 mai 2009 09:51

    « Europe qui, au nom d’une idéologie mondialiste »
    L’homme politique, qui écrit cela, allez savoir pourquoi, j’ai du mal à le prendre au sérieux.
    Que le troupeau de Gnou, avec qui je suis sensé brouter ait le ceveau « Tfuniser » au point d’y croire, je veux bien, mais que la mondialisation puisse être une idéologie pour ceux qui la conduisent aux sons des flonflons, voilà qui serait cocasse.
    Instaurer une « saine » concurrence entre les pays, faire que les pays riches soient les clients des pays pauvres, que ces derniers devenus riches deviennent clents à leur tour, résulte d’un calcul interessé. La seule croyance révélée, c’est la malignité poussée à l’extrème, fasse à la naïveté.
    Je trouve singulier, que l’on veuille contrer les effets de la mondialisation, « Rééquilibrer les échanges internationaux, » sans s’attaquer au mythe qui tend à faire croire que mondialisation = progrès = bien être.
    La mondialisation, n’est qu’un énième moyen du capitalisme, comme la libéralisation des services publics, qui finiront externaliser, mondialiser, contre le bon gré de nos politiques qui seront toujours là pour nous enseigner, comment se laisser envahir, pour mieux résister.



  • décurion 21 mai 2009 15:55

    Un compromis, c’est donner indifféremment de la bière chaude a ceux qui aime le thé glacé et le café brulant.

    Le consensus, c’est louer la France de Dunkerque à Tamanrasset, alors qu’on ne veut pas de Maghrebins dans la République, et laisser perdurer 7 ans de massacre jusqu’à l’apothéose du 5 juillet 1962.

    Je n’aime ni les compromis ni le consensus.

    J’accepte le Oui et le Non, pas le Oui, mais, qui oblige à être entre deux chaises.

    Je choisis l’efficacité, non pas pour punir, mais pour empêcher de nuire encore. Ce qui compte, ce n’est pas les trois Candide (présumés innocents), mais les trois millions (au hasard, Balthazar) ou plus, présents ou a venir, victimes de ce qui dans l’esprit des lois est une association de malfaiteurs.

    Ce que écrit Nicopol, c’est que la poutre fait mal, mais que l’oeil est bon.

    Ce qui nous oppose, c’est la poutre.

    Qu’il jette ce qui fait mal , et on verra ensuite, si l’oeil est réellement encore bon.



  • décurion 21 mai 2009 13:48

    Faut il condamner ou innocenter 10 personnes sachant que parmi elles se cachent un coupable ?

    L’efficacité serait de les condamner, mais le respect du à Thémis impose de les innocenter.

    C’est le dilemme du « Glaive et de la Balance »

    Faut il être Juste ou juste efficace ?

    Lorsqu’une bonne bouille comme Santini déclare : « Qu’ils ne sont pas tous comme ça (pourris les élus), qu’il ne faut quand même pas généraliser « il nous révèle l’ampleur du désastre.

    L’exception, la malhonneteté est tolérée, Il connait les mauvais, et s’en accomode, il en est solidaire, il devient complice .

    CQFD : Actifs ou passifs, ils sont pourris !

    Etre juste, consisterait à trier le bon grain de l’ivraie. Je n’ai pas pas les informations nécessaires qui le permettrait, et ceux qui l’ont ne le font pas, je choisis l’efficacité, et tant pis, si réellement, quelques Candide s’y sont fourvoyés ;

    Vous partagez mon constat sur les dérives financières actuelles. J’en suis fort aise, est ce suffisant ?Mais ceci, selon vous ne remet pas en cause les grands principes généraux de la finance. Je constate que pour le démontrer, vous puisez dans le passé. Oserais je vous faire remarquer que Philippe le Bel et les Templiers ne sont plus aux leviers du tandem Politique/Finance.

    Vous vous référez à une époque ou la monnaie était encore sonnante et trébuchante. Une époque révolue. Aujourdh’ui la Finance est le fait d’ organismes qui n’ont d’humains que les pions qu’ils manipulent.

    Même un projet comme les iles palmiers, est commercialisé avant de sortir de terre. Preuve qu’on peut etre riche, mégalomane, et pas con.

    Vous m’opposez celui qui risque « son » avoir sur « son » projet, pour dédouaner celui qui vit du loyer de l’argent sans risquer le sien.

    Vous vous référez à un risque qui n’existe plus depuis longtemps, c’est d’ailleurs en partie le refus de prendre des risques qui a déclenché la crise actuelle.

    Les « Prêteurs » vous demandent une garantie, une caution, vous oblige à vous assurer, et en dernier lieu, s’assurent eux mêmes.

    Dans le pire des cas, des sociétés se sont spécialisées pour le recouvrement des dettes , et elles arrivent encore à trouver de la laine après la tonte, et en vivent bien. Si finalement les assurances sont contraintes à débourser, elles augmentent les primes de l’exercice suivant.

    Le seul qui prend un risque réel est celui qui emprunte pour un projet .

    En finançant un projet famillial, vous êtes solidaire de l’emprunteur, pas du créditeur. Même en passant par un notaire, vous financez un proche vous ne faîtes pas un placement.

    En tout cas, c’est ainsi que je le vois.





  • décurion 20 mai 2009 23:07

    Il est évident que sans chercher bien loin, on peut contrer toutes les affirmations, car il y a toujours quelque soit le sujet l’exception qui confirme la règle.

    Disons donc, qu’en règle générale, l’économie repose sur la consommation des ménages.

    Les crédits aux entreprises, c’est l’argent du beurre, et les risques, c’est la caution qui l’assume. La règle c’est qu’un prêteur, ne prend pas de risque. Même un usurier le sait, et la batte de base ball le démontre à l’occasion.

    Capital risqueur ! Je ne sais pas ce que c’est.

    Montrez moi 10 personnes risquant leurs argent personnel dans des projets importants, et je croirais en leur existence.

    Pas donald Trump, qui accumule les revers sans perdre une thune.

    Pas Bush qui s’est enrichi en faisant faillite.

    Mais la crise est là, il n’y a qu’à démonter ses rouages pour comprendre l’astuce.

    En décortiquant les solutions, on apprécie les complicités.

    Après quoi, on est pour, on est contre, c’est personnel.




  • décurion 20 mai 2009 21:05

    La loi, si elle n’a pas changé oblige les banques à une réserve légale de 20% de leurs avoirs. Cette contrainte fait que lorsque vous déposez votre salaire plus ou moins péniblement gagné en une moyenne de 30 jours environ , vous offrez à la banque la possibilité d’émettre en monnaie scripturale 5 fois le montant de votre dépôt, en l’espace de quelques secondes.

    Lorsque vous sollicitez un crédit pour un achat, la Loi limite le crédit à 80 % du coût de l’achat.

    Donc, lorsque vous sollicitez votre banque pour un crédit de 8000 euros, c’est votre dépôt qui crée et garanti votre emprunt, et votre achat saisisable garanti les remboursements.

    Le risque est nul.

    Que le prêt de numéraire est un coût, frais de dossiers, personnels, ne me dérangerait, mais que l’on engrange des bénéfices, en prêtant de l’argent virtuel, sous prétexte de risques inexistants, c’est le B.A BA d’une escroquerie que nous payons avec la crise.

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