Ce qui aurait eut de la classe, c’est qu’au moment des faits, elle se souvienne etre aussi journaliste, et ne porte que sa parole, et pas celle du TPI.
Si j’ai bien compris , la caissière hésite à accepter un chèque, et plutôt que de s’en remettre à son responsable de caisses, elle s’adresse à l’agent de sécurité. Est ce là la procédure normale ? A ma connaissance, cet agent, n’a ni le le droit, ni la compétence, ni les moyens de vérifier l’identité d’une personne, ou la validité d’une pièce d’identité, quand à prendre la responsabilité d’accepter un chèque qui pourrait etre en bois, la question ne se pose même pas. Si réellement cet agent s’est permis pour un smic mensuel d’outrepasser ses droits, il ne devrait pas s’étonner que d’autres en fassent autant pour des sommes plus conséquentes. Et s’il faut en tirer une morale, disons, que pour travailler avec des enQlés, on protège ses arrières, sans oublier, que même invité à table, un parvenu n’a jamais droit qu’aux miettes.
En tout cas, celà ressemble à cet autre zélé agent, surveillant les caissières en arrêt maladie, et finalement viré, aprés une demande d’augmentation.
Pour compléter mon commentaire
précédent, La décroissance, comme la croissance, ne peuvent
raisonnablement être un but, ni même un moyen. L’un ou l’autre, ne
peuvent être que la conséquence, d’une action menée en amont.
Je trouve antinomique, de prôner un
changement de nos modes de raisonnement, et d’ériger la décroissance
en solution vertueuse. Cela démontre, non seulement, que les
raisonnements sont inversés, et non changés, mais en plus prépare
à accepter d’éventuelles nouvelles contraintes économiques., ce
qui pour un grand nombre d’individus ne changera rien à l’ordinaire.
La croissance et la décroissance, ne
sont que les deux faces d’une même médaille, et si la recherche de
la croissance pour la croissance, est un non sens, la recherche de la
décroissance pour la décroissance le sera tout autant. Le réel
changement, serait de cesser de considérer l’économie, la finance,
la croissance, etc,,, comme des outils, et de les prendre pour ce
qu’ils sont : les conséquences de nos besoins réels ou supposés.
Si l’on considère, que 50 % de notre
activité est du à l’état, qui n’en rend pas la moitié à la
collectivité, on pourrait réduire de 25% l’activité globale sans
préjudice individuel.
En procédant de même avec les besoins
générés par la pub ou par la loi, en interdisant les pratiques
commerciales à la limite de l’escroquerie, en mettant son nez, dans
les recoins ou le législateur a posé son empreinte, on pourrait
changer la face du monde, sans se serrer la ceinture.
Pour le reste, je serais enclin à laisser agir le genie humain, pour peu qu’on le prie de chercher le bonheur, et non la décroissance.
Le fait de passer du couple à une
famille avec enfants, génère de la croissance. Que les besoins des
nouveaux nés soient différents de ceux des défunts, il s’ensuit de
la croissance. Le remplacement, de vêtements, d’outils et d’objets
divers usagés, est un facteur de croissance dans une infinité de
domaines. L’assouvissement de quantités de besoins aussi naturels
qu’indispensables ne peuvent être satisfait qu’en sacrifiant à une
activité , forcement en croissance, sauf cas de dénatalité
constante et généralisée.
Il me semble évident qu’il y a
confusion, entre la croissance globale, économique & financière,
le plus souvent générée artificiellement et donc inutile, et la
croissance indispensable aux individus et trop souvent,
individuellement insuffisante.
Je trouve que l’idée, l’intention est
bonne, mais tout le reste est à revoir. Le discours est mauvais,
parce que l’auteur nous invite à une mutation intellectuelle et
citoyenne, alors que la sienne a déviée avant d’être achevée.
Que je sois invité à redéfinir les
besoins de la société, avec mes concitoyens, ne pourrait que m’
agréer, mais l’intention ne dure que le temps d’une demi phrase.
Il est clair, que la redéfinition des
besoins à été faite, et il ne s’agit plus de participer à un
projet, mais d’ adhérer à un cahier des charges imposés.
Vous nous proposez une démocratie
entre personnes du même avis.
Je penses que cela est révélateur du
poids énorme de l’éducation, que l’on subit y compris lorsqu’on la
dénonce, et bien des esprits qui s’estime éclairés, ne le sont qu’
à la parcimonie d’une chandelle.
Au delà de ces détails, finalement
mineurs, ce qui me gêne le plus, c’est que les solutions proposées
sont, en apparence le contraire de ce que nous subissons.
Une anti économie pour combattre les
méfaits de l’économie.
Et l’ « homme » dans tout
ça ?
Il devra forcement s’adapter à votre
solution. Ainsi , ce n’est pas la société que l’on reconstruit
autour de l’homme, mais l’homme qui doit subir le carcan du
visionnaire.
A compter de l’instant, ou la
décroissance devient un but, au lieu d’un moyen, ou deviendrez
fatalement et insidieusement les escrocs d’une nouvelle idéologie
Le PIB 2008 de la France (62 448 977 h) a été de 2760 $USD, pour l’Algérie (35 101 720 h) en 2007 il a été de 134 milliards $USD. Si l’on considère que 3.2 millions d’immigrés, ont selon l’auteur, participé au PIB français pour environ 100 milliards d’€uros, soit grosso modo autant qu’un pays riche en ressources naturelles, on ne peut que constater la plus value acquise par ces immigrés., et regretter qu’elle ne puisse s’exercer pleinement, dans leur pays d’origines, qui bien plus que la France en aurait besoin.