1-Les pensions étaient indexées sur le coût de la vie dans le pays de paiement. 2-Il n’ y a jamais eut des dizaines, ni même d’ années de retard, c’ est faux. 3-Le gouvernement n’a rien fait.Et c’est sur un coup de tête de Chirac que les pensions servies à l’étranger ont été indéxées sur les pensions servies en France.La seule raison, ce n’était pas le scandale d’ une situation mais le fait d’un président émotif en déclin. Ce sont des faits vérifiables. Pour le reste, vos sentîment vous appartiennent, et je n’ai rien à en dire. Je note cependant qu’à situation égale, pour la même période, pour les mêmes faits,le cynisme appliqué aux français, ne semble pas vous émouvoir le moins du monde. Je ferais avec.
J’avais
loupé la partie du commentaire qui m’était adressé.
Votre
question, pointe du doigt une réalité qui n’est pas abordé dans
l’article, et donc, vous déviez le débat.
Soit
vous êtes capable de défendre vos convictions sur un sujet imposé,
soit vous êtes obligé de recourrir à des subterfuges, qui passe
par des arguments chocs sur des sujets parallèles, et dans ce cas
vous devez en tirer des conclusions qui expliquent pourquoi. Si vous
avez besoin de vous convaincre, avant de vous exprimer, il y a un
malaise. Dans la vie, il y a plus qu’à son tour des problèmes à
affronter, et la priorité ne se définie pas seulement en fonction
de leur gravité, mais aussi, par leur proximité, et par notre
capacité à résoudre ces problèmes.
En
pique-nique, je serais certainement beaucoup plus ennuyé par les
fourmis qui s’invitent sur ma nappe, que par d’ autres faits pourtant
plus important, mais plus lointain.
Ce qui est sur, c’est que les salaires abusifs, réglés ou pas, ne résolvent pas les problèmes liés à l’immigration qui demeurent entiers.
Lors
de notre dernier échange, sur les républicains espagnoles, et
certainement pour me clore le clapet, vous avez été chercher des réponses sur
des sites web, et vous avez recoupé mes affirmations avec d’autres
sources.
Qu’est
ce qui vous empêche aujourd’hui, d’en faire autant, au lieu de vous
laisser aller sur une pente qui part de l’opinion gratuite pour
aboutir à l’affirmation grotesque.
Evidemment,
si vous croyez que le film « indigènes » traduit
fidèlement la vérité, c’est sur que vous avez un gros handicap. En fait, les pensions, n’ont pas été payées après le film, elles ont
été revalorisées, ce n’est pas tout à fait la même chose. Et je
rappelle que les militaires loués par le film « Indigènes »
ne sont pas des militaires de carrière, ni des engagés (bien qu’il
y en ait eut), mais des mobilisés, qui ont servis au maximum de 1943
à 1945.
De
Gaulle, était bien plus un politique qu’un militaire, il a négocié
l’aide des pays africains en proposant l’indépendance, et dès la
constitution de 1946, il est proposé à ces pays de former une
communauté française.
La
cruauté de la politique gaullienne, est à mon sens, beaucoup plus
visible, dans la mort des Oranais assassinés le 5 juillet 1962, sous
la protection du drapeau français, que dans votre ressenti vis à
vis de ces indépendances sous condition.
Et
pourtant, ces « européens d’Algérie » ont eux aussi débarqués
en Provence, et participé à libérer la France, sans condition, ni
avantages particuliers.
Ce
que tu crois de moi, m’importe peu au fond, si tu crois que j’ai de
la haine, et que je suis enragé,cela nuit à ta capacité de
jugement sans me causer aucun préjudice. Parler verlan, javanais,
gitan ou manouche, ne pose aucun problème, mais adopter un langage
spécifique pour un seul, alors que les interventions ultérieures
sont conventionnelles, cela dénote bien une intention cachée.
Et
comme ton dernier commentaire est revenu à la normale, notes, que j’en fais de
même, malgré ma « haine » et ma « bave ».
Parce
que selon toi, m’écrire en parodiant les manouches, les paysans, en
me prenant pour un demeuré, c’est un compliment. Si tu étais polis,
tu m’aurais répondu dans la langue en usage, et je te signales que
demander à quelqu’un de s’essuyer les pieds, implique que l’on pense
s’adresser à un grossier personnage. Plutôt que de feindre, de
monter sur tes grands chevaux, tu ferais mieux d’assumer, et de
prendre ta part de responsabilité, quand à la tournure des
commentaires. Moi, je ne fermes ma gueule, que lorsque, je faute, et
en l’occurence, ce n’est pas le cas.
Cela
dit, je ne suis pas rancunier,mais c’est toi qui a lancé la balle,
c’est à toi de la rattraper.
Et
ras le bol, du refrain cent fois resservis, de l’africain et du
magrhebin à qui, on ne verse pas la même pension.
Parce
que la vérité nue c’est que cette pension versée suite à une
mobilisation de 1943 à 1945 et plus, je n’ai jamais vu, un seul
français de l’Armée d’Afrique, la percevoir. A peine, en a t on
tenu compte dans le calcul de la retraite. Par contre, j’ai vu un
retraité français, perdre le maigre avantage qu’il avait pour avoir
servi dans le bataillon à la tête d’indien.
Et
sur ce, dugland, je te laisses poursuivre, sans présupposer, que tu
manges aux « quat’nations ».
Pour
NKM,
De
gaulle , c’était hier, et les pléthores d’industries c’est
aujourd’hui, et vous, encore une fois hors sujet. Reprenez moi donc,
sur ce que j’écris, d’autant plus que votre intervention ne
contredit en rien, ce que j’affirme sur de Gaulle.