(Je remet ma réponse au bon endroit dans le fil de discussion car elle s’était égarée).
Effective, elle l’a été...effective, elle ne l’est plus.
Je pense que le corium a du se solidifier en surface mais tout en gardant un coeur pâteux propice à ce que les paramètres qui engendrent le phénomène de criticité (à savoir : fluidité de la lave, concentration des masses fissiles, volume critique et concentration des produits neutrophages) sont dans un état de stabilité sous-critique de telle sorte qu’une réaction en chaîne ne peut redémarrer (hormis un déplacement de ce coeur pateux, auquel cas les paramétres peuvent évoluer et relancer la réaction tant qu’il y a de la matiére fissile à fissioner).
Cette stabilité est traduite par les fameux cold shutdown annoncés (aux vues des mesures des différents prélèvements réalisés).
Le phénomène de criticité (surcritique) est un phénomène qui varie en fonction du temps par l’apparition d’un premier pic maximal de réactivité suivi d’autres pics espacés (inférieurs au premier pic initial) et qui sont conditionnés par l’évolution des paramètres que j’ai annoncé ci-dessus.
Le risque relatif est en baisse (puisque stabilité) mais le risque absolu est encore présent (notamment par l’évacuation de l’eau contaminé qui en résulte).