PS : Un livre a lire : « SKY » de Patrick
Chauvel. Dans l’enfer vert du Vietnam naît une amitié
extraordinaire entre Sky, un Apache enrolé dans l’armée
américaine et un jeune reporter français de 18 ans.
« Tu raconteras mon histoire » lui avait fait
promettre Sky
De retour sur AV,
apres mes sueurs, j’ajoute à votre texte/article, une petite
Documentation pour les nul au sujet de cette grande démocratie
...les USA
de John
Pilger est
journaliste, cinéaste et écrivain.
« Nous avons perdu 58 000 jeunes soldats au Vietnam, et ils sont
morts en défendant votre liberté. Maintenant, ne l’oubliez pas » :
ce sont les mots d’un guide du National Parks Service que j’ai
filmé la semaine dernière au Lincoln Memorial à Washington. Il
s’adressait à un groupe de jeunes adolescents-lycéens en t-shirts
orange vif. Machinalement, dirait-on, il transforme la vérité sur
le Vietnam en un mensonge incontesté.
Les millions de Vietnamiens morts ou mutilés, empoisonnés et
dépouillés par l’invasion américaine n’ont pas de place historique
dans ces jeunes têtes, pour ne pas parler de quelques 60 000 anciens
combattants sacrifiés. On a souvent demandé à un de mes amis, un
marine devenu paraplégique au Vietnam : « De quel côté
t’es-tu battu ? »
Il y a quelques années, j’ai participé à une exposition
populaire appellée « The Price of Freedom » (le prix de la liberté),
organisée à la vénérable Smithsonian Institution à Washington.
Des foules de gens ordinaires, essentiellement des enfants se
traînant à travers la grotte d’un Père Noël révisionniste,
avalaient toute une variété de mensonges : le bombardement atomique
d’Hiroshima et de Nagasaki a sauvé « un million de vies » ; l’Irak a
été « libéré grâce aux frappes aériennes d’une précision
sans précédent ». Le thème était héroïque, avec une assertion
sans nuance : « seuls les Américains paient le prix de la
liberté. »
Merci André Bouny
pour cet article « j’ai des sueurs » que je
commenterais en fin d’après midi .
Contre la guerre du
Vietnam depuis son commencement, je n’ai pour le moment que le même
commentaire que « Hecetuye howahkan » ci dessus (que je
salut par la même occase)