Bonsoir,
De retour sur AV,
apres mes sueurs, j’ajoute à votre texte/article, une petite
Documentation pour les nul au sujet de cette grande démocratie
...les USA
Conséquences de l’Agent Orange en Vietnam = USA les plus
grands « serial killer » de tous les temps
http://www.dailymotion.com/video/x7hit9_consequences-de-l-agent-orange-en-v_news?start=109
C’est qui USA ou Russe ??
MOSANTO merci
= USA
Still
not as bad as Hitler, but we are doing our best
Attention images très Dur !
Vietnam
La sale guerre
De 1970 à
1973, les délégations américaine et nord-vietnamienne se
réunissaient dans le plus grand secret, en banlieue parisienne, pour
préparer la paix. Une plongée dans l’histoire avec, en prime, des
extraits de ces âpres négociations.
de
John
Pilger est
journaliste, cinéaste et écrivain.
« Nous avons perdu 58 000 jeunes soldats au Vietnam, et ils sont
morts en défendant votre liberté. Maintenant, ne l’oubliez pas » :
ce sont les mots d’un guide du National Parks Service que j’ai
filmé la semaine dernière au Lincoln Memorial à Washington. Il
s’adressait à un groupe de jeunes adolescents-lycéens en t-shirts
orange vif. Machinalement, dirait-on, il transforme la vérité sur
le Vietnam en un mensonge incontesté.
Les millions de Vietnamiens morts ou mutilés, empoisonnés et
dépouillés par l’invasion américaine n’ont pas de place historique
dans ces jeunes têtes, pour ne pas parler de quelques 60 000 anciens
combattants sacrifiés. On a souvent demandé à un de mes amis, un
marine devenu paraplégique au Vietnam : « De quel côté
t’es-tu battu ? »
Il y a quelques années, j’ai participé à une exposition
populaire appellée « The Price of Freedom » (le prix de la liberté),
organisée à la vénérable Smithsonian Institution à Washington.
Des foules de gens ordinaires, essentiellement des enfants se
traînant à travers la grotte d’un Père Noël révisionniste,
avalaient toute une variété de mensonges : le bombardement atomique
d’Hiroshima et de Nagasaki a sauvé « un million de vies » ; l’Irak a
été « libéré grâce aux frappes aériennes d’une précision
sans précédent ». Le thème était héroïque, avec une assertion
sans nuance : « seuls les Américains paient le prix de la
liberté. »