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Dominique Larchey-Wendling

Chercheur au CNRS, outils logiques pour la vérification de programmes informatiques.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/11/2006
  • Modérateur depuis le 01/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Dominique Larchey-Wendling 24 août 2013 12:38

    A propos de Léo Strauss et de la dérive fasciste en Amérique, une piqûre de rappel de 2007 : Comment l’Amérique s’oriente vers la dictature


     


  • Dominique Larchey-Wendling 18 août 2011 10:03

    C’est exact. L’article que j’ai lu sur un site de news américain mentionnait explicitement que les membres de la Team 6 qui sont morts dans le crash n’étaient pas ceux qui avaient participé au prétendu assassinat d’OBL.

    Exemple : http://www.dailypress.com/news/dp-none-of-the-navy-seals-on-bin-laden-mission-among-team-6-members-lost-in-crash-20110806,0,3584373.story

    While most of the SEALs who died belonged to the unit that killed Osama bin Laden, none participated in that raid, U.S. officials confirmed Saturday.

    Par contre, il est vrai que beaucoup de gros titres laissaient planer le doute voir laissaient entendre que « ceux qui avaient tué Ben Laden étaient morts dans le crash. »



  • Dominique Larchey-Wendling 18 mai 2011 01:39

    @ l’auteur,

    Vous avez MAGNIFIQUEMENT traduit ma pensée sur cette affaire.



  • Dominique Larchey-Wendling 26 février 2011 18:37

    Oser faire retomber les conséquences de la crise financière sur les baby boomers, il faut le faire.

    La financiarisation de l’économie est la conséquence du vieillissement de la population occidentale, je veux dire l’age moyen mais surtout l’age de ceux qui disposent des leviers du pouvoir, donc la démographie (le vote) et l’argent (l’achat du vote).

    Dans fonds de pensions il y a « pensions. » Vous n’ignorez pas que ces investisseurs institutionnels déterminent les normes de « ce qui est rentable » (15% de ROE en augmentation continuelle) et de « ce qu’il faut liquider. » La crise financière n’est pas directement liée aux fonds de pensions mais c’est la recherche du rendement financier maximal aux dépends de tout le reste (salaires, emplois, état social, solidarité ... TOUT) qui est la cause de la crise financière. Pas d’augmentation de salaire donc endettement, donc insolvabilité ... Priorité aux actionnaires avant toute autre considération. Que ces loosers de travailleurs qui vivent aux dessus de leurs moyens crèvent ... ah ben non, s’ils arrêtent de consommer, comment va-t-on faire ?

    Je ne suis certainement pas le premier à dire ça. Je peux citer Lordon ou Stiglitz mais il y en a plein d’autres.

    Ce que j’ajoute, chez les actionnaires, il y a beaucoup de baby boomers. Pas forcément directement, mais par l’inter-médiation des investisseurs institutionnels qui gèrent « leur » argent, placements, pensions, assurance vie ...

    Ou vous ne voulez rien entendre, car vous êtes en service com’, et je ne vois pas la nécessité de continuer à dialoguer avec vous

    Service com, vous vous donnez beaucoup d’importance. Mais visiblement nos opinions divergent ... par contre, je ne vois pas trop vos arguments. Je peux comprendre que ce que je dis n’est pas vraiment plaisant à entendre.

    Ou vous n’y comprenez rien (ce qui m’étonnerait), et alors ne venez pas jouer dans la cour des grands.

    Elle est bien bonne celle là !

    Les politiques ne défendraient pas les « actionnaires » contre tout le reste de la société s’il n’y avait pas une vraie force politique (en nombre) qui se trouve derrière. Pourquoi on n’a pas laissé tomber les banques casino faillies à votre avis ? Pourquoi on saigne la Grèce pour sauver nos banques qui ont placé de l’argent là-bas ... Parce qu’on ne veut pas se confronter à tous ceux dont les économies dépendent de ces banques et leur expliquer que ces placements étaient mauvais et se sont volatilisés, comme les emprunts Russes en leur temps.

    Pour finir par une idée simple, de Paul Jorion, l’argent n’est pas au bon endroit. Au lieu d’être entre les mains de ceux qui en ont besoin, il se concentre en les mains de ceux qui n’en ont pas besoin et ne s’intéressent qu’à faire grossir leur capital.



  • Dominique Larchey-Wendling 26 février 2011 14:47

    Je crois que vous m’avez mal lu. Ce que j’essayais d’exprimer

    Je n’en suis pas si sûr :

    - c’est que l’argent qu’avaient gagné les baby boomers n’avait pas été volé.

    Bien-sûr que non il n’a pas été volé. Mais il ne leur appartient plus. Ils l’ont donné en partie à leurs parents pour financer leurs retraites. Je crois qu’il y a ici un point fondamental. L’argent n’est pas mis de côté pour la retraite, en tous cas dans le système français, il est donné aux générations plus anciennes. En échange, on attend la solidarité des générations futures.

    Les baby-boomers ont eu de la chance, vous l’avez dit. Je n’ai pas connu l’époque ou les survivants de la génération de la grande guerre 14-18 ont fini leur vie mais il ne me semble pas qu’ils se soient plaints à ce point de l’incurie de la jeunesse ... pourtant, s’il y en a bien une qui a fait sa part, c’est bien cette génération là !

    Le problème des retraites aujourd’hui, c’est que les baby boomers ne demandent pas la solidarité mais le remboursement de l’argent qu’ils ont donné. Or les jeunes générations ne sont pas assez nombreuses pour le faire. Elles n’en ont tout simplement pas les moyens. Au travers de la finance, les rentiers pillent la société pour obtenir ce remboursement. Bien-sûr, c’est encore pire dans les systèmes à capitalisation.

    Il y aurait un moyen de les calmer les rentiers : l’inflation. Mais toutes les structures politiques refusent cette solution pourtant simple ... pourquoi à votre avis ? Qui à la force politique. A qui s’adresse les discours des politiques sinon aux rentiers .... « sécurité », « valeur travail », « peur » ....
     
    - si la répartition des richesses entre le travail et le capital n’avait pas été scandaleusement orienté vers le capital, nous n’aurions pas l’occasion de discuter de ce projet, puisque les caisses seraient normalement alimentées.

    Mais pourquoi ce scandale si ce n’est pour financer les placements des rentiers ? Justement, ce sont par exemple les fonds de pensions qui exercent une pression énorme à la rentabilité financière et qui vampirisent l’économie réelle. Je ne nie pas qu’il existe une structure spéculative qui exploite cette situation à son profit, mais la légitimité de cette structure est fondée sur le besoin de hauts rendements financiers pour la rente.

    - vous oubliez également que la plupart des baby boomers ont des enfants, que des transferts importants de biens et d’argent ont été réalisés vers la génération montante, alors qu’il y a un peu plus de 30 ans c’était à ceux qui travaillaient d’aider leurs parents.

    C’est juste mais c’est une solidarité très individuelle/familiale, pas inter-générationnelle. Aider ses propres enfants oui, mais « les enfants des autres sont des grosses feignasses qui n’en branlent pas une. » Ca correspond bien à l’individualisme exacerbé des baby-boomers que l’ont retrouve aussi (pour certains qui sont faciles à trouver en allumant la télé) dans leur incapacité chronique à laisser la place aux jeunes ...

    - que l’on n’avait jamais vu un coffre-fort passé sur un corbillard.

    Je ne suis pas sûr de bien saisir là. C’est très facile de voir où est l’argent dans la société, il suffit de déterminer le public visé par la publicité ... vive les crèmes rajeunissantes ... le corbillard, lui, on ne l’a collectivement jamais autant craint qu’aujourd’hui. La vie n’a pas du être si difficile que ça finalement ...

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