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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 22 novembre 2008 01:18

     

    Nous porterions aux nues des exceptions qui ont du peps, des manières qui en scotchent plus d’un, un bagout qui fait rire de autres, une insolence inouïe, un jeu de jambe jamais vu, un cran inébranlable ?

    Quelle découverte !
     


  • easy easy 21 novembre 2008 20:19
    Yrom bonjour,

    Il y a des éléments dans ton papier qui me parlent et me donnent envie d’en parler.

    Tu es noir, moi je suis moitié Vietnamien moitié Français et j’ai vécu sur place les diverses colonisations ou dominations Blanches. Afin de ne pas trop ressentir le déchirement que mes sangs mêlés provoquent en moi, je suis obligé aux plus grandes acrobaties pour réconcilier tout et tout le monde avec une vision, un espoir dont la pierre angulaire serait "la solidarité" ou en tous cas "davantage de solidarité".

    Selon moi, la solidarité doit s’exprimer aussi bien pour partager un festin que pour partager une famine. Certes, il apparaît à la plupart d’entre nous qu’il y a quelque chose d’utile à s’associer à un festoyeur pour partager ses agapes, alors qu’il n’y a rien d’utile à s’associer à un lapidé pour partager ses souffrances. Mais c’est ainsi que je vois les choses. La solidarité me semble bien plus efficace et profonde - sur le plan humain- quand on se rapproche des damnés et des condamnés que lorsqu’on ouvre les portes de son palais pendant quelques heures à quelques gueux.

    Il me semble que tant qu’il y aura un "courant principal" (sic) indiquant qu’il vaut mieux diriger nos pas vers les palais que vers les prisons ou les tranchées, nous resterons profondément non solidaires.

    S’il est donc hautement symbolique qu’un berger Luo accède enfin au palais, il ne renverse en rien le sens du courant principal. Au contraire, il le confirme.

    Ce qui serait renversant serait le fait qu’un Sarkozy, une Bruni, un Gates ou une Hilton laisse là ses souliers de vair pour rejoindre les bergers Luo et partager leurs difficultés.

    Le fait que le "courant principal" aille au palais est normal et naturel. Darwin nous aura aidé à admettre que la compétition est naturelle, Nietzsche nous aura aidé à admettre que le désir de pouvoir est inhérent à notre nature intelligente. D’où il découle que le plus grand trésor pour chacun serait de posséder des esclaves, sous une forme ou une autre (Les esclaves sont fondamentalement bien plus précieux que des lingots). Alors esclaves authentiques, semi esclaves salariés, addicts ou fanatiques, peu importe, pour avoir le pouvoir il faut soumettre d’autres humains (si possible en bonne santé et habiles) à sa volonté.
    En ce sens, l’écriture a effectivement été l’instrument maître. Il y a bien eu ça et là quelques Vercingétorix et autres Attila illettrés mais généralement, ce sont clairement les gens sachant lire qui ont eu accès au Savoir et de là au Pouvoir.

    L’écriture, qu’elle soit sur argile, sur marbre, vélin, papier ou écran plasma, reste la Mère de tous les Media offrant accès au Pouvoir.

    Il y a donc à s’interroger sur l’intention réelle des premiers missionnaires qui ont enseigné l’écriture donc le Savoir aux nègres de toutes les couleurs. Etaient-ils dans une démarche de solidarité envers les illettrés pour les conduire "vers le palais" ? Si oui pourquoi la progression de ces sauvages s’est-elle systématiquement arrêtée aux sous-sols du palais ? Quel était la finalité de cet enseignement basique, seulement basique ?
    En aucun cas, les missionnaires n’avaient eu comme ambition qu’un nègre devienne leur roi.
    En aucun cas.
    Il était cependant nécessaire, pour que le Pouvoir par l’Ecriture soit admis en son Immense Dimension par tous les nègres du Monde, que ces derniers aient au moins accès au B A BA de cette Sainte Ecriture. Il fallait que les nègres du Monde entier en viennent à abandonner toutes leurs anciennes références (Même les nègres Nordiques furent invités à oublier la transmission orale de leurs transcendances divines) Partout, les sauvages durent se résoudre à l’Ecriture pour obtenir d’abord la vie sauve, puis un vague poste de valet, de soldat ou de contremaître au palais.

    Tous les peuples ayant eu une écriture développée sont devenus dominants. A se faire des guerres entre eux, évidemment.
    Latins contre Grecs contre Perses contre Arabes contre Egyptiens contre Indiens contre Chinois...
    Il y a quoi, une poignée de grandes écritures dans le monde, mais elles règnent sur des milliers de peuples, peuplades et tribus.
     
    Et il va de soi qu’à l’intérieur d’un pays donné, ceux qui maîtrisent le mieux l’Ecriture se retrouvent souvent sous les coupoles et ceux qui la maîtrisent le moins bien se retrouvent souvent derrière les barreaux.
     
    Une fois le courant principal palaïste installé grâce à l’Ecriture, le Monde n’a plus jamais su en démordre. Même toi, tu te sers de la Mère de tous les instruments pour nous faire partager ta pensée. Tu ne sais même plus à quoi ressemble le son d’un tam-tam en bois ni quelle était sa sémantique. Et chaque fois que tu utilises l’Ecriture tu rames dans le sens du courant palaïste.
    Tu te battrais pour que les illettrés qui restent accèdent à l’Ecriture scripturale, pour que les illectroniques accèdent à l’écriture électronique, tu ne ferais que ramer dans le sens du Palais.
     
    Or le sens du Palais est le sens du Pouvoir et bien qu’il soit naturel, il est tout à fait contraire au sens de la solidarité totale, seul sens surhumain, seul sens susceptible de renverser ce très vieux « courant principal » qui nous conduit dans le mur.
     
    Luttant contre notre tendance naturelle à la compétition, il nous faudrait donc Savoir, par l’Ecriture mais aussi par les tam-tam, pour prendre conscience de cette situation et renoncer à faire de notre savoir un instrument de domination personnel, un instrument de puissance individuelle. Il faut donc savoir écrire mé faire volontèrement des fotes ; l’orthographisme étant une des redoutes du Palais.
     
    C’est dire si c’est paradoxal et difficile.
     
     
    Le problème ne se situe pas entre AVOIR et ETRE (simple jeu linguistique avec de banals auxiliaires de conjugaison) mais entre SAVOIR et POUVOIR
    Avouer notre soif de pouvoir d’une part, reconnaître la nécessité de plus de solidarité d’autre part, serait faire déjà la moitié du chemin à accomplir pour sortir de l’impasse.






  • easy easy 21 novembre 2008 04:16

    Sisyphe, tu confonds encore,

    "De même que, pour les oeuvres d’art ; aujourd’hui, si un acheteur trouve un chef-d’oeuvre ancien qu’il paye un prix dérisoire au vendeur qui ignore la valeur de l’oeuvre, une jurisprudence fait qu’en cas de vente de l’oeuvre au prix réel, soit, évidemment, beaucoup plus cher que l’achat, le nouveau vendeur doit reverser une partie de la plus value au premier vendeur."

    Tu le fais exprès ?
    Ici tu parles carrément d’une arnaque.
    Ici, le revendeur n’a ajouté aucun talent personnel pour valoriser une oeuvre déjà valorisée par ailleurs, par d’autres. Il est simplement mieux informé que le premier vendeur ignorant et abuse de lui en le payant nettement sous le prix du marché. C’est un arnaqueur et il devra s’en expliquer en Justice. 

    Toi, pour avoir raison, tu en viens à nous enfumer avec des cas où celui qui se fait du blé, se le fait essentiellement et seulement à l’achat.
    Achat quasiment gratuit,
    Autrement dit tu parles du vol.

    Alors que moi je parle du fait hyper courant, moral et légal, que des gens se font , grâce à leur talent, une belle plus-value (publique, notoire) en revendant une chose qu’ils ont payée au prix du marché. Le patron qui a inventé et talentueusement marketé sur la Wii, se fait un fric fou en la vendant. Mais il a payé sa fabrication, les salaires de ses quasi esclaves au prix du marché et tu n’es pas près de le faire condamner pour arnaque.





    Dis, comme dans ton dernier § que tu trouves injuste que les employés ne profitent pas à plein des talents de leurs patrons et démontre-nous pourquoi c’est injuste si tu es inspiré, mais ne va pas à faire des amalgames aussi tordus que celui-ci :

    "Dans un système juste, le charpentier doit encaisser une partie de la plus value ; comme ça se passe pour les "droits d’auteur" ou pour les oeuvres d’art, actuellement." 

    Cette phrase, cette pensée propose une révolution majeure. Tu crois vraiment que tu peux la justifier comme ça, tout simplement en posant qu’un charpentier doit toucher des droits d’auteur comme un compositeur de musique ? Je pense que ce n’est pas avec ce genre d’affirmations gratuites que tu vas la réussir ta révolution majeure. 



     



  • easy easy 20 novembre 2008 22:25

    Tu confonds Sisyphe,

    Le charpentier, il fait tout son possible pour valoriser son travail et cette valorisation cesse avec son chantier. Il quitte le chantier avec son content de monaie. Ensuite, c’est le promoteur qui fait un travail de bla bli bla blo, dans lequel le charpentier n’intervient pas, et qui encaisse une nouvelle plus-value

    Dans les droits d’auteur, par exemple de chanteurs, les créateurs intègrent d’emblée, y compris avec leur maison d’édition, tout le bla bli bla blo qui va faire vendre, survendre l’oeuvre. Etant donné le principe commercial qui joue dans une "vente" de chanson, étant donné que c’est tout autre chose que de vendre un objet fini à une seule personne, il fallait concevoir le principe extrordinaire des droits d’auteur. Principe sans lequel aucun créateur n’aurait le moinre intérêt pécuniaire à produire.

    Ensuite un Van Gogh, il vend un produit unique "à usage unique" et à une seule personne. Et cela pour un prix donné. Si par la suite, son acheteur parvient à revendre dix fois, cent fois plus cher ce produit, c’est son affaire, de même s’il l’égare ou se le fait voler.
    Alors sorry mais un peintre ne touche jamais de droits d’auteur sur les plus values réalisées entre les possesseurs successifs de ses toiles.

    Toute autre est la question des droits attachés à une oeuvre au regard des possibilités qu’ont les autres de la copier, de la reproduire.
    Il y a des droits à verser à la famille Chaplin de la part de quiconque voudrait diffuser des poupées "Charlot".
    Mais un boulanger fait du pain comme son collègue boulanger, il n’imite pas son pain.
    Les charpentes -surtout les traditionnelles- ne s’imitent pas l’une l’autre, ou leur éventuelle imitation ne serait que partielle, ponctuelle et non déterminante d’un succès. Toutefois, si d’aventure, quelque part, quelqu’un inventait quelque chose d’important concernant la charpente, il déposerait un brevet et ceux qui imiteraient cette chose devraient des royalties (Exemple : Procédé Gang Nail)

    Enfin, faut-il le préciser, pour se réserver d’enventuels droits sur une chose que l’on produit, il convient de formaliser ses droits d’auteur dessus et cela se fait obligatoirement avant la diffusion de l’oeuvre dans le public.


    .



  • easy easy 20 novembre 2008 14:46
     
    Merci pour ce beau sujet Monolecte,

    Je vais partir de là et dériver largement en conservant un lien. Je vais m’y efforcer en tous cas

    Très tôt, il est apparu que celui qui savait (où se trouvait une grotte, une source, un gibier, une plante médicinale..) avait un avantage sur ceux qui ne savaient pas.
    Très tôt, il est apparu que le savoir offrait le pouvoir (et si les parents poussent leurs enfants à l’école ce n’est pas pour autre chose)
    Que le savoir ait eu une forme ésotérique, orale, ou scientifique, il a toujours été attendu de lui qu’il livre le pouvoir.
    Ce qui est vrai pour une part directe. Savoir où se trouve une source pour aller s’y abreuver est un avantage indiscutable. Mais par extension, passer pour un sourcier est devenu également un avantage. De sorte qu’il s’est crée après l’économie autour du prélèvement de l’eau de source, une économie autour du savoir de sourcier.
    Il y a la chose et il y a toutes des transcendances qui dansent autour de la chose et ces transcendances génèrent toute une activité, toute une économie.

    Il y a le forgeron qui a le savoir-pouvoir d’extraire le bon minerai pour forger le bon katana. Il y a l’activité générée directement par ce travail de forge. Et autour, il y a mille grenouillages discutant très savamment de la valeur du sabre, entretenant ses transcendances et faisant que de 50 000€ en sortie de forge, l’œuvre va circuler dans la haute bourgeoisie à 500 000€. Le boulot du forgeron s’est arrêté à la cote 50 000 et c’est le travail des autres qui a fait le reste (Idem pour un Van Gogh bien entendu)

    Lorsque Darwin nous a ramené plein de bestioles et de plantes de son voyage, il a activé fortement le scientisme naissant de l’époque. Il s’est créé une économie directe (des salaires de chercheurs, des investissements en locaux, des éditions de livres...) et à la suite de ce "vent" une mayonnaise a pris et des milliers d’autres activités se sont greffées dessus, chacune avec son lot d’immanences et de transcendances. Un des derniers avatars de cet élan que nous devons à Darwin, étant l’écologie. Ecologie devenue de plus en plus scientifique, bourrée de transcendances concurrentielles et cherchant constamment à prendre racine sur le terrain pour générer une économie directe et concrète (la cuisine bio en étant un exemple)

    Il n’est donc pas étonnant que l’économie soit devenue elle aussi affaire scientifique, que la connaissance de cette matière soit devenue synonyme de pouvoir et que le seul activisme autour de cette source ait généré une économie secondaire ou aval

    Est-il surprenant ou révoltant qu’une économie secondaire finisse par représenter plus en valeur et en volume que l’économie source ?
    C’est en tous cas souvent le cas.

    Et s’il est vrai que celui qui connaît l’économie ne peut strictement rien sur elle, il peut néanmoins en vivre en dissertant dessus, pourvu qu’il en parle bien et qu’il donne l’impression que son savoir le rend éclairé, inspiré, efficace et donc utile...quelque part... ne serait-ce que pour poser de beaux mots sur nos maux.

    Les avocats, les astrologues et les astronomes ne font pas autre chose.

    De là, la question de la pauvreté paraît superfétatoire. Autant elle est cruelle et insupportable pour ceux qui la vivent. Autant elle découle directement du savoir-pouvoir.

    Il m’apparaît que tant qu’il existe une formule de société dans laquelle il est offert à tous les enfants des conditions d’accès au savoir-pouvoir à peu près égales, tant que l’on s’efforce de réaliser cette égalité de départ, l’essentiel égalitaire est fait. Une fois cette égalité de départ à peu près donnée, ce qui en résulte ne dépend plus que des qualités propres à chacun, en tout Darwinisme bien compris.
    Dans une Nature où règne le principe de la compétition, j’imagine mal comment faire de l’Homme un non compétiteur.

    Reste tout au plus à débattre entre compétition absolue et compétition relative ou modérée.

    La question qu’on devrait se poser c’est non pas "pourquoi la société n’est-elle pas plus juste ?", mais "pourquoi n’est-elle pas bien plus dure ?"
    Pourquoi en sommes-nous arrivés à ce que tous les enfants aient accès aux mêmes écoles du savoir-pouvoir.
    Pourquoi avons-nous aboli l’esclavage absolu ?
    Et là, on pourrait bien retrouver encore Darwin et ses suites.
    Car si depuis Darwin nous avons pris conscience du principe de compétition, nous avons également réalisé que le talent n’était pas forcément génétique ou réservé à une caste.
    Depuis Darwin, nous avons à accepter à la fois que de n’importe quel enfant peut avoir du talent (ou être talentueux pour brocarder la stérile polémique entre AVOIR et ETRE) et qu’il doit exercer son avantage. C’est probablement de là que nous est venue l’idée que tous les enfants doivent disposer, peu ou prou, du même tremplin




    Reprenons le cas d’un Tournesol de Van Gogh. Cet artiste a fait sa part de boulot, dans un contexte donné et pour un résultat donné (pas fameux en l’occurrence, en terme de misère matérielle)
    Si de nos jours ce tableau vaut des millions, Vincent n’y est strictement pour rien, la preuve, il est mort depuis longtemps. Ce sont les autres, ses admirateurs ou spéculateurs, peu importe comment on les qualifie, ce sont eux qui ont fait la plue-value de l’oeuvre. 
    Alors, un ouvrier charpentier fait ce qu’il peut pour valoriser son travail et il peut peu puisqu’il n’est payé qu’une misère. Si après lui, quelqu’un s’avère capable de revendre la maison une fortune grâce à diverses argumentations, c’est cet autre qui aura réalisé la plus value. Je n’y vois pas d’injustice (sinon celle qui fait des gens plus habiles que d’autres pour s’enrichir sans suer ni s’abîmer le dos)

    Ce sont les milliards de pauvres ou quasi pauvres qui achètent les Wii, les Harry Potter, les Triller, plasmas et autres GSM, faisant la fortune de quelques talentueux qui, partant des mêmes chances que les autres, ont su créer une énorme plus-value là où leurs la plupart des gens ne savent pas faire grand chose d’extraordinaire.


    Etre ordinaire, être de bibine, c’est cela qui est difficile et qu’il nous faut pourtant admettre. En attendant que nos enfants...
    Et là commence un autre drame. Car plus il apparaît que seul l’enfant a toutes les chances, plus la pression parentale (parents échoués s’entend) est forte, abusive, insupportable.


    Reste la question de ceux qui ne travaillent pas, même pour une misère. Pourquoi y a-t-il des chômeurs ?
    Et bien parce que les plus talentueux d’entre nous, ceux qui savent monter des entreprises exploitant des milliers de quasi esclaves ne sont pas assez nombreux. A moins que ce soit parce qu’il y a bien 10% d’entre nous qui ne savent vraiment rien faire de bien, qui ne seraient même pas embauchés par leurs propres parents.

    Sans blague, nous sommes infiniment plus souvent embauchés par des gens extérieurs à notre famille que par nos parents, qui connaissent trop bien nos...limites.
    Pourquoi réclamons-nous du PDG de Renault qu’il nous embauche et à bon prix alors que notre père ne voudrait même pas nous confier la tonte de son gazon , notre mère le rangement de sa vaisselle ?










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