helàs Bulgroz, vous prêchez dans un désert de cerveaux.
vous dites « souscrire au RSA » ; que nenni, il ne pourra plus être servi. Mais avec beaucoup de chance ils auront peut-être un peu d’aide alimentaire du croissant rouge.
A l’auteur : les évidences ne doivent pas être exprimées au pays des bisounours.
"...Les trois conditions ‘sine qua non’, pour mériter d’être reconnu « Français », sont avant tout : de
vivre,... de travailler,.... et surtout, ....de payer ses impôts,....
en France ! et je confirme, que tous ceux qui ne respecteront pas ces conditions
premières, doivent impérativement être déchus de la Nationalité
Française ! Déchus à vie, eux, et leurs enfants ! ...."
Parfaitement d’accord :
Que ceux qui viennent en France pour y vivre (à leur mode) , vivre d’allocations diverses et variées et ne payent bien entendu pas d’impôts puisque ces subsides ne sont pas soumis à l’IR ne soient plus considérés comme Français, eux et leurs enfants (pour rependre la formule de l’auteur)Pour le reste, il est certain que l’état économique catastrophique de la France combiné à un mal de vivre dû à une insécurité grandissante ne va pas retenir beaucoup ceux qui peuvent économiquement s’évader de ce bourbier. Manque plus qu’un petit passage de la « gauche » pour accélérer ce processus.
@ Tonio(xxx.xxx.xxx.174)30 avril 13:37 " Problème constitutionnel potentiel pour les futurs apatrides, c’est à
dire ceux qui nés en France n’ont que cette nationalité. Mais bon, Si on
commence à s’arrêter à ce que peut dire le Conseil constitutionnel..."
Bien sûr, vous commencez par le cas particulier pour ne pas traiter le cas standard :
1°) déjà en réglant la question des bi-nationaux ça ferait sérieusement arranger LE problème 2°) ensuite, pour les mono-nationaux qui ne se sentent pas d’humeur à s’intégrer : ok vous avez raison : on va pas les rendre apatrides.
Gardons les sur le territoire Français : en cas de méfaits : assignés à résidence à Mayotte, en Guyane voire aux Kerguelen.
3°) quant au conseil constitutionnel, là encore vous avez raison... tant que la constitution actuelle n’est pas changée.