>>« Si l’on ne parle plus du tsunami c’est parce que la catastrophe en cours est bien plus grave pour les Japonais que le tsunami. »
Je suis relativement intéressé par votre définition de « grave »
(je vous aide : une estimation à 27000 personnes décédées, des centaines de milliers de sans-abris, le froid, la faim, des centaines de milliards $ de dégâts, une économie qui en chiera pendant une décennie pour financer les réparations...)