La France consacre 31,87% de son PIB aux dépenses sociales. C’est à dire que sur 100 euros produits par le pays, 31,87€ servent à payer l’assurance maladie, la retraite, le logement social et son droit opposable, l’ALS, le RSA, les primes de vacances, Noël, du Nouvel An, de Pâques et de la Trinité... Actuellement, aucun pays au monde n’en fait autant. Il est probable que jamais dans l’histoire humaine, un pays n’a fait autant pour redistribuer les richesses et faire cette guerre à la pauvreté que vous appelez de vos vœux.
Et c’est grâce à ça qu’il n’y a plus de pauvreté en France.
Ah non ? Il y en a encore ? Les caniveaux dégorgent de sans-abris ? Ah ben, alors peut-être que finalement, ça ne marche pas ce système ? Peut-être même que tous ces tombereaux de fric qui vont dans l’aide sociale, finalement, c’est plus l’origine du problème que sa solution, non ?
L’hystérie du trou d’ozone est apparue au moment où les premiers satellites ont mesuré qu’effectivement, il n’y avait pas d’ozone dans la haute atmosphère en hiver au pôle nord, et en été au pôle sud. Avant, on n’en savait rien. On a décrété que c’était un phénomène alarmant qui rendait les lapins aveugles, alors on a supprimé les CFC, à tout hasard. Depuis, le trou ne s’est pas rebouché pour autant, ce qui est normal. N’importe quel chimiste vous confirmera que l’ozone se forme spontanément en présence d’oxygène et de rayons UV, et qu’il se désintègre tout aussi spontanément. Partout il y a de l’oxygène, donc quand il y a du soleil, il se forme de l’ozone. Quand il n’y en pas, le taux d’ozone décroît assez rapidement.
En fait ce qu’ont découvert ces « scientifiques de la NASA des Américains de l’an 2000 », c’est qu’en hiver, aux pôles, il n’y a pas de soleil. Ils ont aussi découvert, incidemment, qu’il était facile de se faire payer par le contribuable des satellites coûtant des milliards de dollars et des séminaires à Palma de Majorque en alarmant le monde avec de faux problèmes créés ad-hoc.
Une utile leçon qu’ont médité les climatologues...
Oui, c’est vrai, FATCA entre en jeu. L’Europe a un dispositif semblable en chantier. Ça veut dire quoi ? Que la liberté de disposer de son argent disparaît du monde occidental. C’est la porte ouverte à la spoliation généralisée qui nous pend on nez depuis qu’on se trimballe des 100% de dette. Les actionnaires paieront. Les obligataires paieront. Les possesseurs d’emprunts d’état pourront s’asseoir dessus. Ceux qui ont du cash sur leur compte courant se le verront ponctionner ou le verront fondre par inflation. Les propriétaires immobiliers verront la valeur de leur bien fondre tandis que les prêts seront toujours à rembourser. Et il n’y aura aucun moyen d’échapper à cette purge parce que les FATCAs seront en place et qu’il faudra bien payer cette putain de dette.
Oh, et si vous croyez que votre assurance-vie et votre livret A sont à l’abri, demandez à votre banquier ce qu’il y a exactement dans ces produits financiers.
Bravo. Vous avez tout à fait raison de rappeler cette vérité simple, maintenant bien établie, et reconnue du bout des lèvres par le GIEC lui-même : il n’y a pas de réchauffement climatique. Il n’y a pas plus d’augmentation du nombre ou de l’intensité des « événements climatiques extrêmes », juste une augmentation du nombre d’imbéciles qui s’installent en bord de mer sur les couloirs à tempêtes que leurs ancêtres évitaient comme la peste, sans doute pour de bonnes raisons.
Quant à l’ours polaire de la photo, son nom latin Ursus Maritimus témoigne du peu de danger que présente sa situation : ces bêtes nagent couramment sur des dizaines de kilomètres et plongent sous la glace courir le phoque sans aucun problème.
Oui, il faut quand même rappeler le bilan effroyable de cette terrible catastrophe de Fukushima : zéro mort.
Les anciens se souviennent que voici quelques années, ce même Olivier Cabanel ne cessait de nous mettre en garde contre le corium explosif, les piscines sauteuses, et les légions de zombis radioactifs perdant leurs peaux par grands lambeaux dans les rues de Tokyo, pendant que, traversant d’une enjambée les 10000 km d’océan Pacifique, le nuage radioactif causait des millions de morts aux Etats-Unis.
Cabanel, c’est un peu comme les Témoins de Jeovah : il prédit la fin du monde, et quand elle ne se produit pas, il n’est pas plus désarçonné que ça. Il en invente une nouvelle, c’est tout.