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  • Encabane Encabane 6 août 2014 07:46

    Politiquement, je vous trouve très immature. Avez-vous remarqué que d’une phrase à l’autre, vous dites une chose et son contraire ? Je ne comprends pas, êtes-vous pour les nationalistes, qui veulent défendre leur langue nationale, ou pour les internationalistes, qui veulent répandre l’anglais ? Ni l’un, ni l’autre, vous êtes pour l’espéranto, c’est à dire pour rien, concrètement. Une langue qui permet de communiquer avec 200 000 profs marxistes à la retraite est effectivement un danger : le danger de perdre son temps.Les utopies, ça va bien quand on est lycéen, mais normalement, à l’âge adulte, on finit par comprendre qu’il est question d’agir sur le réel, et pas d’agiter des fantasmes et des bons sentiments.



  • Encabane Encabane 6 août 2014 07:38

    « le dernier mot je vous le laisse », dit-il après avoir posté une tartine à 0h43.

    « blabla... Jenkins, The Times, 1995. »
    Une citation ne vaut pas complot. Du reste, une citation vaut plutôt l’inverse d’un complot, tant celui qui la profère n’a pas forcément compris que le principal intérêt d’un complot, c’est le secret.



  • Encabane Encabane 5 août 2014 23:53

    es médias du 2 août 1914, dites-vous ? Hors sujet.
    Mais c’est le sujet de votre article !

    expliquez-vous que des gens aient été persécutés et par Staline, et par Hitler, pour ne nommer que ces deux dictateurs uniquement parce qu’ils étaient espérantistes ?
    Ces affirmations sont fausses. L’espéranto a fait l’objet de nombreuses opérations de promotion dans les pays communistes, ainsi que par les partis communistes des pays occidentaux (mon père se souvient d’avoir été approché par des cégétistes dans son jeune temps...) Quant à Hitler, sa persécution des espérantistes n’a pas été jusqu’à faire interdire le congrès de Cologne, en 1933 (après prise du pouvoir par Hitler), ni celui de Vienne en 36 (après Anschluss).

    Apprenez qu’une langue ne s’impose pas, on l’impose. Nuance.
    J’en frissonne encore, quand je repense à ce GI qui un jour, fit irruption dans ma classe, revolver au poing, et nous força à nous abonner à « Vocable ».

    Pourquoi, vous croyez que les Palais des Congrès modernes ont une capacité d’accueil de centaines de milliers de personnes ?
    Je doute que le congresso refuse du monde faute de place. On peut faire un congrès ailleurs que dans un palais des congrès.

    À vomir ! J’espère que vous vous sentez mieux maintenant que vous êtes soulagé.
    Quand on insulte c’est qu’on n’a rien à répondre.

    Vous me dites que l’espéranto est parlé dans le monde. Par qui ? Environ deux cent mille personnes. En moyenne, dans une ville de 100 000 personnes, on trouvera trois espérantistes. A quoi cela me sert-il d’apprendre l’espéranto si je veux voyager ? Quelle chance ai-je de tomber par hasard sur un espérantiste à la réception de mon hôtel ? J’ai quand même plus de chances de tomber sur un anglophone (ou même un francophone).

    Pour ce qui est de la folle ambiance des congresso, voici une vidéo des joyeux lurons de SAT. Ça déchire grave sa race, chanmé, vous allez trop kiffer les jeunes ! Droppo la basso !

    Tro d’la baaaaale !



  • Encabane Encabane 5 août 2014 22:20

    C’est vrai que les médias Français du 2 août 1914 auraient pu mettre un peu mieux en balance ces deux événements d’égale importance, le début de la première guerre mondiale et votre congresso, là.

    L’espéranto a échoué pour de nombreuses raisons, la première étant qu’il n’a jamais été, depuis le début, que le cache-sexe de francophones militants souhaitant, à défaut de pouvoir imposer leur langue, faire au moins barrage à l’anglais. Si Zamenhof était Polonais, le foyer actif de l’espéranto a toujours été en France, ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas un hasard non plus si, durant la guerre froide, les régimes communistes ont poussé au prosélytisme de cette langue en URSS, dans les démocraties populaires d’Europe orientale, à Cuba, en Chine... Tous pays motivés, non par une réelle motivation à rendre l’espéranto populaire, mais par le dépit de voir l’anglais s’imposer partout. L’espéranto n’a eu de soutien politique que tant qu’il pouvait prétendre à représenter une alternative à la culture anglo-saxonne - et ce soutien n’est jamais allé bien loin d’ailleurs, même les mouvements syndicaux internationalistes ont laissé tomber l’affaire. Bref, le projet est un échec.

    Il suffit, pour s’en convaincre, de suivre les chiffres dans votre propre article, où vous indiquez que bon an mal an, un congrès mondial d’espéranto rassemble, aujourd’hui, à peu près autant de participants qu’il y a un siècle. Et pourtant, à l’époque, on se déplaçait en train à vapeur, en paquebot à charbon, en calèche, et pour faire la propagande du congrès, réserver à l’étranger des voyages, des hôtels etc..., faire faire passeports et visas, cela prenait des semaines ! Et à l’époque, la population mondiale n’était que le tiers de ce qu’elle est aujourd’hui, avec un niveau de vie incomparablement plus bas.

    L’espéranto a eu son heure. Il est aujourd’hui sans objet. Quelques douzaines de retraités de la fonction publique, la plupart Français, continuent à se retrouver tous les ans dans telle ou telle cité pas trop balnéaire, parce que sinon ça coûte cher, sous prétexte d’entretenir une flamme qui était éteinte avant leur naissance. C’est le seul lieu et la seule seule occasion où l’espéranto peut être utilisé. Puis après avoir passé trois jours à se distribuer des fanzines, vendre des bandes dessinées faites maison et écouté quelque Hongrois à moustache chanter la gloire de Zamenhof et les méfaits de Beaufront en grattant trois accords douteux sur sa guitare qui ne l’est pas moins, ils retournent à l’aéroport où ils demanderont l’enregistrement de leurs bagages en anglais.



  • Encabane Encabane 30 juillet 2014 08:07

    Ce qui m’en bouche un coin c’est votre capacité à réciter comme un perroquet des propos dont vous ne cherchez à comprendre ni l’origine, ni le sens, mais dont seul vous importe l’usage que vous pourrez en faire dans vos joutes verbales sans queue ni tête. Je vous soupçonne d’avoir des carnets pleins de citations à moitié mâchées classées par thème, c’est pathétique.

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