Et j’oubliais le coût des accidents corporels automobile à la charge de la collectivité : 12 milliards d’euros/an, le coût global de l’insécurité routière étant évalué à 25 milliards d’euros.
Mais selon M Bénard, c’est négligeable au regard du service apporté.
Il y a plusieurs erreurs dans le calcul des coûts comparatifs
automobile-voie ferrée :
- les coûts d’amortissement, d’entretien et d’assurance du véhicule ne
sont pas pris en compte (3/4 des frais) alors que ceux-ci sont intégrés
dans le billet de train.
- le billet de train comprend aussi des taxes : TVA 5,5% soit environ 1 milliard d’euros.
- le coût d’entretien des autoroutes n’est pas à la charge de la
collectivité mais des sociétés privées d’autoroute : chiffre d’affaire 7
milliards d’euros.
D’ailleurs, un simple calcul montre qu’au taux d’occupation de 1,2 personne/voiture, le coût au km est plus élevé en voiture qu’en TGV 1ère classe. Le TGV gagne également haut la main contre l’avion (coût 2 fois moins cher en TGV 1ère classe)
L’intitulé de ce commentaire était : « Lobbying : en finir avec la désinformation »
Il y a un grosse contradiction dans le texte : au début des phases de réchauffement le nombre d’iceberg produit par l’islandsis augmente et non l’inverse (dans le cycle annuel c’est en avril qu’il y en a le plus).
La latitude du front de glace ne veut absolument rien dire si on ne précise pas la période de l’année et le lieu sachant qu’il est impossible qu’il y ait eu des expéditions simultanées sur tout le contour : - actuellement la surface de la banquise varie de 16 millions de km² en février à 4 millions de km² en septembre (latitude moyenne du front de glace 80°) - à moment donné la latitude du front de glace varie de plus de 5° de latitude en fonction de l’endroit de la mesure
La valeur donnée pour la latitude suggère qu’il s’agit bien de la fin de l’été, c’est-à dire à un moment de l’année où le nombre d’icebergs est faible ce qui est normal.
Données partielles et absence d’analyse = conclusion fausse.
La captation et l’enfouissement du CO2 est une illusion servie au bon peuple pour faire croire qu’il existe une solution permettant de résoudre le problème.
Les ressources énergétiques fossiles extraites du sol sont pour l’essentiel solides donc à forte densité, et ce qu’on doit enfouir est gazeux donc à faible densité. Plus on voudra compresser le CO2 pour en enfouir davantage plus ça consommera d’énergie et donc en diminuera l’intérêt. Même compressé à 100 bars, le CO2 prend 40 fois plus de place que du charbon (C) parce qu’il incorpore en plus deux atomes d’oxygènes presque 3 fois plus lourds qu’un atome de carbone, pour du pétrole c’est 20 fois plus de place.
Deuxième problème : les gisements fossiles sont très éloignés des consommateurs, il faudrait donc mettre en place toute une infrastructure de transport du C02 en sens inverse qui serait très coûteuse en investissement et en exploitation sans compter la consommation additionnelle d’énergie.
Troisième problème : près de la moitié des fossiles est consommée dans les transports ou le chauffage individuel dont le C02 émis est non-séquestrable, ces postes de consommation sont également ceux qui ont le taux de croissance le plus important.
Quatrième problème : la séquestration du CO2 n’en est encore qu’au stade du prototype et elle ne pourra être déployée de façon opérationnelle que dans une quinzaine d’années et très très progressivement (pour cause de mise en place des infrastructures et d’amortissement des unités de production industrielles existantes), elle n’aura un effet significatif que vers 2050 c’est à dire trop tard.
A la fin dans le meilleur des cas, seulement 1/4 du CO2 émis pourra être séquestré au prix d’un effort considérable et encore ce taux sera atteint bien après 2050 donc le problème ne sera que très partiellement traité, à la marge pour ainsi dire. En plus c’est totalement aberrant car pour pouvoir enfouir une plus grande quantité de CO2, il faut en émettre plus à cause du coût énergétique de l’opération. Mieux vaut investir dans les économies d’énergies car elle ont un potentiel de réduction de plus de 50% avec une consommation de ressources bien moindre.
A l’heure où nos déficits se creusent à une vitesse vertigineuse, il est
consternant qu’aucune formation politique n’ose faire l’examen critique
des désastreuses subventions au tonneau des danaïdes ferroviaire.
J’ai lu que certains à l’UMP veulent d’abord s’occuper du scandale du manque de productivité des pompiers avec la clé une réduction importante des effectifs. Je suis étonné que vous n’ayez pas encore rédigé un article sur ce sujet oh combien essentiel pour réduire nos déficits budgétaires.