Autre source : un rapport de chercheurs japonais de 2009, révélé
récemment, met en cause les conclusions du GIEC sur le réchauffement
planétaire continu et sur son origine attribuée principalement à
l’homme.
Je viens de le lire, il n’y a rien de nouveau dans ce rapport, les japonais profitent de la baisse récente de l’activité magnétique solaire et de la baisse concomitante de la température moyenne pour recycler des données connues depuis belle lurette et s’approprier la théorie de Svensmark sans s’y référer sauf qu’une partie des données auxquelles ils font appel contredit leur thèse : - 1945 à 1970 activité magnétique solaire maximale du XX siècle : température moyenne minimale - 1980 à 2000 activité magnétique solaire minimale du XX siècle : température moyenne maximale L’écart d’activité magnétique est de 13%, c’est ce qu’on appelle une contradiction.
Deuxième élément, pour déterminer une tendance générale climatique il faut s’intéresser à une série de données d’au moins 30 années consécutives, or là ils prétendent conclure au vue d’une série de 2 ans (2008-2009) et d’une série minimale veille de 250 ans (minimum de Maunder qui n’a déclenché ni mis fin au petit âge glaciaire car celui avait débuté 150 ans plus tôt et s’est terminé 150 ans plus tard) : c’est une imposture.
La légère baisse des températures moyennes depuis 10 ans peut tout aussi bien être imputée au nuage d’aérosol de taille continentale du sud-est asiatique provoqué par le développement infernal de la Chine puis de l’Inde en ce début du XXI siècle.
Le GIEC ne parle nulle part des travaux en question (Svenmark),et se contente
d’estimer l’influence des fluctuations solaires comme négligeables.
Le GIEC ne prend pas encore en compte les travaux de Svensmark tout simplement parce qu’ils ne sont pas encore validés par l’expérience, il ne s’agit pour l’instant que d’une hypothèse. Les expérimentations vont débuter l’année prochaine.
Les fluctuations solaires sont considérées comme négligeable par le GIEC ?
Extrait du rapport :
« Les changements climatiques du passé peuvent aussi avoir pour cause la variabilité de l’énergie solaire sortante. Les mesures effectuées au cours des dernières décennies indiquent que l’énergie solaire varie légèrement (de l’ordre de 0,1%) par cycles de 11 ans. L’observation des taches solaires (dès le XVIIe siècle), ainsi que les renseignements fournis par les isotopes provenant du rayonnement cosmique, apportent la preuve d’une évolution à plus long terme de l’activité solaire. La corrélation des données et des simulations de modèles montrent que la variabilité solaire et l’activité volcanique ont pu être des facteurs de changement climatique au cours du dernier millénaire, avant le début de l’ère industrielle. »
L’influence des fluctuations de l’activité solaire n’est pas considérée comme négligeable par le GIEC, mais les données d’observation montrent que l’ampleur des fluctuations des dernières décennies est insuffisante pour influencer le climat ce qui n’est pas du tout la même chose.
Hé oui il faut faire attention à ne pas inverser l’ordre des mots ou en oublier !!!
joletaxi : J’arrête là,ce genre de discussion devient aussi pénible que de convaincre un protestant de revenir à la bonne religion
Je ne recopie pas le début, mais je fait simplement remarquer que préférer la raillerie à l’argumentation est le symptôme de l’absence d’argument valable. Je constate d’une manière générale que vous n’êtes pas factuel car vous transformez les propos des autres et que vous êtes incapable de tenir un raisonnement construit et logique.
La comparaison avec la religion montre à l’évidence que votre démarche n’est pas rationnelle mais idéologique puisque vous chercher à me convertir, en effet une religion n’a pas besoin de prouver quoi que ce soit. Puis vous abandonnez la discussion justement parce que vous n’arrivez pas à me convaincre et ce qui est pénible pour vous c’est de ne pas pouvoir me réfuter par une véritable démonstration.
En second lieu, pour répondre à toute une série de vos arguments, pourquoi dire qu’il y a des opposants à l’effet de serre ?
C’est un manque rigueur de ma part, je précise : opposants à l’effet de serre du aux émissions anthropiques de CO2 (je me suis autorisé ne pas mettre l’autre moitié de la phrase car je pensais que c’était implicite compte tenu du contexte).
Si vous avez eu le temps de lire l’article de Marcel Leroux (décédé en 2008),
Je viens de le faire rapidement et je peux vous signaler un paquets d’arguments fallacieux :
Les stations d’observation, initialement installées à l’écart des villes ont été progressivement englobées dans la ville elle-même et/ou dans l’extension de son dôme de chaleur, et elles reflètent ainsi principalement l’évolution climatique de l’échelle locale.
C’est vraiment prendre les météorologues pour des incompétents et le public pour des imbéciles : - il y a bien longtemps que l’effet de l’urbanisme sur la température locale est connu et on le sait justement par comparaison avec les données des stations extérieures aux zones urbaines, hé oui on continue d’en construire - l’observation de l’évolution de la faune et de la flore qui est très sensible aux variations climatiques met en évidence une augmentation des températures (vendanges avancées d’un mois par rapport à 1945 avec 2° d’alcool en plus, extension vers le nord des moustiques, diminution de l’aire des ours blancs, gain de deux semaines au printemps et à l’automne de la photosynthèse corrélée à une arrivée plus précoce et un départ plus tardif des migrateurs...)
Le carottage de Vostock dans les glaces antarctiques montre « le parallélisme des variations de la température de l’airet de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre ». (Masson-Delmotte,Chappellaz, 2002.) En déduire que le passé et le futur sont directement comparables représente l’attrape-nigaud idéal : quel est en effet le non climatologue et a fortiori le citoyen de base qui connaît Milankovitch ?
Moi et bien d’autres à en croire ce que je lis sur les forums, hé oui la population n’est pas totalement inculte.
Tous les paramètres covarient (et sont donc statistiquement corrélés), mais l’évolution de la température à cette échelle de temps ne dépend pas des GES, dont les taux dépendent au contraire (plus ou moins directement) de la température.
C’est incomplet, car bien que l’augmentation de température initiale due au cycle de Milankovitch entraîne effectivement une augmentation de CO2, celle ci amplifie à son tour l’augmentation de température (rétroaction positive). Ceci dit, je reconnais que beaucoup ont exploité abusivement cette corrélation.
Les modèles, fondés sur le rayonnement peuvent-ils prévoir autrechose... qu’un réchauffement ? Le Treut (1997) écrit à ce sujet : « Desmodèles toujours plus nombreux et sophistiqués indiquent sans exceptionun accroissement de la température », l’unanimité de la réponse étant considéréecomme une preuve de la capacité des modèles à prévoir le futur. Mais au-delà de la sophistication des calculs, le résultat revient au bout du compte à appliquer une simple règle de trois, entre 1) le taux de CO2 actuel, 2) le taux futur supposé et 3) la température correspondante. C’est « élémentaire » et l’unanimité des modèles jugée comme un « faitremarquable » (Le Treut, 2001) relève de la pure lapalissade, car la réponse ne peut être que positive. A-t-on d’ailleurs besoin des modèles (compte tenu de leurs imperfections) pour parvenir à ce résultat ?
Cette manière de présenter les modèles est extrêmement réductrice et laisse entendre que tous les modèles fonctionnent sur les mêmes bases : - les modèles ne reposent pas sur le seul effet radiatif et l’impact du CO2 - l’impact attribué au CO2 ainsi que les rétroactions (nuages notamment) varient suivant les modèles Il est constaté simplement que malgré des paramètres d’entrées et des méthodes de calculs différentes les modèles vont tous dans le sens d’une augmentation de la température moyenne à partir du niveau actuel. Ce n’est pas un lapalissade car il peut très bien exister une valeur d’impact du CO2 insuffisante (ou pas d’ailleurs) couplée à des rétroactions négatives plus fortes (couverture nuageuse, enneigement) pour entraîner l’effet inverse. La seule chose qui pourrait être contestée ce sont les valeurs d’entrées et les méthodes de calcul des modèles donnant les résultats les plus optimistes, c’est là dessus qu’il faut débattre et non sur la pertinence de l’utilisation des modèles.
Une température moyenne n’a donc qu’une valeur très limitée si ce n’est aucune si elle est établie à l’échelle « globale » (peut-il d’ail-leurs exister un climat global ?).
Mais alors, il n’est pas permis de dire que la température moyenne est plus faible pendant un ère glaciaire que pendant une ère non glaciaire ? A-t-on le droit de dire que les étés sont plus frais dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud ? Cet argument vaut-il pour toutes les moyennes globales ou uniquement en matière de climat ?
En réalité, la température moyenne globale n’a ni plus ni moins de signification et de valeur que la durée de vie moyenne, sa principale utilité est de mettre en évidence les tendances des variations ce qui n’est pas rien : - quand la moyenne fluctue autour d’un valeur fixe, c’est qu’il y a stabilité - quand la moyenne s’écarte de façon tendancielle, c’est que le phénomène qu’elle mesure évolue
« Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations. » Cela signifierait que la valeur moyenne serait connue avant les valeurs locales et/ou régionales qui permettent d’établir cette moyenne ! Curieuse façon de calculer une moyenne !
Cette manière de présenter les choses est malhonnête. C’est simplement du à l’existence de plusieurs modèles qui fonctionnent de façon différentes : ils convergent quand à l’augmentation de la température moyenne mais divergent quand aux fluctuations locales. C’est normal car les modèles peuvent avoir des hypothèses différentes voire inverses pour les phénomènes qui ne sont pas encore élucidés, l’important c’est que l’ensemble des modèles utilisés couvrent toutes les hypothèses (et c’est de ça qu’il faut s’assurer). Et chaque modèle détermine la valeur moyenne à partir des données locales qu’il a calculé.
En outre, est il exact de dire comme le GIEC qu’il « n’est pas possible de déterminer » les évolutions régionales, sachant qu’il suffit tout simplement de les observer ?
Niais : - une tendance régionale présente ne préjuge pas de la tendance dans un futur éloigné notamment en matière de pluviométrie. - on ne pourra pas observer le futur que dans le futur.
Est-ce seulement parce que les modèles ne savent pas restituer ces différences de comportement ?
Non, c’est parce que les modèles ont des différences de comportement.
Litynski (2000) a comparé les normales de température des périodes 1931-1960 et 1961-1990 publiées par l’OMM (1971 et 1996). La première période correspond plus ou moins à l’optimum climatique contemporain et la seconde contient la plus forte hausse présumée de la température. La comparaison est donc éloquente. Elle montre de manière évidente qu’il « n’y a pas de réchauffement planétaire pendant la période 1961-1990 ».
La méthode est incorrecte parce qu’il a défini arbitrairement un découpage puis fait une comparaison. La réalité c’est qu’il y a eu des températures plus élevées entre 1931 et 1945 puis baisse des températures de 1945 à 1975 puis augmentation à partir de cette date qui s’expliquent par le recul des émissions d’aérosols de 1929 à 1945 (crise de 29) puis leur émission massive pendant les « trente glorieures » (activité charbonnière intensive) puis augmentation à partir de 1975 (mesures réglementaires couplées au déclin du charbon en Europe).
Le choix de ce découpage interdit de fait toute explication cohérente.
J’arrête là car je trouve ça suffisamment éloquent.