Un événement similaire s’est déjà produit entre 1645 et 1715 : il est connu sous le nom de « Minimum de Maunder », période caractérisée par un climat plus froid, aux hivers rigoureux, et qu’on a qualifié de « Petite ère glaciaire ».
En réalité le petit âge glaciaire a duré de 1550 pour les plus optimistes 1300 selon les plus pessimistes à 1860. Pour mémoire les scandinaves ont déserté le Groenland vers 1420 à cause de l’avancée des glaces. Les hivers rigoureux sont attestés par de nombreuses peintures flamandes d’avant 1600.
"Penn et Livingstone
observent quotidiennement l’activité de notre astre depuis 17 ans,
ainsi que le lien entre cette activité et le champ magnétique créé par
ces taches solaires. Ils ont noté, de 1992 à aujourd’hui, une baisse
régulière et importante de ce magnétisme, et prévoient que si la
tendance se poursuit, le magnétisme solaire aura complètement disparu
en 2015."
L’extrapolation d’une tendance ne constitue pas une prévision sauf si par connaissance du fonctionnement du système observé on peut tirer un telle conclusion ce qui en l’occurrence n’est absolument pas le cas.
Je rappelle également que le magnétisme solaire disparaît tout les 11 ans et qu’on ne constate pas de refroidissement/réchauffement qui suit un tel cycle : 1998 correspond à un magnétisme nul et au record de la température moyenne.
"On sait bien depuis près
de deux cents ans que l’activité solaire se mesure aux nombre de taches
qui apparaissent à sa surface et qui occasionnent un réchauffement à la
surface de la Terre et des planètes du système solaire."
Une précision : l’impact de l’activité magnétique solaire est indirect sur l’activité nuageuse comme montré plus loin. Un fait : le flux énergétique solaire produit varie au plus de 0,02% et l’activité magnétique ne représente qu’1/10 000 000 000 de ce flux. Conséquence : les planètes n’ayant pas de cycle de l’eau ne devraient pas subir d’influence sur leur température.
"De
nombreux observateurs ont constaté que le soleil semblait « en panne »
de taches solaires depuis deux ans, et attribuaient à ce fait le
rafraîchissement observé depuis.
Cependant,
Penn et Livingstone mettent en évidence une tendance longue, et donc
susceptible de nous apporter au minimum quelques années de froideur et
peut être une nouvelle petite ère glaciaire de plusieurs décennies.«
Le National Oceanic and Atmospheric Administration américain prédit le redémarrage de l’activité solaire début 2010. Pourquoi privilégier un point de vue et ne pas attendre quelques mois pour conclure ?
"Pour cela, il a fallu
procéder à des ajustements ardus et imaginer des émissions d’aérosols
polluants qui auraient masqué les effets dudit effet de serre pendant
la période de refroidissement allant de 1950 à 1975 !"
Ces aérosols polluants ne sont pas le fruit de l’imagination, ils ont bien existé et ont été largement diminués par les normes anti pollution mises en place dans les pays développés à partir du début des années 70.
Mais depuis un dizaine d’années on observe l’apparition d’un couche d’aérosol immense au dessus du sud est asiatique suite à l’accélération du développement économique peu écologique de la Chine et l’Inde.