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eresse

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Des gros systèmes IBM des années 80 aux fermes de calcul Linux en passant par les stations de travail Unix, voila en gros mon parcours professionel.
Curieux de tout et surtout de tout ce qui touche de près ou de loin à l'informatique.
Révolté par la gestion politique désastreuse de notre pays, ces 25 dernières années.
Anti Européen dans sa forme actuelle, j'ai systématiquement voté NON à toutes les consultations auxquelles j'ai pu participer. Je préfère une confédération souple d'états à cette Europe.
Je considère que nous avons besoin d'une monnaie commune et non d'une monnaie unique. Nous avons besoin de règles communes et non de règles uniques.

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  • Premier article le 20/08/2010
  • Modérateur depuis le 22/04/2011
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Derniers commentaires



  • eresse eresse 20 août 2023 15:00

    @Luc-Laurent Salvador
    « et qui a des options éthiques embarquées ».

    Avant de parler « d »éthique embarquée" il convient de bien définir l’éthique.
    l’éthique est une discipline philosophique qui vise à réfléchir sur les fondements de la morale et à développer des critères de jugement pour évaluer les actions humaines.
    Les différentes approches éthiques, telles que le conséquentialisme et la déontologie proposent des visions différentes de ce qui est considéré comme normal.

    — Le conséquentialisme, considère que la moralité d’une action doit être évaluée en fonction de ses conséquences.
    C’est l’approche que vous semblez adopter.

    — La déontologie : Pour Kant, l’éthique doit être basée sur des principes universels qui peuvent être appliqués à tous les êtres rationnels, indépendamment de leur contexte social ou culturel.

    Quand vous empruntez un véhicule autonome, vous passez « un contrat avec lui ». Vous lui confiez votre vie et il passe le contrat de vous emmener « sain et sauf » a bon port. Ce contrat s’applique quelle que soit la personne a son bord. Déontologiquement, il se doit de respecter ce contrat quels que soient les évènements durant le trajet.
    Il est donc évident que le vie des passagers prime sur tout le reste, et je dirai qu’il ne peut en être autrement.
    Personne ne prendra une voiture autonome si soudainement elle décide de vous tuer pour une raison X ou Y.

    il reste donc aux intervenants extérieurs a mettre en adéquation leur comportement avec l’environnement dans lequel ils évoluent.

    La voiture autonome s’améliore de jour en jour, et ses algorithme s’affinent avec l’expérience. Mais elle ne pourra jamais prendre en compte toutes les interactions humaines minimales auquel un homme est habitué durant sa vie et aux quelles il est susceptible de réagir.

    En présence de voiture autonome, l’humain va devoir s’adapter et il en est plus capable que le calculateur embarqué du véhicule.



  • eresse eresse 20 août 2023 00:25

    @eresse
    Pour le professeur au MIT David A. Mindell, dont l’expertise repose notamment sur vingt-cinq ans d’ingénierie autour des robots-explorateurs sous-marins et sur son expérience dans l’aéronautique, l’autonomie complète relève d’un mythe, dans la mesure où la façon dont un système est conçu, par qui et dans quel but, façonne en quelque sorte ses capacités et ses possibilités d’interaction avec les personnes qui l’utilisent. La véritable prouesse technologique ne résiderait pas dans l’autonomie complète, mais dans la capacité à inscrire la machine dans un contexte social et humain : « Maintenir l’humain dans la boucle requiert une technologie plus sophistiquée que la simple automatisation. »





  • eresse eresse 20 août 2023 00:13

    @Luc-Laurent Salvador
    Dans le cas de la conduite automobile, le « réseau de neurones » sert essentiellement a la reconnaissance de formes . Ex, une pierre ou un sac papier sur la route, un piéton ou un animal ? pour la réponse a apporter une fois la menace identifiée, hors de question d’improviser. Un algorithme prend la décision, car cette décision a déja été validée par les autorités et permet entre autres une certaine protection juridique pour le constructeur.



  • eresse eresse 20 août 2023 00:06

    Bonsoir,

    le problème évoqué dans cet article est bien conne des développeurs conduite autonome.

    Il est connu sous le nom de : dilemme du Tramway.

    Une voiture autonome est pilotée par des algorithme bien établis pour chaque situation pour survenir. Les données en entrée sont les informations retransmises par les différents capteurs embarqués. Pour ainsi dire, dans une voiture moderne, votre conduite fait déjà l’objet d’une correction permanente (correction de trajectoire, anticipation de freinage ou accélération, correction du rapport de boite pour une meilleure reprise ou frein moteur...).

    L’intelligence dite artificielle qui prend ces décisions, ne fait que suivre un algorithme optimisé, testé et re-testé dans des milliers de scénarios.

    Le freinage d’urgence avec évitement éventuel est déjà pris en compte de la même façon que l’on apprend en école de conduite.

    L’IA est donc déjà là (algorithme décisionnel, car seul « validable » par les autorités).

    Pour le reste, la solution est simple, un volant, des pédales et un conducteur attentif seul responsable au delà de 20 km/h.

    Quelque soit votre choix, si le cas se présente, l’« IA » embarquée se fiera sur les informations de ses capteurs pour vous assister du mieux possible dans votre choix.

    Mais ce sera votre choix, car aucun constructeur ou gouvernement ne voudra prendre le risque à votre place.

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