Vous écrivez : « Le président de la République est déterminé à rester en poste jusqu’à la fin de son mandat. Pourquoi cette obstination ? Quelles sont les raisons qui le poussent à ignorer ces appels et à maintenir le cap ? »
Voici une raison, occultée depuis 2012, mais dont la déflagration est imminente.
Pourquoi ? Selon Hervé Mariton, le président de la Fédération des
entreprises d’outre-mer (Fedom), "On est sur un problème systémique
d’une très grande gravité". Or, en métropole, il y a un autre problème systémique d’une très grande gravité. En France, il y a 652 neurochirurgiens (profession médicale) ; depuis l’an 451 avant Jésus-Christ, il y avait 444 avoués (profession judiciaire), cheville ouvrière de la justice, et d’une qualification comparable à celle des neurochirurgiens. Comme ils furent remplacés par 76.274 avocats (d’une qualification
analogue, selon les formations, à celle des généralistes, infirmiers et
aides-soignants), autorisés à pratiquer sans formation la
neurochirurgie, le dernier avatar est l’augmentation, au 1er janvier
2025, de la prime d’assurance responsabilité civile professionnelle : plus 50 %, dernier palier avant la résiliation par la
Cie MMA de sa police de groupe. Ce jour-là, plus aucun avocat n’aura
accès aux Cours d’appel, ce qui bloquera aussi, tant les
tribunaux, que la Cour de cassation. Et cela peut arriver avant le 9
juin 2025, anniversaire de la dissolution de l’A.N. Conséquence inéluctable : le renvoi du président, au visa de l’article
68 de la Constitution, devant la Haute Cour de Justice, pour "crime de
haute trahison".
Si vous souhaitez les détails du dossier, contactez-moi.
Le refus dit « laïc » des crèches est une question de bioéthique : en deux lignes, la guerre n’est pas perdue, voici pourquoi et comment : je dis bien, en deux lignes :
a) pour faire fonctionner une civilisation, il faut un logiciel
laïc, d’essence divine : c’est la Règle de Saint Benoit ; b) pour détruire une civilisation, il faut un
logiciel laïc, d’essence satanique : c’est la Franc-Maçonnerie [je l’ai
combattue 4 décennies].
Une fois que vous avez compris que le Coran est un faux et usage de faux, ayant pour but de détruire le christianisme, et que la Franc-Maçonnerie est son vecteur, vous avez tout compris.
b) Thierry Meyssan : « Le 18 août 2023, l’ancien chef-d’état-major français, Jean-Louis Georgelin, serait mort lors d’une promenade à Bordes-Uchentein (Ariège). Des obsèques nationales lui ont été consacrées. Cependant son corps n’a jamais été exposé. Il serait en réalité mort lors d’un bombardement en Ukraine. »
D’où ce dilemme : comment transposer en droit slovène l’union civile
de deux personnes de mœurs homosexuelles, sans enfreindre le résultat de trois précédents référendums ?
a) la cérémonie tenue en mairie s’appelle « enregistrement » : « on va se faire enregistrer » ; b) la cérémonie tenue à l’église s’appelle « mariage » : « on va se marier » ; c) quant à l’union civile entre deux hommes ou entre deux femmes,
elle s’appelle « affrèrement » (ou « assœurement » pour les bêcheuses) : https://www.caminteresse.fr/religion/scandale-leglise-a-deja-celebre-un-mariage-homosexuel-11111477/
Cela tient à la Révolution française de 1789 : https://www.laculturegenerale.com/3-septembre-1791-mariage-civil-laic/ a) la Constitution du 3 septembre 1791, titre II, article 7,
dispose : La loi ne considère le mariage que comme contrat civil. b) aux termes de l’article 433-21 du Code pénal, " Tout ministre
d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies
religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié
l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil
sera puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. «
En conséquence, en 1873, on allait d’abord se faire enregistrer ; ensuite, on allait se marier.
Il suffit donc de faire adopter une loi : a) abrogeant le terme »
mariage « , et en le remplaçant par le terme » enregistrement " ;
b) créant, pour les
réfractaires, une union civile dénommée : « affrèrement » pour deux
hommes ; « assœurement » pour
deux femmes : c)
créant un registre national des enregistrements, affrèrements et
assœurements ; d)
finançant le mariage célébré par un ministre du culte, conformément au
concordat.