Comme
l’écrivaient pertinemment Frédéric Bon, Michel-Antoine Burnier et Bernard Kouchner, dans « Les Voraces », acte
IV, scène 2 (1974) :
« Un
intérim par-ci, un intérim par-là / Cela finira bien par faire un septennat ».
Précisément, quelle est
l’origine du septennat ?
Le 30 janvier 1875, mon trisaïeul faisait
adopter, par 353 voix contre 352, l’amendement éponyme :
« Le président de la
République est élu à la pluralité (et non « majorité absolue ») des suffrages
par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale. Il est
nommé pour sept ans ; il est rééligible. »
Mon trisaïeul, déjà auteur, en 1849, de
l’abolition de l’esclavage, et qui avait enclenché la procédure de canonisation
de Jeanne d’Arc (introduction de la cause en 1869 ; vénérable, le 27 janvier
1894 ; bienheureuse, le 18 avril 1909 ; sainte, le 16 mai 1920 ; patronne de la
France, le 2 mars 1922), connaissait parfaitement la sociologie des français du
dernier quart du 19ème siècle , français certes instruits des novations
révolutionnaires , mais demeurés foncièrement monarchistes .
Cependant, le Comte de Chambord,
exigeant le retour de la bannière blanche fleurdelysée, refusait obstinément
d’adopter le drapeau tricolore, provoquant, le 28 mai 1872, cette réplique du
duc d’Aumale : « Les Français sont bleus, et ils voient rouge quand on leur
montre du blanc. »
Bref, la situation était bloquée.
Heureusement, mon trisaïeul
interrogea Édouard Carrière (http://vdaucourt.free.fr/Histmed/Medrois.htm),
médecin du Comte de Chambord : « Dites-moi, Docteur, il en a encore pour
combien de temps ? - Oh, sept ans au maximum ! » (Et effectivement, il mourut
en 1883).
« Très bien, Docteur, en ce cas, je
proposerai un septennat, en attendant ... »
Et c’est ainsi que Patrice de Mac Mahon,
précédemment élu président de la République par la majorité royaliste de
l’époque, le 24 mai 1873, fut reconduit pour un bail de sept ans, en attendant
le rétablissement de la monarchie.
Cependant, ce qui n’avait pas été prévu,
fut une poussée de la gauche, lors des élections des 14 octobre 1878 (Assemblée
nationale) et 5 janvier 1879 (Sénat).
Comme Mac Mahon ne disposait plus
d’aucun soutien parlementaire, il préféra démissionner le 30 janvier 1879,
après avoir refusé de signer le décret retirant leur commandement à certains généraux.
Selon la formule de Léon Gambetta (15
août 1877) : « Le Président n’a que ce choix : il lui faut se soumettre ou se
démettre. »
Le républicain Jules Grévy lui succéda
huit heures plus tard ; la franc-maçonnerie avait provisoirement verrouillé les
institutions.
En matière de transition énergétique, à savoir le remplacement du
moteur thermique par le moteur électrique, tout d’abord, fuyons le
lithium, source de spéculation minière, et surtout prélude
au remplacement de la TIPP (vache à lait thermique), par la TICPE (vache
à lait électrique), grâce au Linky, le compteur qui va
taxer votre voiture électrique sur toute prise où vous aller vous
brancher (votre maison, votre hôte, votre hôtel) :
Deuxième alternative, maîtrisée par les américains et les russes : la
MHD, ou Magnétohydrodynamique, dont le spécialiste français en est Jean-Pierre Petit, notre plus grand physicien vivant ; si on ne l’avait
pas méprisé, il aurait pu proposer l’équivalent du B 2 (mach 10), du Kinjal (mach 10) et du Avangard (mach 20) ; en clair, un vol Paris-Papeete en 90 minutes : https://www.jp-petit.org/nouv_f/B2/B2_7.htm
Quatrième alternative, la batterie aluminium-air, inventée par Trevor JACKSON, en cours d’industrialisation chez Austin, au Royaume-Uni : 2.500 kilomètres d’autonomie, un prix de revient kilométrique de 7 centimes, un temps de changement de batterie de 90 secondes.
Voici ce que m’écrivait, le mois dernier, l’inventeur, au sujet de son
entreprise française, créée en 2006, liquidée en 2010 : SAS METALECTRIQUE (registration of 11-07-2006, cancellation of 04-03-2010), 8 route de
CHÂTEAUROUX, 36200 ARGENTON SUR CREUSE, RCS 490 895 729, APE 7219Z
(Research and Development in the Physical Sciences), President M Trevor JACKSON, website : https://www.metalectrique.com/ Traduction de son mèl : « Merci Benoit,
»
Métalectrique SAS a été attaquée par des inconnus et la DST m’a prévenu
de la catastrophe. Michel Sapin (notre maire) s’est excusé mais n’a
rien pu faire.
Ils ont bloqué le financement d’Oséo, ils
ont fermé mes comptes en banque, ils ont coupé mon électricité et mis
mon téléphone en panne. Ils ont garé des voitures devant
chez moi et ont empêché mon père et mon frère de m’appeler. Ils ont
également bloqué la police métropolitaine de Londres via France Télécom.
J’ai dû laisser notre chien de famille (Charlie) pendant six mois et il
est décédé peu de temps après son retour au Royaume-Uni. Mes enfants
ont été dévastés en laissant Charlie et leurs camarades de
classe français derrière eux. Je devais aussi dire au revoir à mes
chers amis. Nous avons quitté notre maison et avons dû la
vendre pour payer les factures. Nous n’avons pas de maison depuis 2008
et nous sommes des citoyens de seconde classe. Le maire a essayé de me forcer à m’inscrire aux Restos du Coeur. C’est parce que j’avais inventé une technologie capable de changer le monde.
Je l’ai inventée à Cornwall en 2001 et ma famille et moi avons été
victimes d’intimidation et de harcèlement au Royaume-Uni et en France.
Nous avons été bloqués dans les médias jusqu’à ce que
l’article de Mail on Sunday ait été publié. Maintenant, les médias
enterrent l’histoire avec plus de « percées » et de battage médiatique dans le lithium. C’est la planète de tout le monde, donc la minuscule clique qui le détruit doit être en prison, à mon avis. Je ne sais pas qui a fait ça à moi et à ma famille, mais vous avez
peut-être raison. J’apprécie vos commentaires et vos conseils avisés. Je
vous remercie. « Trevor »
Voici ce que m’écrivait, le mois dernier, l’inventeur, au sujet de son entreprise française, créée en 2006, liquidée en 2010 : SAS METALECTRIQUE (registration of 11-07-2006, cancellation of 04-03-2010), 8 route de CHÂTEAUROUX, 36200 ARGENTON SUR CREUSE , RCS 490 895 729, APE 7219Z (Research and Development in the Physical Sciences), President M Trevor JACKSON, website : https://www.metalectrique.com/
Traduction de son mèl : « Merci Benoit, » Métalectrique
SAS a été attaquée par des inconnus et la DST m’a prévenu de la
catastrophe. Michel Sapin (notre maire) s’est excusé mais n’a rien pu
faire. Ils ont bloqué le financement d’Oséo, ils ont
fermé mes comptes en banque, ils ont coupé mon électricité et mis mon
téléphone en panne. Ils ont garé des voitures devant chez
moi et ont empêché mon père et mon frère de m’appeler. Ils ont
également bloqué la police métropolitaine de Londres via France Télécom. J’ai dû laisser notre chien de famille (Charlie) pendant six mois et il
est décédé peu de temps après son retour au Royaume-Uni. Mes enfants
ont été dévastés en laissant Charlie et leurs camarades
de classe français derrière eux. Je devais aussi dire au revoir à mes
chers amis. Nous avons quitté notre maison et avons dû la
vendre pour payer les factures. Nous n’avons pas de maison depuis 2008
et nous sommes des citoyens de seconde classe . Le maire a
essayé de me forcer à m’inscrire aux Restos du Coeur. C’est parce que
j’avais inventé une technologie capable de changer le monde . Je l’ai inventée à Cornwall en 2001 et ma famille et moi avons été
victimes d’intimidation et de harcèlement au Royaume-Uni et en France.
Nous avons été bloqués dans les médias jusqu’à ce que
l’article de Mail on Sunday ait été publié. Maintenant, les médias
enterrent l’histoire avec plus de « percées » et de battage médiatique dans le lithium . C’est la planète de tout le monde, donc la minuscule clique qui le détruit doit être en prison, à mon avis. Je ne sais pas qui a fait ça à moi et à ma famille, mais vous avez peut-être raison. J’apprécie vos commentaires et vos conseils avisés. Je vous remercie. Trevor "
Pourquoi
ce terrorisme d’État ? Tout simplement à cause du Linky, le compteur
qui va taxer votre voiture électrique dans le garage de votre maison :
Sinon, qui a fondé la République ? Ce n’est pas Gambetta , mais mon trisaïeul :
Le 30 janvier 1875, mon trisaïeul faisait adopter, par 353 voix contre 352, l’amendement éponyme : «
Le président de la République est élu à la pluralité (et non « majorité
absolue ») des suffrages par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale. Il est nommé pour sept ans ; il est rééligible. »
Mon
trisaïeul, déjà auteur, en 1849, de l’abolition de l’esclavage, et qui
avait enclenché la procédure de canonisation de Jeanne d’Arc
(introduction de la cause en 1869 ; vénérable, le 27 janvier 1894 ; bienheureuse, le 18 avril 1909 ; sainte, le 16 mai 1920 ; patronne de la France, le 2 mars 1922), connaissait
parfaitement la sociologie des français du dernier quart du 19ème
siècle , français certes instruits des novations révolutionnaires , mais demeurés foncièrement monarchistes .
Cependant, le Comte de Chambord, exigeant le retour de la bannière blanche fleurdelysée, refusait obstinément d’adopter le drapeau tricolore, provoquant, le 28 mai 1872, cette réplique du duc d’Aumale : « Les Français sont bleus, et ils voient rouge quand on leur montre du blanc. »
Bref, la situation était bloquée.
Heureusement, mon trisaïeul interrogea Édouard Carrière (http://vdaucourt.free.fr/Histmed/Medrois.htm), médecin du Comte de Chambord : « Dites-moi, Docteur, il en a encore pour combien de temps ? - Oh, sept ans au maximum ! » (Et effectivement, il mourut en 1883). « Très bien, Docteur, en ce cas, je proposerai un septennat, en attendant ... »
Et
c’est ainsi que Patrice de Mac Mahon, précédemment élu président de la
République par la majorité royaliste de l’époque, le 24 mai 1873, fut reconduit pour un bail intérimaire de sept ans, en attendant le rétablissement de la monarchie.
Cependant, ce qui n’avait pas été prévu, fut une poussée de la gauche, lors des élections des 14 octobre 1878 (Assemblée nationale) et 5 janvier 1879 (Sénat).
Comme Mac Mahon ne disposait plus d’aucun soutien parlementaire, il préféra démissionner le 30 janvier 1879, après avoir refusé de signer le décret retirant leur commandement à certains généraux. Selon la formule de Léon Gambetta (15 août 1877) : « Le Président n’a que ce choix : il lui faut se soumettre ou se démettre. » Le
républicain Jules Grévy lui succéda huit heures plus tard ; la
franc-maçonnerie avait provisoirement verrouillé les institutions.