Les religions telles que nous les connaissons n’ont plus vraiment leur place dans notre société. Non pas qu’elles soient sources d’aliénation des croyants, mais parce que le contexte économique, politique, social et sociétal entraîne un repli communautaire des croyants, chrétiens, juifs et musulmans.
Comme le dit l’auteur, nous avons tous intérêt, en tant que patriotes, à apaiser les esprits des personnes. Cela passe bien entendu par une dédramatisation de l’Islam au travers des médias et des représentants politiques. Cela passe aussi par une reprise en main de notre politique internationale. Cela passe aussi par l’arrêt de l’importation scandaleuse du conflit israélo-palestinien dans les pensées des individus de ce pays. Cela passe aussi par une remise en question profonde des religions elles-mêmes, de leur rôle, de leurs messages, de leur influence communautaire.
Comme vous, cher auteur, je pense qu’il nous faut absolument instaurer en France un contexte plus serein et pacifié concernant les religions en général et l’islam en particulier, car ces personnes ont comme droit celui de vivre de manière paisible et tranquille leur religion.
J’irai plus loin encore, mais je pense que vous ne me suivrez pas sur ce point : il nous faut tout faire pour instaurer un contexte paisible et pacifié, qui soit propice à une réformation profonde des religions monothéistes en général et de l’islam en particulier, afin, à terme, et c’est mon opinion personnelle, permettre le déclin de ces religions et la naissance d’une réelle pensée spirituelle..
J’ai bien dit permettre, et non soumettre.
PS : contrairement à la phobie collective, si l’Islam progresse bel et bien en terme de nombre de croyants en France, c’est une résultante des flux migratoires et des taux de natalité importants des familles musulmanes.
Mais, dans la « communauté » musulmane, on retrouve comme pour celle des catholiques, une diminution du pourcentage de pratiquants par rapport à la génération précédente. Mais les flux migratoires, la montée de l’extrémisme d’une partie minoritaire des musulmans, l’emballement médiatique et le contexte géopolitique sont des trompes l’œil puissants qu’une partie majoritaire de la population ne savent (veulent ?) pas voir.
Il faut déjà bien préciser ce que l’on entend concrètement par émeutes de la faim. Loin de moi l’idée de minimiser ce qui s’est passé en 2008 partout dans le monde, les émeutes étaient dans un grand nombre de pays des émeutes « des prix chers » plus que « de la faim ». Bien entendu, cela ne change rien aux difficultés du milliard d’humain (! !!) en sous nutrition.
En ce sens, si par « émeutes de la faim » vous entendez « émeutes des prix alimentaires chers » , elles sont peut probables en UE, la part alimentaire ne cessant de diminuer dans le budget des ménages.
Si vous entendez « émeutes de la faim » par « émeutes de personnes n’ayant pas de quoi manger », je ne pense pas non plus qu’elles puissent survenir en France, où un nombre très très faible de personnes sont en situation de sous nutrition.
La baisse du budget UE alloué aux plus démunis reste cependant un drame, même si je suis d’accord avec les commentaires précédents sur le fait que le bénévolat, les dons et autres associations caritatives ne servent que de rustine dans un système qui mériterait d’être profondément révisé.
Par contre, des émeutes sont belles et bien possibles dans l’UE, si la crise structurelle (d’une n’entraîne pas une modification des comportements politiques et individuels, avec des arbitrages plus équitables entre individus. Ce n’est pas tant que les plus pauvres n’ont plus de quoi vivre en soi, c’est que l’image d’une vie simple et laborieuse n’est pas en adéquation avec l’idéal sociétal mis en avant depuis des dizaines d’années, celui d’une consommation forte de bien et services.
Hors, le niveau de vie moyen des populations européennes, sous entendu en « niveau de consommation de biens et services », est structurellement en déclin, et c’est cela que nous n’arrivons pas à assimiler suffisamment rapidement, et c’est compréhensible ; la crise de ces 5 dernières années, dont le déclencheur est certes étranger à l’UE, n’est qu’un révélateur brutal d’une réalité, celle de la fin inévitable d’un modèle, car non durable.
Si ce changement de modèle n’est pas suffisamment voulu par les décideurs politiques, si l’équité (et non l’égalité) du partage des richesses n’est pas suffisamment rétablie, alors oui, dans cette période de déclin, des émeutes de l’injustice pourraient éclater en Europe.
Emeutes qui resteront vaines si les émeutiers ne sont pas prêts à modifier eux-aussi leurs comportements consuméristes.
La prise de conscience sera collective ou ne sera pas.
Votre parenthèse sur la loi des grands nombres est intéressante, tout comme le fait que D8 ne puisse pas transmettre les résulats réels des votes.
Mais, avec votre raisonnement, les élections seraient elles aussi jouées par avances ? Avec ce raisonnement, on pourrait, en toute honneteté, réfuter la possibilité d’alternance politique !
Car les évenements (médiatiques, politiques, économiques, réels) ont une influence sur ceux qui les « visionnent ». En politique. Mais aussi à la Nouvelle Star.
Je finit par vous rejoindre : les jeux sont joués dès le début. Toutes les images diffusées ont été minutieusement choisies, des portraits des candidats, des choix de chansons, des costumes sur scène ... dans le but de créer, ou non, une affection du public.
Enfin, Sophie tith finira par gagner. Certes, car D8 a orienté les images dans le but de favoriser celle qui est la plus aimée par le public. Mais surtout parcequ’elle est talentueuse. Très talentueuse.
Je n’ai rien contre Poutine, il semble diriger son pays d’une main de fer.
Mais faire passer la Russie et ses dirigeants comme des humanistes face à des occidentaux cruels, y compris européens, est assez osé.
Et Poutine n’a absolument pas l’âme d’un alter mondialiste : IL est le principal responsable de l’entrée à l’OMC de la Russie !
Poutine est un bon dirigeant pour SON pays, mais, par définition, et comme celui des US, de la Chine ou de la France, va toujours cherchez, dans chaque situation, l’avantage.