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farniente

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  • farniente 7 octobre 2007 21:04

    Monsieur VILLACH,

    Bon, cette vision de l’Histoire est réconfortante, mais peu gratifiante dans l’immédiat.

    Cordialement.

    DEMIAN WEST, c’est la dernière fois que je perds du temps à vous répondre.

    Vos interventions sont inappropriées pour 2 raisons :

    -Elles réduisent l’article initiale à un niveau de réflexion anecdotique qui n’apporte rien à la question de fond (un divorce ? ....personnellement, je préfère évoquer le cassoulet raté préparé par le mari, et que sa femme ne peut digérer. Là, on se met à votre niveau).

    -Ensuite, vous refusez d’enrichir le débat en tentant de le bloquer sur une pitoyable critique rémanente négative ( une attaque personnelle ).

    Ce genre de critique ne montre que la pauvreté de réflexion de son auteur, comme son manque d’argument sur le problème posé.

    Alors, soit vous décidez de participer de façon constructive au débat, soit vous continuez à vous ridiculiser en affichant la petitesse de votre esprit. Avancez, évitez le sur-place par l’auto-humiliation, ou la marche arrière.



  • farniente 7 octobre 2007 20:11

    Bon, Monsieur VILLACH, je souscis à ce que vous dites. Alors actuellement, on est mal partis.

    On tourne même le dos à l’essentiel.

    Et accepter de faire partie d’une génération sacrifiée, c’est un peu dur à avaler.



  • farniente 7 octobre 2007 20:00

    Bonjour, Monsieur CEPHALE.

    Bel article sur tout les points, sauf sur les comparaisons avec les Etats étrangers.

    Une raison importante de la dégradation de l’enseignement scolaire n’a pourtant pas encore été évoquée :

    LE NIVELLEMENT PAR LE BAS DU NIVEAU D’ENSEIGNEMENT SOUS PRETEXTE DU RESPECT D’EGALITE DES CHANCES.

    C’est simple à expliquer : comme dans chaque classe, une partie des élèves a plus de mal à assimiler, ces élèves recoupant ceux qui ne sont pas suivis par les parents à la maison, l’éducation Nationale demande aux enseignants de donner les mêmes chances à tous. Elle demande aux enseignants de remplacer à l’école les carences de la maison.

    Comment ?

    En proposant une aide particulière à ces enfants pendant le temps scolaire ? NON, trop coûteux, les impôts ne peuvent servir cette cause juste.

    En offrant une remise à niveau hors temps scolaire ? NON pour les mêmes raisons.

    Alors plus simple et moins cher : baisser le niveau d’enseignement de tous, en retirant des heures d’enseignement de français et de maths pour privilégier l’aide aux devoirs pendant la classe en primaire, et la remédiation en secondaire.

    En sachant très bien que ces modifications n’auront aucun effet positif sur les élèves en difficulté, car ils seront alors replacés dans les mêmes situations d’apprentissage ( groupe d’élèves trop important, impossibilité de mise en situation concrète etc ... ), donc face aux mêmes difficultés, avec les mêmes résultats.

    En sachant parfaitement aussi que les autres, dont les enseignants ne doivent plus s’occuper pendant ces heures, pâtiront du non-enseignement, de l’abandon coupable de l’Education Nationale à leur égard.

    En sachant aussi que cet abandon prive les élèves en difficulté d’une émulation par les meilleurs, d’un échange fertile entre ces deux niveaux.

    Ajoutez à cela la mise au centre de l’enfant dans son apprentissage, qui le prive de toute maitrise du savoir, et vous aurez le résultat actuel : fabriquer de purs produits adaptables aux exigences de la mondialisation, pas trop instruits ( juste lire et compter ), et sans esprit critique.

    Cette mise au centre de l’enfant ne lui permet, de fait, que de découvrir en passant les savoirs, et non de se les approprier par une lente confrontation avec ses propres données, à la mesure de ses efforts répétés, et de ses erreurs.

    C’est un jeu de hasard où les perdants sont désignés d’avance. Mais où , de plus, les gagnants prévus manquent un peu plus à l’appel chaque année.



  • farniente 7 octobre 2007 16:55

    Votre point de vue, Monsieur VILLACH, correspond tout à fait à la réalité observée.

    Alors que faire pour que davantage de personnes prennent conscience que l’école ne remplit pas sa mission ?

    Car si de nombreuses personnes, à votre image, se sont investies dans ce sens depuis longtemps, et que nous devons malgré cela affronter les assauts médiatiques, peut-être conviendrait-il de trouver d’autres contre-pouvoirs.

    Cordialement.



  • farniente 7 octobre 2007 15:05

    D’accord pour les missions de l’école, Monsieur VILLACH.

    Et merci à UTOPIAH des liens sur le sujet.

    J’aurais bien accepté cependant des précisions sur les lois concernant la protection de la personne, de l’enfant et de l’école face à la publicité.

    Si ni l’école ni aucun organe public désintéressé ne se charge d’alerter l’individu ou l’enfant des ravages de la publicité, on risque fort de trouver de plus en plus de M. BERTHO.

    Quelles solutions envisager autres qu’une démarche personnelle telle que la propose UTOPIAH ?

    En sachant que l’enfant visé par la publicité ne pourra faire seul cette réflexion critique.

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