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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

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  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 7 septembre 2016 09:07

    @ Robert Lavigue

    Je connaissais grosso modo la théorie d’Hobsbawm que je partage assez largement sans toutefois penser qu’elle puisse avoir une valeur universelle. Il va de soi que c’est avec un grand intérêt que j’ai lu le lien que vous avez mis ci-dessus.

    En rapport avec les travaux de cet historien, je ne comprends toutefois pas cette phrase : « Les Bandits d’Eric HOBSBAWM ce n’est pas votre tasse de thé !!!! »

    Que la légende de Marion du Faouët s’inscrive dans le processus habituel de construction de ce que Hobsbawm nomme « les bandits au grand cœur » me semble une évidence. J’ai simplement voulu souligner que sans une empathie minimale avec la population - pour un ensemble de raisons « sociales » au sens large -, il aurait été difficile à Marion Tromel de bénéficier durablement d’un tel récit de ses exploits dans la « geste » régionale qui lui est consacrée. Le fait qu’elle ait été une femme, de surcroît belle et séduisante, a sans doute également joué un rôle. De même que la couleur de ses cheveux, le roux ayant toujours suscité de nombreux fantasmes, particulièrement dans la tradition celtique.

    Bonne journée. 



  • Fergus Fergus 7 septembre 2016 08:51

    Bonjour, Robert Lavigue

    Notons que Marion du Faouët s’est bien gardée d’attaquer « ceux qui représentent le pouvoir », ou même ceux qui en étaient proches. Ce qui dénotait de sa part une indéniable lucidité.



  • Fergus Fergus 6 septembre 2016 23:11

    Bonsoir, eugene

    Quel enthousiasme ! Cela dit, la comparaison avec Poolhan Devi me semble quelque peu audacieuse, non ?

    Pour ce qui est des gens comme Cahuzac, ce sont des minables, et la manière dont il tente de récupérer un Rocard désormais décédé est encore plus pitoyable. Je préfère encore les vrais malfrats.



  • Fergus Fergus 6 septembre 2016 20:08

    @ Aristide

    Je ne recherche pas de « gentils commentaires », je déteste que l’on déforme mes propos ou que l’on caricature ce que j’ai voulu exprimer. Ce que vous avez fait à différentes reprises ici.

    « un mythe construit de toute pièce »

    « Mythe », sans doute en partie, je vous l’accorde bien volontiers. « Construit de toutes pièces », certainement pas. A cet égard, lisez le livre d’Yvonne Chauffin, rappelé à juste titre par Pemile. Or, il n’est pas bâti sur la seule imagination de l’écrivaine : celle-ci a étudié des centaines de documents d’époque pour écrire son livre.

    « elle se risque à détrousser les bourgeois » 

    En effet, j’ai écrit cette phrase, mais elle ne concernait pas les activités de la Compagnie Finefont, elle se référait à la jeunesse de Marion et à quelques vols commis sur les marchés durant son adolescence. De là à voir dans ces quelques mots une signification politique, c’est carrément grotesque !!!

    « Fin pour moi »

    Pour moi également. Je vous souhaite une excellente soirée !



  • Fergus Fergus 6 septembre 2016 19:08

    @ pemile

    Merci pour ces précisions.

    Pour ce qui est du livre d’Yvonne Chauffin, je me suis aperçu trop tard que j’avais oublié de le citer.

    Bonne soirée.

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