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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

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  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 9 novembre 2014 11:59

    @ Deneb.

    « Mozart doucereux et enfantin ».

    De la profondeur, il y en a pourtant dans son œuvre, et pas seulement dans le Requiem ou dans Don Giovanni. Je pense notamment à sa 25e symphonie, l’une des seules en mineur, ou encore à sa prodigieuse sérénade pour 13 instruments à vent. Mais il n’y a pas que la profondeur pour séduire en musique, la grâce de Mozart, particulièrement dans certains mouvements lents, atteignant à mes oreilles des sommets rarement égalés.

    Ce que vous reprochez à Mozart et aux classiques, c’est de s’en être remis à un modèle forgé par Yohan Stamitz, Joseph Haydn et l’Ecole de Mannheim, sans doute parce que cette structure était en vogue dans la Vienne d’avant 1800. J’entends ce reproche, mais je ne le partage pas, peut-être parce que, n’ayant pas entendu de classique dans ma jeunesse, je n’y suis venu que plus tardivement, ce qui a pu m’éviter un effet de saturation.

    Rassurez-vous, je suis également un grand amateur de baroque, et notamment de cette musique de Bach que vous décrivez très bien.

    Pour ce qui est de la déferlante de musiquette, je suis entièrement d’accord avec vous. Par chance, je parviens à m’en extraire dans les lieux pollués.



  • Fergus Fergus 9 novembre 2014 11:29

    @ Stupeur.

    Je ne sais pas si Slava apprécie le vin blanc de Vézelay, mais si c’est le cas, nous sommes au moins deux !

    Je présume que pour le concerto d’Albinoni, tu fais allusion à une transcription du hautbois pour la trompette. Trompette et orgue, j’adore cela. C’est l’assurance d’un grand moment de musique dans une église lorsque le choix des œuvres est pertinent.

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 9 novembre 2014 11:17

    @ Marmor.

    Je ne revendique en aucune façon une culture musicale « pointue », mais large et éclectique comme le sont mes goûts et comme m’y a formé l’écoute de milliers de vinyles et des CD.

    Je ne suis donc pas un « expert », mais un simple amateur désireux de fixer pour moi-même par écrit mes découvertes et mes connaissances sur différents sujets, tout en suscitant, le cas échéant, la curiosité des lecteurs du site. 

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 9 novembre 2014 11:08

    @ Deneb.

    Le « Klavierbüchlein » d’Anna Magdalena est en fait la suite d’un premier recueil destiné aux fils aînés de Bach avant de devenir, dans les livrets suivants, un document d’exercice pour l’épouse ; d’autres membres de la famille ont ensuite contribué à l’enrichir. Il ne fait aucun doute qu’Anna Magdalena était douée.

    Mon rapport à la musique est tout différent, et plus le temps passe, plus j’en écoute, et cela dans des genres très différents. Pour ce qui est du classique, si je place moi aussi Bach au sommet, je le fais côtoyer avec Beethoven, ces deux-là ayant atteint, dans des genres fort différents, une quasi perfection, rigoureuse pour l’un, passionnée pour l’autre.

    Bonne journée.

     



  • Fergus Fergus 9 novembre 2014 10:02

    Bonjour, Deneb.

    L’observation sur l’harmonie relativement au contrepoint est très pertinente. Et c’est très exactement là-dessus que Jarvis a forgé son opinion. Précisément en mettant en avant les Suites, mais aussi l’aria des Variations Goldberg et le prélude du Clavier bien tempéré.

    Aux yeux des experts, ce constat ne suffit pourtant pas à remettre en cause la paternité des œuvres en question, Bach ayant pu, dans la deuxième partie de sa vie, s’extraire en différentes occasions de la rigueur du contrepoint.

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