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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 14:06

    Bonjour, Morvandiau.

    C’était en effet l’un des rares temps forts de la vie paysanne. Le seul qui soit lié à l’activité, les autres fêtes étant, de loin en loin, les mariages et les baptêmes.

    Il arrivait cependant que, dans certaines familles, la mise à mort du cochon* donne lieu à une sorte de fête couronnée par la dégustation en grillade des menus morceaux récupérés sur la carcasse de la bête après qu’elle ait été dépecée et qu’aient été confectionnés les boudins.

    Le temps des moissons, comme celui des fenaisons, était effectivement un temps agréable : le temps était beau et le travail pas trop éprouvant. De même évidemment que celui des vendanges que j’ai également connu chez les cousins du Lembron (Puy-de-Dôme).

    * Le « moussu » en Auvergne, autrement dit le Monsieur, marque de respect pour la bête appelée à nourrir la famille durant des mois.



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 13:53

    Bonjour, Bernard.

    Bravo pour la lucidité de cet article. C’est bien ainsi que fonctionnent les médias et leurs éditorialistes.

    Cela dit, si, les « médiarques » sont des valets au sens où ils servent les intérêts des puissants dans l’espoir de bénéficier d’un statut et d’un confort enviables. Exactement comme ces valets des grandes maisons qui n’ont que mépris pour la populace au motif qu’ils vivent eux-mêmes dans les dorures !



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 13:45

    Bonjour, Aita Pea Pea.

    Merci pour le commentaire.

    Et merci pour ces précisions sur le SFV. J’en ai vu un, une fois, dans la Nièvre, et je dois dire que l’engin était impressionnant, moins par son bruit que par son allure austère et robuste à la manière d’un matériel militaire. Peut-être est-il possible d’en voir tourner lors d’une de ces fêtes de battage à l’ancienne que l’on peut rencontrer, ici ou là, l’été dans les campagnes.



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 13:29

    Bonjour, Jack.

    Vous écrivez « C’est pourtant la fin de la paysannerie qui vit en symbiose avec le terroir », et je ne peux qu’approuver, encore qu’il faille plutôt parler du « début de la fin », la paysannerie des régions de polyculture n’ayant véritablement muté qu’au cours des années 60 avec la généralisation des tracteurs, des presses à fourrage, des moissonneuses-batteuses et autres machines modernes alors que quelques années plus tôt, on moissonnait encore avec une faucheuse liée tirée par un couple de bœufs ou par un cheval. Mais le pli du modernisme était pris et il a très vite conduit, par le biais de la mécanisation, à une industrialisation de fait des exploitations. les petites, incapables de suivre, étant mangées par les plus grosses. Très vite sont apparues les stabulations libres et les stations de traite mécanisée tandis que les tracteurs prenaient du volume et de la puissance. Quant aux animaux, que l’on nommait naguère par leurs noms, ils n’ont plus été que numéros anonymes, de la viande sur pattes.

    « La gestion barbare, la cotation en bourse » sont évidemment la conséquence de cette évolution, mais cela concerne surtout les grandes régions de culture, l’agriculture de montagne n’étant pas concernée. Elle l’est toutefois par les semences de Monsanto, hélas !

    Bref, tout a changé très vite, et les paysans d’aujourd’hui n’ont plus que de très lointains rapports avec leurs aïeux qui, il y a moins d’un siècle, labouraient encore au brabant tiré par des bœufs ! A cet égard, il est amusant de constater que ces pays-là (mon propre grand-père) étaient infiniment plus proches de la paysannerie de Fabre d’Eglantine que des exploitants modernes, penchés sur leur ordinateur pour gérer les quotas de lait ou remplir les demandes de subventions européennes.

    « Poète et paysan », une vue de l’esprit ? Non, car la vie paysanne relevait, malgré sa grande dureté, de la vraie poésie, celle de l’harmonie de l’homme avec la nature nourricière.

    Merci à vous.

     



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 11:47

    Bonjour, Frédéric.

    Corelli, c’est la synthèse de la technique et de l’expressivité mélodique. Une synthèse qu’illustrent bien ces concertos grosso. Plutôt que « moelleux », je dirais d’eux qu’ils sont « sensuels ». Question de perception.

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