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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 25 septembre 2013 09:32

    Bonjour, Jean.

    Excellente analyse ! La large victoire de Merkel, à titre personnel, ne peut occulter le fait qu’elle ne dispose plus de majorité au Bundestag du fait de la déconfiture des libéraux.

    Que doit faire le SPD ?

    Entrer dans une coalition, c’est courir le risque de connaître les mêmes déconvenues que lors de la première coalition, la Chancelière ayant sucé la moelle de ses alliés socialistes sans que ceux-ci en tirent le moindre profit : bien au contraire, ils avaient perdu 11 points alors qu’ils avaient été assez largement les moteurs du succès de Merkel. Même chose pour les libéraux, laminés pour avoir apporté leur soutien sans faille à la Chancelière.

    Ne pas entrer dans une coalition, c’est courir le risque d’être désavoués par l’opinion dans un pays où la culture du consensus n’est pas un vain mot. C’est pourtant la meilleure voie qu’ils pourraient prendre. Une fois les critiques passées et oubliées, une alliance SPD-Grüne-Die Linke serait en position de force pour mettre la CDU-CSU en minorité d’ici 12 à 18 mois et provoquer de nouvelles élections sur des bases très différentes.

    Cordialement.

     



  • Fergus Fergus 23 septembre 2013 22:58

    Bonsoir, Frédéric.

    Merci pour cette information. Je ne manquerai pas d’écouter ce CD avec un très grand plaisir.

    Je ne connais ni le concerto de Petrini ni celui de Steilbelt. Je connais en revanche très bien le concerto de Dalvimare* qui est sans doute la meilleure œuvre concertante française pour harpe et orchestre avec, évidemment, l’incontournable concerto de Boieldieu, contemporain presque parfait de Dalvimare. Les deux œuvres présentent d’ailleurs des analogies propres à leur époque d’écriture. Sur le plan stylistique, on y retrouve des inspirations également présentes chez Naderman, autre harpiste compositeur de talent, hélas bien oublié.

    Un mot pour finir sur un autre grand serviteur de la harpe : le bohémien Krumpholz. Lui aussi harpiste, il fut non seulement un pédagogue et un compositeur justement renommé, mais aussi un innovateur dont les travaux ont servi de base à Erard pour améliorer l’instrument.

    * Le nom du marquis compositeur d’Alvimare a pris une forme plus roturière sous la Révolution.



  • Fergus Fergus 23 septembre 2013 19:31

    @ Alinea.

    « Alors, qu’est-ce qu’on fait ? »

    Rien, en effet. Du moins tant qu’un nombre suffisamment significatif d’individus ne sera pas en mesure d’imposer par la loi des règles de vie moins aliénantes. Mais, je le crains, on n’est pas à la veille de voir une telle révolution des mentalités.

    Restent les initiatives individuelles visant à se rapprocher des fondamentaux de la vie. Cela, chacun peut le faire, au moins partiellement. Mais combien d’entre nous le veulent réellement ?

    Cela me rappelle l’aventure d’un ex-collègue parti vivre à l’ancienne dans l’Ardèche, pas très loin des Vans : vieille baraque plus ou moins bien retapée, pas d’électricité, eau à la bachasse. Lui aurait pu tenir quelques mois ainsi. Sa femme, non, car la lessive à la manière des aïeux, on s’en lasse très vite. Résultat : l’expérience n’a duré que quelques semaines, et encore : en été !

    Tout cela pour dire que l’équilibre n’est pas facile à trouver, un grand nombre de produits dits de consommation étant passés dans le nécessaire de notre vie alors qu’ils étaient encore considérés comme superflus il y a quelques décennies.

    Cela dit, d’accord avec vous : on est allé trop loin, et l’on continue dans la même voie. Trop loin en ce sens que l’on n’a pas encore digéré une innovation qu’elle est déjà ringarde et chassée par une autre sans que rien, dans notre condition humaine, justifie cette course effrénée.

    A toutes fins utiles, je vous annonce un article en cours de semaine sur un jour de batteuse en 1957, quelque part dans le Cantal. Cela nous replongera dans une époque étrange où les hommes prenaient le temps de vivre, sans téléphone et sans télévision dans les hameaux.



  • Fergus Fergus 23 septembre 2013 17:06

    Bonjour, Alinea.

    Dès que les gens ont eu de l’argent (une aisance souvent lié au pouvoir dans le passé), ils ont consommé. Et cela dure depuis la nuit des temps.

    Certes, ce n’étaient pas naguère les paysans, même affranchis, qui consommaient car leur moyens étaient fort limités, mais les marchands et les nobles qui voulaient disposer des dernières nouveautés en matière de vêtement, d’orfèvrerie, d’ornements divers. Tous ces gens voulaient suivre « la mode qui trotte » de leur temps.

    Bref, on n’a rien inventé avec le consumérisme. La nouveauté est que, désormais, il s’impose à tous car, d’une part, les peuples se sont, fut-ce modestement, nettement enrichis relativement à leurs aïeux ; d’autre part, ils ont accès, surtout depuis l’avènement du net, à une information quasi-exhaustive qui, insidieusement, ne cesse de titiller leurs envies. L’envie, un travers humain vieux comme le monde, mais dont l’assouvissement était autrefois le privilège des castes supérieures. 



  • Fergus Fergus 23 septembre 2013 16:49

    Erratum : ou dont ils ont besoin.

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