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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 21 avril 2010 14:15

    Précisément, Tall, le choix d’un infirme, enfermé dans son corps meurtri et ses rêves incaccessibles, est celui d’une personne comme il en existe trop dans notre pays, des gens qui souffrent d’un handicap physique, moral ou social sans que l’on attache d’importance à leur existence.

    Pourquoi mettre en scène une magnifique jeune fille à qui tout sourit ou un jeune homme brillant en route pour une belle carrière ? Pour accentuer la notion de terrible gâchis ? Mais en quoi le gâchis est-il moindre pour un infirme rejeté par son entourage ? N’est-il pas lui aussi un être humain tout aussi digne d’exister qu’une créature superbe et promise à un avenir somptueux ?



  • Fergus Fergus 21 avril 2010 14:05

    Salut, L’enfoiré.

    Ce n’est pas la différence d’appréciation des hommes qui a changé, mais les conditions dans lesquelles le jugement a été rendu.
    D’un côté, en 1923, des jurés manipulés par des magistrats désireux de voir tomber Seznec pour d’obscures raisons.
    Aujourd’hui des hommes et des femmes totalement indépendants à qui on présente une version quelque peu manipulatrice des faits car plutôt à décharge pour Seznec dans le scénario et nettement en sa faveur dans la relation du procès de 1924, manifestement inéquitable.

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 21 avril 2010 13:58

    Bonjour, Parkway.

    Auriez-vous l’amabilité de préciser le fond de votre commentaire ? Personnellement, et après avoir lu plusieurs livres consacrés à cette affaire, je suis incapable de déterminer si Seznec était ou non coupable, bien que ce personnage m’ait paru globalement plus sympathique et digne d’intérêt que Quemeneur. Mais la sympathie n’a rien à voir là-dedans. Peut-être est-ce vivre dans la merde que de n’avoir pas de certitude ? Auquel cas je comprends que vous ne connaissiez pas ces affres, étant vous-même, semble-t-il, bardé de ces certitudes qui me sont étrangères dans ce dossier. Mais lesquelles, Parkway ?



  • Fergus Fergus 21 avril 2010 13:10

    Bonjour, Papy.

    Je ne sais pas ce que vaut ce film, mais une chose est sûre : les critiques ont l’air d’être d’accord pour saluer son humanité. Depardieu (que l’on voit par ailleurs trop sur les écrans) semble y être comme un poisson dans l’eau, et cela n’a rien d’étonnant au vu d’un scénario qui semble taillé pour lui et pour ses excès.

    Et n’oublions pas que l’excellente (et profondément humaine) Yolande Moreau lui donne la réplique, les deux formant un couple à la fois improbable et paradoxalement si profondément représentatif de cette France d’en bas, celle que l’on aime avec ses qualités et ses défauts, une France populaire éminemment sympathique.



  • Fergus Fergus 21 avril 2010 12:57

    OK, Voris, mais sur quoi baser une telle certitude ? Car, aussi discutable qu’ait pu être l’instruction de cette affaire, il demeure largement autant d’éléments à charge qu’à décharge. Un « faisceau de présomptions graves et concordantes » qui, aujourd’hui encore, renverrait probablement Seznec aux Assises. En espérant pour lui un procès moins tendancieux qui devrait logiquement conduire à un acquittement au bénéfice du doute.

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