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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 17 avril 2009 09:18

    Encore une fois, pas d’accord Deneb : le bilan de compétences n’a rien d’un outil destiné à standardiser les esprits.
    Son objet est d’essayer, par des entretiens avec des psychologues indépendants et différents moyens psychotechniques (comportant, entre autres, des tests de préférence dont la pertinence s’est affinée au fil du temps), de déterminer des pistes d’intérêt pour la personne en relation avec le profil d’acquis qui ressort du bilan.
    Chaque étape doit être analysée et commentée par le conseiller de bilan. A l’arrivée, aucune solution clé en main n’a été déterminée, et il appartiendra à la personne qui a fait son bilan de déterminer elle-même (éventuellement en relation avec son responsable de formation, un conseiller de son Fongecif ou un conseiller d’orientation professionnelle) dans quelle voie elle souhaite s’orienter.
    Pour finir, je condamne personnellement cette appellation de bilan de compétences car cet outil n’a pas pour objet de déterminer les compétences d’un individu, mais plutôt des aptitudes en relation avec ses goûts fonciers, la compétence étant la résultante des connaissances et de l’expériences appliquées à des aptitudes.



  • Fergus fergus 16 avril 2009 18:50

    Je crois me souvenir qu’il est question de sirop d’érable dans une chanson de La Bottine Souriante, un groupe que j’aime bien malgré son tempo souvent répétitif.



  • Fergus fergus 16 avril 2009 16:41

    Désolé Deneb, mais je trouve ce jugement un peu trop péremptoire.


    Ancien responsable de formation, j’ai débattu du problème avec différents psychosociologues et fait moi-même un bilan pour comprendre de l’intérieur le ressenti des personnes qui y ont recours avant d’en prescrire dans la société qui m’employait ou au sein du Fongecif où j’ai été administrateur durant des années. Je crois donc savoir à peu près de quoi il s’agit.


    Je pense également qu’il ne sert pas à grand chose pour les personnes capables d’introspection et de recul par rapport à elles-mêmes car ces personnes savent, fut-ce intuitivement, quels sont leurs points forts et leurs points faibles ainsi que leurs pôles d’intérêt.
     
    Au final, le bilan de compétences doit être considéré comme un outil valable, moins pour les cadres (qui sont pourtant ceux qui y recourent le plus souvent comme l’a souligné Yohan) que pour les employés et ouvriers en désir de changement et peu habitués à se mettre en question.

    Je ne vois donc pas de propagande dans cet article mais une confiance peut-être un poil trop grande dans un outil qui ne doit en aucun cas dicter des orientations mais donner des éléments d’éclairage sur les pistes possibles et celles qui sont clairement rédhibitoires.



  • Fergus fergus 16 avril 2009 16:15

    Pas d’accord avec cette formule à l’emporte-pièce. Les droits d’auteur peuvent se discuter en matière de royalties, particulièrement lorsque ceux-ci sont versés à des ayants-droit qui n’ont strictement rien fait pour le mériter.

    Mais la propriété intellectuelle protège aussi du plagiat. En cela elle est une garantie pour les créateurs, je pense notamment aux écrivains, qui sans elle pourraient être pillés en toute impunité !



  • Fergus fergus 16 avril 2009 16:09

    Lire « encore tabou » et non « tencore abou ». Promis-juré, je n’avais pourtant pas ouvert la bouteille de chouchen !

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