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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 30 mars 2009 11:36

    Très bon article que j’applaudis volontiers.

    Cela dit, l’"enfumage" n’est pas l’apanage des seuls politiques, les entreprises y ont désormais recours sans vergogne ; mieux : elles envoient leurs cadres en formation ou font appel à des consultants spécialisés pour s’imprégner des techniques. Quelques exemples :

    - 
    Placer le client au centre des préoccupations vise le plus souvent à masquer une stratégie commerciale entièrement centrée sur le profit.

    - Mettre en place une
    Charte de qualité répond aux même objectif d’enfumage. 

    - 
    Consolider la grille salariale consiste à la redéfinir de telle sorte qu’elle devienne de moins en moins lisible pour les salariés et de moins en moins coûteuse pour le patron.
    Etc, etc...



  • Fergus fergus 30 mars 2009 11:24

    Je pense moi aussi que le G20 ne débouchera que sur des mesures marginales. Et qu’il n’aura en effet strictement rien à voir avec un Bretton Woods de l’économie auquel le comparent certains. Pour un véritable Bretton Woods, mieux vaut se référer aux travaux de Lyndon La Rouche.
    Cela n’empêchera pas nos chefs d’état d’afficher à la fin du sommet une mine réjouie et de communiquer sur les résultats exceptionnels qui en seront résultés. Un classique du genre !



  • Fergus fergus 30 mars 2009 11:15

    @ Le Chat. Le mot loustic s’employait également à Paris jusque dans dans les années 60, le plus souvent sous la forme pléonasmique "joyeux loustic" (de l’allemand lustig = gai) avant de disparaître progressivement.



  • Fergus fergus 30 mars 2009 11:12

    Gast ! Voilà un brav pennad !
    Toutes mes félicitations, La Taverne, pour ce texte amusant et instructif.
    A noter dans les mots bretons récents ceux qui concernent la vie moderne, tels Pellgomz (appel au loin) pour téléphone ou Yenerez (qui fait du froid) pour réfrigérateur. Mais comment diable dit-on ordinateur ou baladeur en breton ou en franbreton ?



  • Fergus fergus 29 mars 2009 10:29

    Cet article est indiscutablement intéressant.
    Je n’en remarque pas moins que, malgré tous les reproches que l’on peut adresser aux industriels et aux distributeurs, la qualité moyenne de l’alimentation s’est globalement... améliorée au fil du temps, n’en déplaise aux censeurs prompts à tout condamner sans regard dans le rétroviseur.
    Issu de milieux ruraux et ouvriers, je peux témoigner que, dans ma jeunesse, l’alimentation était infiniment moins variée, infiniment plus chargée en graisses animales ainsi qu’en sucre et en sel. Et cela sans compter les conditions sanitaires de stockage et de conservation parfois des plus douteuses.
    A mon avis, les causes de l’augmentation du nombre des obèses sont beaucoup plus à rechercher dans les modes de vie nettement plus sédentaires de nos jours et la manie de "bouffer" à toute heure et sans faim.
    En résumé, ce ne sont pas, selon moi, les "ingrédients" qui tuent mais l’incapacité de notre corps à les brûler faute d’exercice.
    Enfin, d’accord avec Deneb sur le manque de nourriture, ô combien plus problématique que son excès.

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