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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 13 janvier 2009 16:26

    Merci pour cet article et entièrement d’accord avec les précédents commentaires.

    Cela dit, autant je ne suis pas surpris de la prestation de Thierry Herzog qui est à Sarkozy ce qu’était Francis Szpiner à Chirac, autant je suis déçu par Lombard qui nous avait habitués à plus de retenue et plus d’objectivité. Qu’il soit l’avocat de Bolloré ne l’obligeait pas à servir la soupe !



  • Fergus fergus 13 janvier 2009 16:18

    Je crois, comme vous, que le problème de fond réside dans cette perte de repères, liée :

    -  D’une part à un laxisme accru de parents souvent dépassés par les évolutions sociétales et technologiques (et qui se sentent en situation d’infériorité) ;

    - D’autre part à la multiplication des modèles pour les jeunes. Des modèles qui, naguère, se limitaient aux milieux familial et scolaire, milieux désormais concurrencés par l’émergence de nouveaux médias non censurés et accessibles en permanence sans le moindre recul. 



  • Fergus fergus 13 janvier 2009 15:59

    Ravi que vous l’ayez consommé sans modération et avec appétit. Cordiales salutations.



  • Fergus fergus 13 janvier 2009 13:28

    Je comprends parfaitement que vous ayez choisi de vous limiter aux concertos baroques dont je suis moi-même un gros consommateur. Je suis même allé à Gaveau il ya quelques mois pour une intégrale des concertos à plusieurs clavecins de Bach et j’attends avec impatience la Folle Journée pour déguster sans modération les « Brandebourgeois ».

    En ce qui concerne Vivaldi, il est dommage que l’on se limite généralement à l’écoute de ses "quatre saisons" qui en fait constituent 4 des 12 concertos du recueil « Il cimento dell’ armonia et dell’ invenzione ». Personnellement, j’aime beaucoup les concertos de l’opus intitulé « l’estro armonico » où se suivent en quatre groupes 1 concerto pour violon, 1 concerto pour 2 violons et 1 concerto pour hautbois. Superbe ! Magnifiques également les concertos pour mandoline, rendus célèbres dans la version de Claudio Scimone par leur utilisation dans la publicité durant les 70’s.

     

    Une curiosité : il arrive ici et là qu’un concerto se cache dans une œuvre qui n’en est pas un. Tel est le cas de la sérénade Haffner de Mozart dont les 3 mouvements centraux sont en réalité un magnifique concerto pour violon.

     

    Autre curiosité : la superbe « symphonie espagnole » d’Edouard Lalo qui est en fait un concerto pour violon en… 5 mouvements écrit pour le virtuose Pablo de Sarasate. Une œuvre incontournable !

     

    Dernière chose : les symphonies concertantes sont en fait elles aussi des concertos dont l’appellation « symphonie » est due au recours à un orchestre symphonique. Le plus bel exemple en est la « symphonie concertante pour violon et alto » de Mozart. Il en est d’autres évidemment, et parmi elles une que j’apprécie tout particulièrement :la « symphonie concertante pour piano, mandoline, trompette et contrebasse » de Leopold Kozeluh. Magnifique !

     

    Dernier point : je me suis aperçu avec horreur que dans mon précédent commentaire, j’avais oublié le concerto pour violon de Brahms mais aussi ceux de Paganini. 

     



  • Fergus fergus 13 janvier 2009 13:00

    Merci à vous, Gül et La Taverne.

    Concernant Brassens, j’ai eu la chance de le voir à Bobino. Un régal. Et cela d’autant plus qu’il était très exigeant et, contrairement à d’autres, se refusait à publier des chansons médiocres pour compléter ses albums. Il est vrai qu’il ne courait pas après le fric, et savait se contenter de son appartement parisien et de sa petite maison de Lézardrieux.

    Dans un genre différent, j’avoue avoir un faible pour Bobby Lapointe et ses jeux de mots. Très sympa !

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