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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 27 mars 2008 18:37

    Eh oui, comme l’a écrit l’auteur, Sarkozy confirme son goût pour les parcs d’attraction : après Disneyland, voici Windsorland, un « resort » très apprécié avec ses tours crénelées, ses carrosses, ses majordomes déguisés, ses militaires d’opérette, etc. Mais attention, pas question de toucher, fut-ce du bout des doigts, la dame, poudrée, chapeautée et un tantinet ridicule, qui officie dans le rôle de GO-chef, ce serait un crime de lèse-majesté ! Pas question non plus d’envoyer des textos à Cécilia, genre « Si tu reviens, je lui pique sa capeline », de se gratter les trous de nez ou d’interpeller la dame : elle seule à le droit d’engager la conversation, en général sur des thèmes passionnants comme la météo des Midlands, l’élevage des chevaux ou le décevant croisement des yorkshires avec les bichons maltais. Par chance, Sarkozy se l’est tenu pour dit et a pleinement respecté le règlement intérieur de Windsorland (ils appellent cela le « protocole ») ! Mais bon, connaissant l’homme, il y a fort à parier qu’il a dû s’emmerder copieusement et regretter in petto une bonne soirée karaoké avec Mirelle Mathieu et Johnny. Hélas, la grandeur de la France était en cause, et comme chacun sait, Sarkozy a le goût du sacrifice. Comme dirait Mr Optic 2000 : « Ah que... la vie de président est dure ! »



  • Fergus fergus 20 mars 2008 13:47

    J’ai bien apprécié cet article pour sa mesure et sa distance vis à vis des propos épidermiques de trop nombreux compatriotes (y compris journalistes), prompts à monter au créneau pour défendre des positions pour le moins péremptoires, dans un sens ou dans l’autre.

    Personnellement, je serais quand même pour une évolution de la loi Léonetti, mais uniquement pour des cas où le malade en grande souffrance est physiquement (ou intellectuellement) dans l’impossibilité de mettre fin à ses jours. En écrivant cela, je pense bien évidemment à Vincent Humbert, mais aussi à ces grabataires réduits à un état végétatif et souvent douloureux. Ma propre grand-mère était dans ce cas-là. Elle a été euthanasiée par un médecin compatissant. Dans l’illégalité, comme des centaines d’autres chaque année.



  • Fergus fergus 19 mars 2008 12:55

    Christian Blanc a toujours été un opportuniste assoiffé de pouvoir et de caméras. Ce qui l’a conduit de la gauche au centre puis maintenant à droite puisque le pouvoir est désormais là. Depuis une quinzaine d’années, il crève littéralement d’envie d’un poste ministériel, et tel que je le connais, il doit souffrir de ne se voir attribuer qu’un maroquin de sous-fifre très en deça de ses qualités universelles et émérites, mais non reconnues à leur juste niveau par des gens qui, pourtant, sont très loin de lui arriver a la cheville. Son aventure du Chesnay n’est en rien surprenante, tant son mépris des autres et sa suffisance sont grands. Et ne parlons pas de sa goujaterie légendaire, comme ce plaisir qu’il avait à souffler la fumée de son cigare dans le visage de ses interlocuteurs (y compris les femmes) pour tester leur capacité de résistance. Un bien triste sire !



  • Fergus fergus 17 mars 2008 11:03

    Sarkozy avait exprimé il y a quelques jours la crainte d’essuyer une "grosse branlée" (sic) aux municipales et aux cantonales. Bel éclair de lucidité. Car c’est bel et bien une sévère déculottée que vinent de subir la droite. Une "raclée" écrivent même certains éditorialistes pourtant modérés. Raclée caractérisée pour la droite par la perte de 42 villes, 9 départements et du même coup sans doute une vingtaine de sièges au Sénat à l’automne.

    A l’évidence, si les Français ont voté pour un maire, ils ont également voulu frapper très fort pour montrer leur vive opposition à la politique conduite par Sarkozy et le gouvernement. A cet égard, le discours martelé par les portes-paroles de l’UMP hier soir dans les médias était pathétique : entre le "réajustement" décrit ici et la valeur purement locale du scrutin réaffirmée là, on nageait dans la communication ubuesque. Car de deux choses l’une : soit le verdict sorti des urnes avait une valeur nationale et marquait un profond rejet, non de la nécessité de conduire des réformes, mais de leur orientation vers ceux qui disposent d’un travail ou d’un patrimoine au détriment de ceux qui en ont le plus urgent besoin ; soit ce verdict devait être lu localement, et la bérézina électorale démontrait alors de manière éclatante l’inaptitude des élus de droite.

    Je penche évidemment pour la première lecture, et l’impresionnante victoire d ela gauche aux cantonales est là pour le démontrer. A Sarkozy maintenant d’en tirer les conclusions en abandonnant le clientélisme en direction des possédants et en réformant définitivement un style personnel marqué par la vulgarité.



  • Fergus fergus 14 mars 2008 13:35

    Pour bien connaître les moeurs entrepreneuriales en matière de communication et de marketing, je crois pouvoir affirmer que, dans la majorité des cas, la "charte de la diversité" est à la diversité ce qu’est une "charte de qualité" à la qualité ou une "charte de la clientèle" aux relations avec les clients : un leurre destiné a la com’ et censé faire mousser des valeurs positives dans des boites où précisément ces valeurs sont considérées comme négligeables par un top management au regard rivé sur le seul profit.

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