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  • ffi ffi 15 décembre 2012 12:41

    nenyazor : c’est sur que la monté en puissance du christianisme et son influence sur la société n’a pas été très bénéfique pour le statut de la femme. Le péché originel dont toute la responsabilité est mise sur le dos d’Eve fait que la femme est assez mal vue dans l’idéologie chrétienne

    Pas vraiment, puisque c’est par Marie, mère de Dieu, une femme donc, que le péché originel est racheté. De plus, il y a beaucoup de saintes en christianisme.
     
    Méditez cette citation d’Elisabeth Vigée Le Brun :« Les femmes régnaient alors, la Révolution les a détrônées. »



  • ffi ffi 15 décembre 2012 11:38

    Le mariage a été penser pour fonder les droits de parentalité.
     
    Or, tout enfant est le fruit de l’acte sexuel d’un homme et d’une femme, qui sont donc ses parents.
     
    Si une vérité logique aussi simple vous est inaccessible, je crois que vous êtes bon pour la psychiatrie...



  • ffi ffi 15 décembre 2012 11:19

    Les couples homo, pour avoir accès à l’enfantement, doivent nécessairement passer ou par l’adoption ou par quelque future béquille technologique.
     
    Le mariage, dans le code civil, évoque directement le rapport parents/enfants (assistance des parents envers les enfants et assistance des enfants envers les parents).
     
    A l’époque de la rédaction du code civil, il est logique que le mariage n’ait été pensé que pour les couples hétéros, puisque tout enfant naît toujours d’un père et d’une mère, étant donnée qu’un couple homo ne peut enfanter. Ce n’était pas là une discrimination, mais la prise en compte d’une réalité : légiférer sur la solidarité parent/enfant, implique que les parents soient un couple fécond, ce que n’est jamais un couple homosexuel.
     
    C’est-à-dire que le prototype de la parentalité, dans le code civil, repose sur l’enfantement naturel (l’enfant d’un seul père et d’une seule mère, fruit de l’acte sexuel)
     
    Maintenant, modifier cette législation implique de changer la notion de parentalité et de substituer à sa naturalité (parenté naturelle), sa socialité (parenté sociale).
     
    L’inconvénient de ce glissement est le potentiel conflit qui peut alors se déclencher entre le parent « naturel » et le parent « social ».

    Prenons un couple qui divorce, chose qui ne se passe pas toujours très bien, puis supposons que chacun se remarient de son côté. Comment organise-t-on les droits entre les 2 parents naturels et les 2 parents « sociaux » ? Un parent naturel peut-il se faire déchoir de ses droits et devoirs vis-à-vis de l’enfant ? N’est-ce pas étrange d’introduire cette concurrence entre différentes formes de parentalités ?
     
    Ne risque-t-on pas ainsi de fonder un système juridique ambigu qui mène à des cas indécidables (voire injuste) ? Et en effet, tel est le cas...
     
    Il s’ensuit qu’il vaut mieux vaut fonder le lien parental, dans le cas général, hors de l’ambigüité, c’est-à-dire sur l’enfantement naturel. Le mariage fondé comme une institution pour les couples naturellement féconds, assure naturellement les droits parentaux et ceci sans ambigüité.

    En ce qui concerne le concubin d’un parent, il n’a pas de droit de parentalité, mais il pourrait lui être assuré un statut de délégation de parentalité, droit qui se doit toujours d’être inférieur à celui du parent naturel.
     
    Actuellement, il existe des cas de justice qui concerne des familles lesbiennes, où la compagne de la mère de l’enfant réclame plus de droits que le père de l’enfant en tant que « parent social »... Ce n’est évidemment pas acceptable. Nul compagne (compagnon) issu d’un remariage ne peut déchoir un parent naturel de ses droits et devoirs vis-à-vis de l’enfant.
     
    Bref, en vérité, vous voyez bien que le problème est moins simple que ce que vous le présentez : dans le système légal, tout se tient, donc un petit changement ici peut avoir d’immenses répercutions partout ailleurs.
     
    Pour ces raisons, je ne pense pas qu’introduire un mariage homosexuel en droit soit bénéfique et je ne le souhaite donc pas.



  • ffi ffi 15 décembre 2012 10:24

    En fait, la science moderne naît au XIVème siècle.
    La causalité s’inscrit alors rigoureusement dans le temps grâce à Nicole Oresme, ce qui est une rupture définitive avec la causalité grecque. Les suivants n’ont eu qu’à dérouler la pelote de fil.



  • ffi ffi 15 décembre 2012 10:17

    Les seigneurs du coin, comme vous dites, étaient des nobles : Dans l’organisation féodale, leur fonction était similaire à celle des préfets (ils étaient en charge de l’application des lois).
     
    Nul doute qu’un seigneur qui aurait été pris à ce genre de pratique aurait eu affaire à la justice de l’Etat et risquait d’être déchu de sa fonction.
     
    Affirmer que les seigneurs avaient droit de vie et de morts sur leurs sujets est une ineptie : En France, ce royaume très chrétien, la loi repose sur le décalogue et donc affirme « Tu ne tueras point ». C’est d’ailleurs pour cela que l’institution judiciaire fut créée, dont la fonction d’avocat, dont la première mention date de Charlemagne en 802.
     
    Alors, oui, il est évident que Voltaire ment effrontément sur le sujet.
    C’est parce qu’il a une cause à défendre et que pour ce genre d’individu la fin justifie les moyens.
    Il nous la joue Candide à l’envers : tout est mauvais dans le pire des mondes.
    Mais c’est juste du n’importe quoi.

     

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