| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 3258 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 0 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 0 | 0 |
Pourquoi dire « made in France », plutôt que « fait en France » ?
Pour ce qui est de tendre l’autre joue...
C’est un exemple, évidemment.
Ce n’est pas une règle à suivre stupidement.
Il s’agit de s’extraire de la disposition à imiter la violence d’autre, afin d’enrayer le cercle vicieux de la violence, ce que l’application bête et méchante de la doctrine « oeil pour oeil, dent pour dent » ne permet pas.
Par conséquent, lorsque Jésus est frappé, il illustre très bien cette disposition d’esprit, car il ne répond pas à la violence par la violence, mais interroge l’auteur de la violence sur les raisons de son acte.
Déjà, Jésus n’est pas Yahvé.
Yavhé est d’une nature trinitaire (Père, Fils, Esprit).
Jésus lui est une personne qui a hérité et de le nature humaine (de Marie) et de la nature divine (du Verbe du Père).
Compléter et accomplir, c’est un petit peu pareil. Référez-vous à l’étymologie.
Il n’y a pas de contradiction.
Vous pouvez très bien ne pas changer d’un iota un texte, mais renouveler complètement la manière de le lire.
Êtes-vous capable de saisir qu’un texte écrit est toujours lu selon une intelligence particulière ?
Comprenez-vous que pour un texte l’intelligence qu’un lecteur en a n’est pas nécessairement conforme au le sens que l’auteur a voulu lui donner ?
C’est la raison pour laquelle il est légitime de parler de complément, mais non pas au niveau de la lettre de la loi, mais au niveau de la manière de la lire (c’est-à-dire au niveau spirituel).
Qu’il y ait des contradictions dans la Torah était inévitable, puisque les
langues changent avec le temps. Au temps du Christ, l’Hébreux n’était
déjà plus compris par les juifs, c’était déjà une langue morte, d’où de nombreuses fautes d’interprétations. La circoncision, par exemple, ce n’est pas celle du prépuce, mais celle du coeur (ce qui signifie savoir tempérer ses désirs).
L’accomplissement de la loi est ainsi réussi en la complétant d’un sens moral.
Il s’agit de comprendre la loi en utilisant le bon sens, sans perdre de vue sa finalité morale.
Respecter la volonté divine exige en amont une certaine disposition d’esprit.
Le Verbe divin appelle à renouveler la disposition d’esprit pour renouveler la lecture de la loi, mais n’appelle pas à changer la loi.
C’est la disposition d’esprit des hommes de l’époque que Jésus critique.
@mwana :
1) Dans un royaume très chrétien, la loi repose sur les enseignements du Christ qui viennent compléter la loi mosaïque. La loi mosaïque est donnée comme une direction normative pour permettre le vivre ensemble.
Mais le Christ invite à connaître la lettre de loi, non pour sa lettre mais pour en saisir l’esprit, pour en comprendre les raisons, et donc en user avec une saine intelligence, plutôt qu’avec idiotie.
2) La Nature divine est (en partie) connaissable : Dieu est trine (Père, Fils, saint-Esprit).
Sa Volonté est (en partie) connaissable : il s’agit de la grâce et elle est accessible par la prière.
Vous plaquez des modèles juifs et musulmans sur le christianisme, mais vous manquez ainsi de voir les corrections spirituelles apportées par le Christ.
En Judaïsme et en Islam, Dieu reste loin de l’homme.
En Christianisme, Dieu est venu chercher l’homme, l’a pris par la moins pour lui montrer le bon exemple.
3) Les juifs ayant fait primer leurs traditions sur la loi divine, il y a en effet certainement dans la Torah des contradictions avec la Volonté divine. Les lévites étant la caste sacerdotale du judaïsme, on trouvera ces contradictions en particulier dans le lévitique, le livre qui contient la définition tatillonne de tous les rites juifs antiques. Mais ces rites sont abolis en christianisme.
Le christianisme se réfère d’abord au Nouveau Testament.
S’il y a contradiction entre la Torah et le Nouveau Testament, il faut se référer en priorité au Nouveau Testament.
4) Il n’y a pas de contradiction dans ces versets.
Tout écrit peut être interprété diversement, vu que c’est une intelligence qui l’interprète.
Une loi peut être appliquée de manière stupide, ou de manière intelligente.
C’est qu’il ne faut pas oublier le but de la loi : faire que les hommes soient justes.
Or certains vont jouer avec la loi, afin d’être injuste.
Certains vont utiliser la loi, pour pratiquer l’inéquité, pour en tirer profit.
Cela se voit d’ailleurs assez couramment : certains font des procès en diffamation, juste pour « casser » certains journalistes qui rapportent des informations gênantes (comme clearstream avec le journaliste Denis Robert).
Le Christ n’appela donc pas à changer la lettre,
mais à changer l’esprit avec lequel la lettre était lue.
Par conséquent, il s’agit d’utiliser la loi avec intelligence et bon sens, ceci avec la perspective de réaliser le but de la loi : rendre les hommes plus justes.
@L’Ankou :
@ffi : vos imprécisions faussent assez profondément votre raisonnement :
- les couples homo peuvent avoir accès à l’enfantement par une infidélité qui n’est pas encore « conjugal ». En tant que parent biologique de l’’enfant ainsi conçu, il peut parfaitement et légalement le reconnaître. Le voilà parent sans béquille technologique ni par adoption.
Il n’y a pas ici pas d’imprécision, le père ou la mère de l’enfant sont ici légitiment réputés parents, mais pas le compagnon ou la compagne de celui-ci ou celle-ci.
- ne vous focalisez pas sur l’enfantement dans notre vieux code civil : le mariage a aussi, dès cette époque, vocation à unir et à concentrer les patrimoines des époux, et savoir ce que devient le capital à la mort de l’un d’eux ou des deux époux concerne tous les mariages, tandis que l’enfantement ne concerne que les couples qui en veulent et peuvent en avoir, ce qui est bien plus limité.
Les articles du code civil évoque justement la natures des devoirs des parents envers les enfants et vice-versa. Référez-vous à celui-ci.
- Vous dites à tort que la solidarité parent/enfant, implique que les parents soient un couple fécond : la loi instaure une présomption de paternité pour obliger le mari de la mère à s’occuper d’un enfant qu peut fort bien ne pas être le sien. A l’époque en revanche, il peut fort bien ne pas s’occuper des enfants qu’il a fait à sa bonne, qu’il peut donc congédier sans trop de risque juridique.
Je ne dis pas cela, je dis que l’on sait à coup sûr qu’une relation homosexuelle n’est jamais féconde. Personne ne va « tester » la stérilité des mariés avant de réaliser le mariage... Elle peut d’ailleurs très bien venir après, de manière accidentelle. Il s’agit donc de nuancer entre stérilité par accident, et stérilité par essence.
D’autre part, ce que vous dîtes n’est pas forcément vrai. La justice peut très bien diligenter un prélèvement d’ADN pour vérifier une paternité (ce fut fait pour Yves Montand, pour faire face aux affirmations de Aurore Drossard). Certes, le père présumé peut se soustraire au prélèvement d’ADN. Mais je ne trouve pas cette loi sensée. En effet, il me semble que si un homme fait un môme avec la bonne, il ne doit pas se défiler mais assumer son acte et donc soutenir la dame dans l’éducation du môme, comme l’a fait Mitterrand avec Mazarine. Sinon c’est trop facile...
Enfin, si le mari est réputé automatiquement Père de l’enfant, c’est qu’il y a, dans la cérémonie du mariage, un engagement de fidélité. Mais si un mari doute qu’un enfant soit le sien, il peut très bien demander un contrôle ADN pour vérifier. Cette infidélité conjugale alors sera un motif légitime de divorce.
- ces éléments complémentaires devraient vous amener à nier complètement que le prototype de la parentalité "repose sur l’enfantement naturel" . C’est une illusion que vous entretenez à tort.
Il me semble que vous confondez entre illusions et faits. L’enfant est le fruit d’un ovule et d’un spermatozoïde. Or cet ovule vient nécessairement d’une femme, qui est donc factuellement la Mère. Ce spermatozoïde vient nécessairement d’un homme, qui est donc factuellement le Père. La parenté, cela se base sur des faits.
- J’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, sous d’autres articles, que le droit a vocation à instaurer des fictions juridiques pour s’opposer aux coups du sort. Ces derniers étant souvent naturels, le droit s’avère par essence »contre nature« , ce en quoi il est oeuvre de civilisation. Ainsi, l’adoption, qui vise à palier une situation « naturelle » d’absence de parents par une fiction civilisationnelle permettant de corriger l’erreur de la nature. Être »contre nature« permet de nous qualifier d’humains civilisés, avec ce que ça comporte de prise en charge des handicaps, de solidarité dans l’adversité, de mise en commun des ressources, etc.
Je trouve que vous avez une conception étrange du droit. Que diriez-vous de Newton s’il avait pondu une loi de gravitation selon laquelle les pommes montent naturellement au ciel ? Vous diriez que Newton est un âne, incapable de regarder la vérité en Face...
Par conséquent, la loi correcte se doit déjà de prendre en compte les vérités factuelles. La fusée, par exemple, elle monte au ciel, mais ce n’est pas parce qu’elle utilise une contre-loi de la gravitation, au contraire, elle prend parfaitement en compte la vraie loi de la gravitation, car sans cela elle ne pourrait jamais mettre son satellite sur le bon orbite...
Vous estimez donc que l’homme est barbare par les « coups du sort » de la nature.
Cependant la vocation si la loi a pour vocation de punir les comportements barbares, elle n’a pas vocation à compenser les « coups du sort » de la nature.
Si vous croyez qu’il suffit d’interdire la mort ou la maladie pour que ces fléaux n’arrivent pas, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil...
Ce constat doit vous inviter à réviser votre position selon laquelle le code ne verrait l’enfant que comme le fruit d’un acte sexuel entre un père et une mère. Qu’il soit, en biologie, le fruit des rapports d’un homme et d’une femme, soit ! Mais le père et la mère sont ceux qui nourrissent, qui aiment, qui élèvent, qui assurent l’avenir de l’enfant, et cela n’a qu’un lointain rapport avec le coït. En droit, ça n’en a même strictement et volontairement aucun.
Le Code civil se doit d’apporter la vérité à l’enfant sur son ascendance généalogique, afin qu’il puisse savoir, qui il est et d’où il vient. Le Code civil n’a pas vocation à mentir pour complaire.
La législation actuelle étant déjà une fiction de parentalité juridique qui prévaut sur une « réalité » biologique, il n’y a aucun effort à faire pour changer la notion de parentalité : deux petites retouches suffisent.
Non point : le prototype de la parenté dans le code civil est bel et bien fondé sur la parenté vraie. Si quelques aménagements discrets et progressifs l’en ont peu à peu éloigné, ce n’est que la preuve manifeste que la parenté socialisée est depuis longtemps dans les tuyaux. Mais il reste que, pour moi, il est préférable que le code civil se fonde d’abord sur une vérité factuelle, donc non ambigüe, plutôt que sur des mensonges pour convenances sociales. Il me semble que la moindre des choses, et en particulier pour la protection des femmes, est qu’un homme qui fasse un enfant l’assume.
- Vous posez des questions très intéressantes concernant le risque de divorce et de remariages, mais ce sont des questions qui se sont déjà posées depuis longtemps à des couples hétérosexuels et même, dans l’exemple que vous donnez, si les parents sociaux et les parents « naturels » ne sont pas distincts au départ, ce que les exemples précédents permettent pourtant.
C’est à dessein que j’ai souhaité élargir le débat, car c’est bien en définitive la question de la parenté toute entière dans le code civil qui est posé par le « mariage homosexuel », ce qui rejaillit donc de fait sur toutes les situations conjugales.
- Allons plus loin : aux côtés des parents biologiques, vous pourriez
aussi avoir des parents affectifs, des parents alimentaires, des parents
éducatifs, des parents à héritage... qui tous seraient différents...
Ca fait donc combien de parents ça ? Quelle limite ? Et surtout, comment organise-t-on les droits et devoir de tout ce petit monde vis-à-vis de l’enfant ? N’y a-t-il pas risque de conflits entre tous ces intervenants ?
Mais, c’est que vous pensez pouvoir décréter ce qu’est un parent. Or pour moi, un parent, cela ne se décrète pas, cela se constate : Le père est celui qui a donné son sperme. La mère est celle qui a donné son ovule. Comme cela on peut dire avec assurance à l’enfant : ton père c’est lui. Ta mère, c’est elle. L’enfant a aussi besoin de connaître surement d’où il vient. On ne construit pas du solide sur des sables mouvants. La vérité biologique, elle est, elle ne changera pas.
- Dites-vous bien que le code civil ne réécrit pas les rapports sociaux et, pour la plupart d’entre eux, s’interdit même de les connaître. Il ne s’occupe que d’une forme de parenté : la parenté juridique, qui ne recouvre parfois aucune des précédentes. Le problèmes n’est donc pas nouveau et la façon de le régler permet de régler aussi des formes nouvelles de parenté, s’il venait à en apparaître (pourquoi ne pas imaginer qu’avec nos univers virtuels, nous aurions aussi, un jour, un père numérique, totalement artificiel...). Il ne faut pas s’en inquiéter : les règles actuelles ont de grande chance de pouvoir régler les problèmes futurs, et et sinon, c’est justement pour ça que la loi n’est pas figée, et qu’on entretient à grand frais des députés et des sénateurs pour la modifier en cas de besoins ou des convenances. Et c’est précisément ce qu’ils font en ce moment.
Et bien, si nous fondions nos loi sur la vérité, et non sur la dernière convenance à la mode, ces lois n’auraient pas à changer, et donc nous pourrions entretenir nos députés à s’occuper de choses plus importantes comme le plein-emploi, par exemple...
Le système juridique a peu de chance de devenir ambigu, puisqu’il ne s’agit bien que de retouche. Comment voulez-vous qu’on change le sens général de la loi, en remplaçant un mot par son synonyme ? Prenez n’importe quel roman, n’importe quel texte, même sacré, et remplacez les termes « père » et « mère » par « parent(s) » , et montrez-moi, après, que l’histoire racontée n’est plus du tout la même !
Bien-sûr que le système juridique devient ambigu, puisque vous considérez qu’il doit être fondé sur la dernière convenance à la monde et qu’il vous faut donc entretenir une cohorte de député à grand frais pour le changer épisodiquement... C’est que vous ne fondez la parenté sur une vérité stable et immuable, la vérité biologique, qui elle ne changera pas, mais y substituez une parentalité sociale, liée à un désir, chose hélas souvent passagère. En adoptant ainsi une définition floue de la parenté, vous prônez même de reconnaître à l’enfant plusieurs dizaines de parents différents ! Mais comment le juge va-t-il faire pour arbitrer entre les droits de tout ce petit monde ? C’est de là que vient l’ambiguïté. Par le flou des définitions.
D’autre part, c’est la mort de la généalogie...
Sur des bases inexactes, vous en arrivez à recommander la prévalence de la filiation « naturelle ». Goûtez donc l’ironie de la chose : on appelait encore récemment « enfant naturel » celui qui était conçu en dehors des liens du mariage.
Justement, mes bases sont exactes, puisque la définition de la parenté que j’adopte est exacte. L’expression « enfant naturel » est correcte.
Tous ces élément révèlent combien serait inexacte l’idée d’un "Le mariage fondé comme une institution pour les couples naturellement féconds, (et qui) assure naturellement les droits parentaux et ceci sans
ambigüité." : mesurez que si c’était exactement le cas en toute circonstance, la loi n’aurait pas d’utilité puisque la nature règlerait bien tous les problèmes. C’est justement parce qu’il n’en est rien et que les solutions naturelles sont, parfois, et quand bien même ce serait exceptionnellement, injustes que la loi intervient pour imposer des droits parentaux différents.
La nature ne règle justement pas tous les problèmes, car certains hommes savent engrosser des femmes et... s’enfuir en courant... La loi doit donc imposer les devoirs parentaux vrais. Elle doit faire que chacun assume ses responsabilités.
La solution que vous préconisez est celle qui a fait l’objet d’un avant projet de loi en 2008-2009. On parlait à l’époque de créer un « statut du beau-parent » ... C’était compliqué, ambigu, n’apportant pas grand chose par rapport à l’existant, mais le peu que ça apportait, c’était une usine à gaz. Pourquoi faire si compliqué quand on peut résoudre les mêmes difficultés en corrigeant juste les termes qui supposent qu’on s’intéresse au sexe des époux ?
L’usine à gaz vient surtout des situations imbéciles dans lesquels les gens se placent, faute de vertu. Pourquoi se marier, faire des enfants, divorcer, puis se remarier ? Quel sens a le mariage dans ces conditions ? Comment articuler les droits et devoirs de chacun, dans ces cas ? Une délégation envers un particulier désigné par le parent me semble l’idéal. L’école l’accepte déjà pour savoir qui peut venir chercher un enfant à la maternelle, comme la Nounou, par exemple.
- Vous dites qu’il existe des "cas de justice qui concerne des familles lesbiennes, où la compagne de la mère de l’enfant réclame plus de droits que le père de l’enfant en tant que « parent social »... " . ce n’est selon vous, pas acceptable. Je vous rappelle que des parents se font déchoir de leurs autorité par des juges, dans l’intérêt de l’enfant. Le géniteur peut être un sale con : il y en a partout. Et dans certains contextes, j’ai bien la certitude que l’amour d’une « seconde » mère, affective, nourricière, responsable, capable d’assurer l’autorité et la subsistance de l’enfant, vaut mille fois les prétentions aux allocations d’un crétin irresponsable et borné, dont le seul apport à la vie de l’enfant, s’est résumé à éjaculer.
Disons qu’il n’est pas simple de déterminer ceci dans le cas général. Mais quand l’on voit les déchirements que provoquent les divorces, et aussi la haine qui en découle, surtout de la part du nouveau conjoint vis-à-vis de l’ancien, notamment pour des raisons de jalousie, je pense que ces situations sont assez difficile à juger. On ne choisit pas où l’on naît. Mon père est mon père. Ma mère est ma mère. Et même s’ils sont des sales cons, mais c’est sûrement pour des raisons que l’enfant ignore, cela ne change rien à cette vérité : il faut bien faire avec. D’autre part n’oubliez pas qu’être parent produit un effet charnel. Une joie immense. Ce n’est pas facile d’assumer, on fait comme on peut, mais ce sentiment existe, et il n’existe que pour le parent biologique.
- Vous dites « Nul compagne (compagnon) issu d’un remariage ne peut déchoir un parent naturel de ses droits et devoirs vis-à-vis de l’enfant. Ce n’est évidemment pas acceptable. » D’un côté, vous avez raison : c’est le boulot d’un juge et pas du compagnon, sans doute. Mais vous avez tort de souhaiter l’empêcher de le faire. Littéralement, vous imposez un pré-jugé : prédéterminer un jugement et trancher a priori et à tous les coups en faveur du parent biologique.
Mais la loi aujourd’hui n’est pas telle que cela. Le parent, y compris si le juge impose son autorité sur l’éducation de son enfant, reste bel et bien le parent de l’enfant. Sur le livret de famille il reste écrit « Père : Mr un tel ; Mère Mme une telle ». Mais je trouve par ailleurs que certains glissement progressifs de la législation permettent aux juges d’aller bien trop loin.
Ce n’est pas la première fois que je renvoie les tenants de cette posture à la lecture du très beau monologue de César à Marius, dans la trilogie de Pagnol : il est abusif de dire que le père donne la vie à l’enfant, alors que le plus souvent, c’est l’enfant qui la vole à son père (qui a d’autres choses en tête quand ça arrive...).
Pour moi, un enfant est source de joie, et c’est un bonheur pour moi de faire face à mes responsabilités.
- Je crois que ces erreurs successives et vos imprécisions finissent effectivement par brouiller toute lucidité, au point d’entretenir la croyance que "dans le système légal, tout se tient, donc un petit changement ici peut avoir d’immenses répercutions partout ailleurs.« . Si vous lisiez les textes et les compreniez, vous verriez qu’il n’en est rien.
Vous savez, c’est comme dans le dictionnaire, tous les mots s’y définissent les uns par les autres. Changez la définition d’un mot, il y a en vingt-sept autres qui changent de sens derrière.
Je ne crois pas faire preuve d’imprécision. En définissant la parenté selon le fait biologique, j’obtiens au contraire une définition précise et non ambigüe, chose que vous ne savez pas faire car vous proposiez céans une dizaines de sorte de parentés différentes et encore, vous ne parveniez pas à être exhaustif...
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération





