• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3258 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 30 juin 2013 20:51

    Le VOULOIR devient (automatiquement ? naturellement ?) un POUVOIR quand on est TRÈS NOMBREUX à vouloir LA MÊME CHOSE, non ?
     
    -> On est TRÈS NOMBREUX à VOULOIR vivre éternellement depuis très longtemps, mais on a toujours pas ce POUVOIR. Donc ce n’est pas automatique...
     
    Je vous taquinais. Je ne suis pas convaincu personnellement que le tirage au sort apporterait un mieux (encore qu’il faudrait voir où).
     
    Je suis personnellement favorable à un monarque, qui est issu, d’une certaine manière, d’un tirage au sort (celui de la naissance : personne ne choisit où il naît). De fait, un roi ne l’est pas par ambition. Cela reste donc un remède à l’ambition, de plus il est formé dès le plus jeune âge à son futur métier.



  • ffi ffi 30 juin 2013 01:32

    Comme disait Boileau (sermon sur l’ambition) : 
    La félicité demande de pouvoir ce qu’on veut et de vouloir ce qu’on doit.
     
    Donc VOULOIR écrire les règles ne réussit que si l’on a le POUVOIR de le faire...

    J’en vois beaucoup qui voudraient écrire de nouvelles règles, mais qui ne le peuvent pas.
    Mais, au final, c’est toujours celui qui a le pouvoir de le faire qui le fait.
    Le vouloir ne suffit pas.
     
    La seule solution pour avoir un POUVOIR qui se limite de lui-même, c’est que ce POUVOIR soit assuré de son maintien : c’est donc le fait du prince.



  • ffi ffi 29 juin 2013 19:26

    Qui se conçoit bien s’énonce clairement...
    Le modèle ultime de mon point de vue est la monadologie de Leibniz : net, clair, précis et concis !
     
    Critique de forme, certes, mais utile je pense
    Il faut éviter les phrases à rallonge, hachée, entrecoupées.
    Le lecteur a une contrainte de mémoire : 8 à 10 case en moyenne.
    De plus la langue française ne dispose pas de cas comme en Latin pour résoudre certaines ambigüités.
     
    Pour penser bien, parlons court...

    Cela dit, je trouve la réflexion proposée ici intéressante.
    Les réflexions de Chouard ne me convainquent pas :
    « La démocratie actuelle ne fonctionne pas, mais si on revenait à la démocratie Athénienne, cela fonctionnerait mieux ».
     
    Hélas, je crains que le mode de désignation n’empêche nullement la corruption.
    Il suffit de voir le comportement des vainqueurs du Loto qui partent en vrille.
    Il n’y a rien qui assure que certains élus par le sort ne cherchent à profiter au maximum des avantages que leur offre leur position.
     



  • ffi ffi 29 juin 2013 18:37

    « Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser... »
    C’est un des principes de Machiavel, mais je ne pense pas qu’il soit correct.
    Je dirais plutôt : « Certains hommes qui ont du pouvoir sont portés à en abuser  »
     
    S’agit de les détecter et les évincer fissa de toute poste à responsabilité.



  • ffi ffi 29 juin 2013 15:50

    @epicure :
    Le langage a sa logique !
    Tu peux certes employer le langage contre sa logique, mais à long terme c’est aller à tout confondre.
     
    Maintenant, totalitaire est un mot récent, et si son sens s’est fixé dans un emploi pas très logique vis-à-vis du langage à mon goût, je le sais bien et je te taquinais. Mais il y a quand-même un lien dans mon affirmation.
     
    Universel a traduit le grec catholicos, c’est un terme de logique qui se trouve chez Aristote.

    L’universalisme, en logique, ne s’intéresse qu’aux points communs entre des choses.
    L’universalisme, en politique, c’est ne prendre en compte que les points commun entre les hommes.
     
    Donc il peut très bien y avoir un totalitarisme universaliste :
    Le dictateur universaliste dira : voilà les points communs entre les hommes déterminés par l’État !
    Maintenant, conformez-vous à ces points communs, vous n’avez pas le droit d’avoir la moindre particularité ! C’est la dérive actuelle. On pourrait appeler cela de l’uniformisme.
     
    Dans le modèle logique,
    il y a l’universel, les points communs : en droit ce seront les normes.
    il y a le particulier, le propre à soi, la propriété : en droit, ce seront des exceptions.
     
    Le totalitarisme universaliste niera le particulier, la propriété et se décrétera faussement comme apte à tout commander.
     
    Le totalitarisme, c’est un parti qui se dit universel et qui veut donc, en vertu de cette affirmation, tout dicter.

    Mais en vérité, reconnaître qu’il y a des particularités irréductibles à l’universel, c’est la base même du pluralisme...
     
    Donc l’équilibre politique non totalitaire repose sur un dosage équilibré entre universel et particulier, un compromis entre souci du Bien Commun et respect des Biens particuliers.
     
    L’universaliste, qui considérerait que tout est Bien Commun, est totalitaire, par définition, car un État universaliste prétendra tout régenter, y compris ce qui est de l’ordre des Biens particuliers.
     
    En fait, il te faut bien comprendre d’où vient le mot universel, à quoi il se réfère. Il se réfère au modèle logique d’Aristote, qui est hiérarchique (L’universel tout en haut, le particulier tout en bas). Ce modèle logique est intimement lié à la notion de transcendance (version panthéiste), il est totalement hiérarchique.
     
    Tu vois donc que ma première répartie, si elle s’est en effet fondée sur un jeu de langage, n’était pas illogique du tout... Une réflexion argumentée le montre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/