• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3290 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 14 juin 2015 07:49

    En physique, le travail est une énergie et il se mesure en Joule.
     
    Si l’argent se veut mesurer le travail, alors il faut le compter en Joule.
     
    C’est d’ailleurs pas pour rien que le dollar s’appuie sur le pétrole, et que tout pays qui voudrait vendre du pétrole en une autre monnaie que le dollar a de sérieux problème avec le pays du dollar.
     
    L’argent ne peut évidemment pas être un pur symbole conventionnel. Transmettre des milliards de dollars avec un petit picotement électrique via les réseaux est clairement sans rapport avec la quantité d’énergie dépensée en travail pour engendrer de telles sommes : C’est la porte ouverte à toute les arnaques.

    À 0,1 euro le kW-h, transmettre un milliard d’euro implique de transférer 10 Tera Watt-heure. C’est environ 6 mois de la production de la centrale nucléaire de Chinon. Une telle transmission d’énergie implique de développer une puissance considérable, ce qui ne va pas sans perte en ligne.
     
    Un coureur du tour de France dépense en moyenne 6400 kilocalorie par jour, c’est-à-dire 26880 kjoules, c’est-à-dire 7,4 kiloWatt-heure. Au prix étalon « EDF », le coureur cycliste devrait être payé 0,74 euros par Jour... Cela donne un ordre de grandeur. Disons que le travail humain coûte environ 100 fois plus que le travail de l’Uranium, pour obtenir un salaire de 75 euros par jour, l’euro étant alors étalonné à 100 kiloWatt-heures électrique ou 1 kiloWatt-heures humain.
     
    1 milliard d’Euro est ainsi l’équivalent de 36.529 années de travail humain ou bien 6 mois de production d’une petite centrale nucléaire. Cette transmission d’argent par les réseaux est clairement une arnaque. L’argent ne peut être ni virtuel, ni symbolique. Si l’argent a une mesure, cela ne peut être que celle d’une énergie. Transférer de l’argent implique donc de transférer de l’énergie. De plus, tout transfert d’énergie se fait nécessairement à perte, à cause de l’entropie, donc l’argent doit « fondre » à la transmission.



  • ffi ffi 9 juin 2015 21:46

    @Fergus
    Si vous y réfléchissez bien, cette logique d’efficacité, qui s’appuie sur la logistique d’un parti, c’est bien ce qui engendre une inégalité des citoyens face aux suffrages.
     
    Il y a les membres des grosses corporations, ces « multinationales » de la politique, qui produisent de l’industriel avec force marketing, et les artisans, qui bricolent du sur mesure.
     
    Les partis sont censés pouvoir se produire librement. En pratique, ils ne peuvent pas, car les grosses corporations politiques ont la maîtrise du marché des suffrages. Les seuls partis qui émergent sont issus de personnalités qui ont un ancrage local (ex : DLR ou la ligue du Sud).
     
    La politique est conçue comme un marché concurrentiel. Au bout de cette logique, il y a, au mieux, l’oligopole, au pire, le monopole. Dans ce cadre, les élus sont donc d’abord les représentants des partis politiques, bien avant d’être ceux des électeurs, puisqu’il savent bien qu’ils doivent leur élection au parti qui les a investi.



  • ffi ffi 9 juin 2015 16:32

    @CorsairePR
    « comment faire cohabiter d’un côté des machines huilés accueillant des militants rodés et de l’autre des citoyens non organisés aux aspirations diverses et variées ?  »
     
    C’est-à-peu près la même problématique que de faire cohabiter des multinationales avec des artisans... Les multinationales, par leur force de frappe, prendront bientôt tous les marchés, si aucun dispositif ne protège les artisans.
     
    Autant l’économie libérale a pour vocation à engendrer des oligopoles économiques aux productions identiques, dont seule la marque diffère (Pepsi / Coca ; Mac Do / Quick), autant la démocratie libérale tend à engendrer des oligopoles politiques aux propositions identiques, dont seule l’étiquette diffère.
     
    C’est clairement une fausse conception de la politique.
     
    Il faudrait dissoudre les partis, on n’en a pas besoin. Les élections locales devraient servir à désigner les élus de base. On pourrait prendre parmi ces élus communaux, ceux chargés du département ; parmi ceux des départements, ceux des régions ; Parmi ceux des régions, ceux de la nation.



  • ffi ffi 9 juin 2015 10:12

    L’article 4 de la constitution est explicite : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage »
     
    Substituons « expression du suffrage » par « marché » ; Substituons « partis et groupements politiques » par « entreprises » ; cela nous donne : « les entreprises concourent au marché ».
     
    C’est la définition de la démocratie libérale, où la politique est sur un mode économique.
     
    De fait, la quantité de suffrages exprimés implique de grosses subventions d’État. La victoire à un suffrage, permet d’obtenir des emplois. Les partis sont des corporations spécialisée dans la réponse à l’appel d’offre du marché de l’emploi politique. Mais ils abusent sérieusement du travail bénévole. Et de moins en moins de gens sont dupes.



  • ffi ffi 12 janvier 2015 17:54

    C’est une nɷvelle lettre de l’alphabet.

    Un hommage aux trɷs de balles, dirait certains cyniques ?
    Un coeur disent d’autres, un brin plus poétiques.

    C’est un omega rond, unicode U+0277

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité