Ce qui te masque cette vérité, c’est surtout ton idéologie...
Pour preuve : ta conclusion est toujours fidèle à ton introduction, quel que soit ton raisonnement !
Les patrons dépendent des ouvriers, comme les ouvriers dépendent des patrons. Il n’y a donc pas pur antagonisme, il y a des intérêts, parfois convergents, parfois divergents.
L’intérêt convergent de chacun, c’est le protectionnisme. L’intérêt des syndics patronaux, captés par les libéraux, c’est concourir au libre-échange, l’intérêt des syndics prolétariens, captés par les communistes et les socialiste, c’est l’internationale... donc le libre-échange...
Les syndics ne sont pas au service de ceux qu’ils sont censés représenter, car ils sont préformatés idéologiquement pour agir comme il faut !
Tant que tu ne comprendras pas le jeu de dupe actuel, à savoir que la gauche patronale, les libéraux favorables au libre-échange, et la gauche ouvrière, les socialistes et communistes favorable à l’internationalisme, sont les deux rouages d’une dialectique politique dont le but est dès l’origine de parvenir à une synthèse, celle de l’empire-monde, ceci quel qu’en soit le prix, les socialistes et communistes étant destiné à être les éternels cocus, je crains que tu n’avanceras pas.
C’est une manière de contrôler la reproduction, qui est galopante en Afrique. Les mère ont une peur maladive que leur fille tombe enceinte et que le garçon s’enfuit en lui laissant l’enfant sur les bras.
Cependant, avoir très peur ne justifie pas de torturer. C’est une limite à ne pas franchir.
C’est à la société de s’organiser pour réguler la sexualité correctement et ne pas créer de petits orphelins (comme par exemple en mettant en place le mariage...).
Quant aux violeurs, ils devraient être punis plus sévèrement, mais la corruption le permet rarement.
En Afrique, il n’y a quasiment pas d’état. Chacun fait sa loi, enfin, surtout le plus fort... C’est la loi de la jungle.