Il existe bien plusieurs races de chevaux, pourquoi n’y aurait-il pas plusieurs races d’hommes ?
La race, en dernière analyse, qualifie une variation de l’espèce. Une variation qui n’empêche pas la fécondité des rapports. Il n’y a qu’une espèce humaine, mais plusieurs races (plusieurs variations).
Variation viens du latin « varius », qui signifie divers. Donc, quand on parle de diversité, on parle de la variété des hommes, dont celle de leur race.
Il fut un temps ou les sophismes de gauche avaient une apparence de logique et un minimum de qualité intellectuelle.
Cela dit, les sophismes ne sont pas nécessairement dans la logique elle-même. Ils peuvent être aussi dans les axiomes posés en amont de la réflexion.
A partir du moment où tu acceptes des axiomes faux, même si ta logique est impeccable, toutes tes déductions seront toujours fausses.
C’est d’ailleurs en général le pire qui puisse arriver, car le recours à logique pousse alors à reproduire toujours les mêmes erreurs, un peu comme un âne, du moins tant que les bases axiologiques ne sont pas révisées et refondées sur des bases saines (voir tragédies grecques).
En fait, ce sont les axiomes de la gauche qui sont faux, dans sa manière de considérer l’homme et la société.
@Michel Maugis : C’est vous qui confondez les deux.
La propriété d’une brosse à dent et la propriété d’une usine sont d’une même nature : elles sont de la nature d’une propriété. Le complément du substantif « de + une chose », n’apporte qu’une petite nuance, accidentelle, qui est une surspécification de genre et non un changement de nature.
En vous en prenant à la nature de la propriété elle-même, vous vous exposez à déclarer que toute propriété est illégitime, y compris celle de son corps, de sa brosse à dent, de ses habits, son pain,... etc, bref de toutes ces petites chose que l’on peut avoir. Faudrait-il même supprimer le verbe avoir ?
Ma position ne souffre pas de cet inconvénient. Par défaut, je tiens le respect de la propriété comme la règle, la norme universelle à tenir. Mais j’envisage aussi la transgression de celle-ci comme une exception, fruit d’une contingence occasionnelle.
Nous n’avons pas : toute propriété est sacrée. Pas plus que : aucune propriété n’est sacrée.
Nous avons : la plupart des propriétés sont sacrées. De même que : quelques propriétés ne sont pas sacrées.
En effet, la loi doit d’abord ériger le cas général comme la norme. Puis elle peut envisager les exceptions, mais au cas par cas.