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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 66 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • finael finael 27 juin 23:07

    @Gabriel

    Oui, c’est quelque chose ! J’étais déjà un fan, et je suis devenu un inconditionnel et presque 50 ans plus tard ce moment reste toujours chargé d’émotion : c’était « Grand Jacques »


  • finael finael 27 juin 12:36

    Souvent je m’amuse à raconter cette anecdote en prenant mon air suffisant :


    « Ouii, moa mossieur (ou madame) j’ai payé un pot à Jacques Brel » !

    Ca c’est passé comme ça : 

    Un soir de l’été 70 je travaillais comme aide-mécanicien sur le petit aéro-club d’Amboise Dierre pour me payer des heures de vol. La nuit n’était pas encore tombée mais le soleil était couché et ne restaient sur le terrain que M. Fillot, le chef pilote, M. Frelon le mécano, sa femme qui tenait le « bar » et moi.

    Nous vîmes un « Gardan Horizon » brun se poser et M. Frelon me dit-« Ouh là là, il va se faire eng... celui-là ». Arrivé sur le parking on vit descendre un grand gars, très maigre avec des cheveux jusqu’à la ceinture qui se dirigea vers le bar.

    Et puis tout à coup Mme. Frelon arriva en courant tout en criant -« C’est Jacques Brel ! c’est Jacques Brel ! ».

    On s’est précipité vers le bar et effectivement c’était lui, très maigre et donc les cheveux très longs : c’était l’époque où il jouait « l’homme de la Mancha ».
    Il s’était posé car la nuit tombait et à l’époque il n’avait pas encore sa qualification de Vol aux Instruments (IFR). Il était bien em...bêté car il devait rejoindre Tours.

    J’étais en vélo et le seul « véhicule » disponible était « la 2CV de piste » qui servait à tirer les avions : un chassis, un moteur et 4 roues avec un tabouret fixé au plancher comme siège conducteur.

    Pendant que les adultes discutaient gravement je l’assaillais de questions idiotes comme celles qu’un jeune pose à une grande vedette et il me répondait calmement et gentiment. Mais une de ses réponses est restée gravée dans mémoire :

    - « Pourquoi avez vous arrêté de chanter ? »
    - « Parce que j’ai dit tout ce que j’avais à dire, maintenant je ne pourrais plus que »faire du Brel« .

    Et puis il y eut la »tournée générale« . La coutume au club c’est que c’était chacun son tour de la payer. C’était mon tour !

    Il y avait du coca-cola, des sirops, des sodas et du »cacolac«  : de petites bouteilles de chocolat au lait.
    Et j’ai donc payé un cacolac à Jacques Brel !

    Finalement il a pris la 2CV de piste (pas de plaques d’immatriculation, pas de papiers en plus de l’état de la »chose") et moi je suis rentré en vélo.

    Le lendemain matin quand j’arrivai au terrain il était déjà reparti.


  • finael finael 29 mai 10:18

    @Alren

    Bonjour, désolé d’envoyer un post hors-sujet mais suite à mes interventions sur le sujet de « l’arme climatique » et à l’envoi de liens vers des sites scientifiques ou de debunking je suis interdit de post sur les délires de mme cheverney.

    Évidemment, quand on censure l’opposition on ne trouve plus que des bénis oui oui !

    Si ce n’est pas votre cas pourriez-vous signaler cette censure publiquement sur son article ?

    Merci d’avance.




  • finael finael 24 mai 15:47

    Analyse simpliste et en grande partie fausse.


    Mettre « dans le même sac » Gambetta Favre Trochu et Thiers n’a aucun sens. C’est méconnaitre leurs différences profondes. A ce moment Thiers était monarchiste (il n’est devenu républicain qu’ensuite et par opportunisme), Gambetta et Favre républicains et Trochu ... un imbécile (Trochu : participe passé du verbe trop choir comme l’a écrit Victor Hugo).

    La France profonde et paysanne n’était en rien révolutionnaire et si quelques communes ont existé de façon éphémère dans quelques grandes villes (Lyon et surtout Marseille), elles ont disparu aussi vite qu’elles étaient apparu. 

    Qui plus est le capital a beaucoup souffert de la répression versaillaise : les usines étaient à l’époque dans Paris intra-muros (ce qui explique que si la population parisienne a souffert de la faim durant le siège elle n’a jamais manqué d’armes ni de munitions). Alors que les communards n’ont représenté qu’au plus 1500 fusils le massacre de la répression à fait 20 000 à 30 000 morts et autant d’emprisonnés ou déportés. Il a fallu des années pour que Paris retrouve suffisamment d’ouvriers pour que ces usines retrouvent leur capacité de production.

    Au sein de la Commune, les membres de l’AIT étaient très peu nombreux, par contre il y avait quelques bourgeois (petits bourgeois) à côté des ouvriers, artisans, petits commerçants, et même petits patrons, pas de « lutte des classes » donc.

    Dans le contexte de l’époque, après l’échec militaire de la République (opérations mal coordonnées, mal dirigées par des incompétents à de rares exceptions près), le pays aspirait à la paix et la paix ne pouvait être signée que par une assemblée élue régulièrement (c’était une exigence de Bismarck).

    Mais Paris n’avait pas été pris ! Et c’est la volonté de désarmer Paris qui a déclenché la Commune fin Février 1871, alimentée par la peur de perdre les quelques mesures ayant permis à la population de survivre (suspension des loyers, ...).

    La Commune a duré trois mois mais les vraies violences n’ont eu lieu que fin mai lors de la Semaine Sanglante, elle ne s’est radicalisée que très progressivement et même s’il y a eu de grands discours et une grande violence verbale ce n’est que lors de la fameuse semaine que la violence physique s’est déchaînée (et encore, comme dit plus haut, au maximum 1500 insurgés armés). 

    La répression de la Semaine Sanglante a été le fait de certains généraux versaillais : de Galiffet, Vinoy, Lissagaray...ainsi que d’une troupe choisie parmi les paysans de province (les premières escarmouches ayant montré que « la ligne » de base avait tendance à « mettre la crosse en l’air » et même si Thiers a fermé les yeux sur ces horreurs (avait-il le choix ?) ce n’était pas de son fait ni de celui du gouvernement provisoire.

    L’un de mes arrières grand pères s’est engagé dans la Gerde Nationale durant le siège et a combattu dans le bataillon dirigé par Eugène Varlin, l’un des dirigeants de la Commune. Il a sans doute été communard au début mais a probablement quitté la ville avant la fin. Par la suite il a dû s’exiler en Algérie.

    - Karl Marx : La Guerre Civile en France 1871
    - Pierre Milza : l’Année Terrible tome 2 « La Commune »
    - Robert Tombs : La guerre contre Paris 1871.
    - Sophie Guichard : Paris 1871, la Commune

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