Magnifique article, qui permet de se rendre compte de la faillite intellectuelle et morale qui frappe la gauche antilibérale en France.
Il est urgent de la circonscrire et de la marginaliser, soyons clairs (enfin !) : L’ultra-gauche antilibérale ne vaut pas mieux que le Front National, tous ces gens n’ont pas vocation à diriger le pays et la famille social-démocrate n’a pas à se commettre avec ces gens-là.
Oui, de vieilles bagnoles toutes pourries feront l’affaire.
De toutes façons elles n’auront pas beaucoup de route à faire pour aller jusqu’à la place du marché du quartier d’à côté à l’heure de pointe, ou jusqu’à la mosquée des hérétiques à l’heure de la sortie de la prière du vendredi.
Le Modem est ce qui restera de l’UDF lorsque la moitié de ses électeurs auront rejoint l’UMP.
Le Modem a donc vocation à rejoindre le centre gauche social-démocrate, qui est encore englué dans ce monstre politique devenu ingouvernable qu’est le PS.
Et il y aura en gros quatre familles politiques homogènes sur le plan des idées : L’extrème gauche antilibérale, le centre gauche « social-démocrate », le centre droit républicain et libéral et l’extrème droite .
Les deux extrèmes sont d’ailleurs probablement condamnés à s’étioler ensuite.
A François Hollande qui vient de proposer de créer un « grand parti de gauche » (? !) après les législatives, DSK vient de répondre que Monsieur le Premier Secrétaire était le premier responsable de la défaite que la gauche vient encore de subir.
Ce qui compte ce sont les idées que l’on défend et non les institutions. Or François Hollande cherche pitoyablement à entretenir la confusion qui règne à gauche depuis trop longtemps et à retarder les clarifications qui s’imposent.
La famille social-démocrate n’a pas à mêler ses voix à celles de l’ultra gauche antilibérale, elle doit maintenant reprendre sa liberté.
A François Hollande qui vient de proposer de créer un « grand parti de gauche » (? !) après les législatives, DSK vient de répondre que Monsieur le Premier Secrétaire était le premier responsable de la défaite que la gauche vient encore de subir.
Ce qui compte ce sont les idées que l’on défend et non les institutions. Or François Hollande cherche pitoyablement à entretenir la confusion qui règne à gauche depuis trop longtemps et à retarder les clarifications qui s’imposent.
La famille social-démocrate n’a pas à mêler ses voix à celles de l’ultra gauche antilibérale, elle doit maintenant reprendre sa liberté.