Tous ces beaux raisonnements qui prévoient du chomage supplémentaires sont faux, bien évidemment : Les pays qui n’ont pas adopté les 35 heures, qui n’ont pas créé d’emplois fictifs payés par le contribuable et où la liberté du travail est respectée ont un taux de chomage plus bas qu’en France.
L’élection de Sarkozy va permettre d’en revenir aux fondamentaux de l’économie libérale et d’en finir avec l’économie socialiste.
Le premier de ces fondamentaux est le suivant : Seules les entreprises créent de véritables emplois producteur de richesse. L’Etat ne fabrique que des emplois financés par des prélèvements sur la consommation des ménages sous forme d’impôts et qui pèsent donc sur la croissance.
Souvenons-nous que l’arrivée de la gauche socialiste au pouvoir en 1981 a provoqué une rupture dans les courbes de chomage et d’endettement. Il suffit de regarder les courbes pour voir clairement qu’il y a un avant 1981 et qu’il y a un après. Même un borgne myope peut le voir.
Il faut donc en finir avec les politiques socialistes de « relance » par l’endettement ou par l’impôt qui tuent les entreprises et la consommation. Il faut rendre du pouvoir d’achat aux français en diminuant les charges et les impôts qui pèsent sur les entreprises et sur les consommateurs.
La défaite écrasante de la gauche aux prochaines législatives sera la réponse politique des citoyens aux émeutiers.
Il y aura aussi une réponse judiciaire, car il n’est pas question de laisser croire à des nazillons qu’ils peuvent impunemment contester le résultat d’une élection démocratique.
L’extrème gauche fasciste est le boulet que la gauche doit trainer, jusqu’à ce que la réforme sociale-démocrate de la gauche parlementaire la conduise à se désolidariser clairement de ces fascistes de l’ultra gauche antilibérale qui ne disposeront plus bientôt d’aucun espace politique.
Je voulais seulement dire qu’il y a d’autres forces que l’opinion publique qui sont à l’oeuvre et qui façonnent l’Histoire des Hommes, qu’on s’en felicite ou qu’on s’en désole. C’est une vision un peu marxiste, je le reconnais !
L’entrée, ou l’association sous une forme quelconque, de la Turquie dans l’Europe ne se décidera pas à l’issue d’un débat démocratique, et, qui plus est, à l’issue d’un débat démocratique franco-français.
De plus, la France ne pourrait pas non plus s’y opposer éternellement contre la volonté de ses partenaires européen. Quelles que soient les modalités de décision à l’intérieur de notre communauté. Car ce serait accorder à notre pays un droit de véto qu’il n’a pas le poids économique ou politique de s’arroger et de soutenir en face de l’Allemagne ou de la Grande Bretagne, surtout si ces dernières s’accordent ensemble.
Ce qui comptera davantage dans la décision finale consiste à savoir si l’entrée de la Turquie a du sens sur le plan économique et politique. Or elle en a, elle en a même beaucoup, suffisamment pour que cette décision s’impose, et je dis bien : s’impose, d’une manière ou d’une autre.
Vous me dites que celà pourrait provoquer en France des « frustrations » ?
Quelle importance ? Il sera de notre devoir de savoir supporter les frustrations et de savoir réclamer quelques compensations à nos partenaires en récompense de notre « abnégation ». Et nous avalerons la couleuvre, si couleuvre il y a.
Pardon si je vous parais trop cynique ! J’ajouterais que l’entrée des anciens pays communistes d’europe centrale a dejà déplacé le centre de gravité de l’europe en direction de l’Est. Ce centre de gravité était autrefois situé quelque part entre la France et l’Allemagne, ce n’est plus le cas. Ce sera encore moins le cas dans le futur, où il ira se situer quelque part entre l’Allemagne et les steppes d’Asie Centrale, c’est à dire entre l’Allemagne et la Russie et les pays turcophones qui s’étendent du Bosphore à la frontière chinoise.
Ne pas le voir, c’est à mon sens aller contre le cours de l’Histoire, ce qui me parait décidemment un travers bien français d’aujourd’hui. Malheureusement pour nous. Je dirais presque que c’est un symptome qui se manifeste à bien des propos.
Une seule chose est sûre : Ségolène ne sera pas la candidate du PS en 2012. Car de deux choses l’une : ou bien elle ne sera pas désignée par le parti, ou bien le parti n’existera plus !
Pourtant, il n’y aura pas de scission du PS dans l’immédiat, car ce n’est pas nécessaire. La crédibilité de la direction du parti est aujourd’hui strictement égale à zéro, et le comportement de Ségolène le soir de sa défaite est avant tout la preuve de la faiblesse du couple Hollande/Royal et de la clique de seconds couteaux qui dirigent aujourd’hui le parti (Bianco, Rebsamem, Dray, Ayrault). Ils tentent de se maintenir sur le devant de la scène.
Les comptes se régleront au lendemain des législatives et on s’appercevra rapidement que l’étoile de Ségolène a pâlie. Comment pourrait-il en être autrement ?
En 2012, qui voudra prendre le risque de voir Ségolène pêter encore une fois les plombs au cours d’un débat télévisé avec le Président sortant ?
Et comment pourra-t-elle empêcher DSK de faire ce qu’il veut et notemment empêcher DSK d’être le candidat ? En se prévalant de sa défaite de 2007 ?
Quant aux Ségolâtres, ils ont foutu le parti dans la merde et ils n’auront plus droit à la parole, si toutefois ils ne veulent pas briser le parti.
Ségolène aurait brisé la France si elle avait été élue, il ne lui reste plus que le PS à briser aujourd’hui !