Si Sarkozy gagne largement, il y aura peut-être un raz de marée UMP aux législatives qui suivent, en tous cas la dynamique sera très forte.
Dans ces conditions les élus de l’UDF auront intérêt à accompagner le mouvement et donc à rester proche de l’UMP, tandis que les élus du PS auront intérêt à rester disciplinés, en tous les cas ce ne sera pas le moment de se lancer dans des stratégies hasardeuses d’alliance avec un leader, qui n’en est pas un car tous ses députés sortant seront dans l’autre camp !
Il me semble très osé de penser que Bayrou réussira à créer un troisième pole (centriste), les règles électorales favorisent la bipolarisation de la vie politique. C’est d’ailleurs l’analyse qu’a fait Borloo qui s’est bien gardé de bouger, ainsi que tous les députés sortant de l’UDF.
PAr conséquent les votes centristes sont condamnés à se répartir au second tour entre la gauche et la droite : c’est ce qu’on va voir au second tour de la présidentielle de dimanche et c’est ce qu’on verra aussi au second tour des législatives en Mai.
Pour qu’un parti centriste ait une chance d’exister, il faudrait qu’il y ait au moins une part de proportionnelle dans la règle électorale.
Dernier commentaire de Ségolène ce matin à la radio :
Elle « craint des violences » si Sarkozy est élue (! !!!!)
La pauvre a encore manqué une enième occasion de fermer son clapet, ce qui lui fera perdre encore un point dans le résulat final.
Il faut dire que ce commentaire restera dans les annales :
Une candidate à la Présidence de la République qui menace le pays d’émeutes raciales en Seine-Saint-Denis, si elle n’est pas élue dimanche !
Dernière remarque : la machine de propagande socialiste essaye de nous faire croire que la « colère » de Ségolène, lors du débat avec Sarkozy, était « feinte » ou « calculée ».
La vérité est evidemment toute autre : il ne s’agissait pas d’une « colère », mais d’une crise d’hystérie, et il n’y avait rien de « calculé », puisque Ségolène Royal a tout simplement perdu le contrôle d’elle-même.
Tout le monde a pu voir que ce dérapage incontrolé s’est produit à la fin d’une longue séquence au cours de laquelle la candidate s’est perdue progressivement dans de longs soliloques de plus en plus délirants (« moi, je ») et de plus en plus éloignés des sujets et des questions que les deux journalistes lui proposaient.
Son agression finale contre Nicolas Sarkozy n’était pas très loin d’être une bouffée paranoïaque.
Les pires craintes de certains éléphants se sont concrétisées hier soir.
Ségolène Royal n’était pas le candidat qu’il fallait au PS.
Arrogante, haineuse, incapable de se maitriser, mais celà nous le savions déjà, Ségolène s’est montrée de plus incapable de se concentrer sur un sujet donné et de traiter les questions que les deux journalistes lui ont posées.
Sur chaque sujet, nous l’avons vu, après une ou deux phrases de banalités en guise d’introduction, dériver, sauter du coq à l’âne, et plonger progressivement dans ses rêves, parfois même de purs délires, pour terminer après de longues digressions difficiles à suivre, sur des thèmes qui n’avaient rien à voir avec la question posée au départ.
On a dit souvent au cours de cette campagne que Ségolène Royal ne répond jamais franchement aux questions et on a mis ce travers sur le compte d’un choix conscient tactique de la part de la candidate.
Il est clairement apparue que celà était beaucoup plus grave : Ségolène est tout simplement incapable de concentrer son esprit sur d’autres idées que celles qui l’agitent intérieurement, qui la fanatisent et qui lui permettent de cracher la haine morbide et le sectarisme agressif qui sont les principaux traits de sa personnalité.
Son esprit zappe et tourne en rond.
Un second trait s’est également confirmé hier soir : Ségolène est incapable de débattre et conçoit tout débat comme une agression. Finalement, elle s’est comportée avec Sarkozy, comme elle s’était comportée avec cette jeune militante socialiste au cours d’un meeting au début de la campagne : agressive, volontiers méprisante avec qui lui résiste, animée du désir de rabaisser et d’humilier.
Une femme dont l’état est inquiétant et qui ne sortira pas indemne du stress de cette campagne électorale.