1)La France est un boulet en Europe, sa contribution financière est négative.
2)La France a refusé le projet de constitution approuvé par l’écrasante majorité de ses partenaires.
Et elle s’opposerait à l’association de la Turquie qui est voulue par tous nos partenaires et notemment par l’Allemagne et l’Angleterre ?
Elle prendrait alors le risque de se faire flanquer à la porte !! La France d’aujourd’hui n’est plus celle de Richelieu, de Louis XIV, ou de Napoléon Bonaparte !!
L’adhésion de la Turquie ouvrira l’accès aux pays turciques d’Asie Centrale qui regorgent de matières premières, notamment gaz et pétrole. Tout comme l’association inévitable de la Russie à l’Europe ouvrira l’accès à la Sibérie. Business is business.
L’avenir de l’Europe se trouve à l’Est, et non au Sud, et la France va devoir réorienter sa politique étrangère, traditionnellement tournée vers l’Afrique Noire et le Maghreb qui n’ont plus que leur misère à nous apporter.
L’association de la Turquie à l’Europe est inévitable, car voulue par l’Allemagne et l’Angleterre.
D’ailleurs le processus est enclanché et la France ne pourra pas s’y opposer sans se faire flanquer à la porte !
L’avenir de l’Europe est à l’Est, et non au Sud qui n’a que sa misère à importer chez nous. Tout le monde en Europe le sait et la France va devoir réorienter sa politique étrangère car les anciennses colonies françaises d’Afrique sont en faillite.
La création d’un véritable part social-démocrate passe par la défaite de Ségolène Royal et par le remplacement de son Mignon à la tête du PS.
Ne sont-ils pathétiques aujourd’hui ? Prêts à tout pour récupérer les voix centristes, en leur proposant un programme présidentiel de défense des privilèges de la caste des fonctionnaires et des monopoles publics qui recueille moins de 4O % de voix au premier tour ?
Puisqu’il fallait mettre les points sur les « i », Jean Peyrelevade, conseiller de François Bayrou, s’en est chargé :
1) Les avances que font les Ségolénistes aux centristes sont « inconvenantes » et « obscènes ».
2) Le PS est cliniquement mort et doit se réformer.
3) Seule sa frange sociale-démocrate a vocation à revenir au pouvoir un jour, en alliance avec le nouveau parti démocrate, et après un processus de maturation d’une durée suffisante.
Conclusion : Les contorsions « obscènes » de la direction actuelle du PS n’ont pas d’autre but que de tenter d’échapper à la débacle électorale en débauchant les électeurs centristes.
Ces manoeuvres sont vouées à l’échec. La réforme du PS est devenue inévitable, sinon ce sera la scission pure et simple, car enfin qu’y a-t-il de commun aujourd’hui entre Mélanchon et Kouchner, entre Peillon et DSK ?