Les simagrées de Ségolène doivent cesser, maintenant la comédie est terminée.
Le PS doit se débarasser de sa frange antilibérale (Mélanchon, Fabius, Emmanuelli, Montebourg, Bartolone, etc.) et on pourra ensuite former le parti social-démocrate dont la France a besoin aujourd’hui.
A moins que tous ces drôles n’aillent à Canossa et découvrent subitement leur attachement émue aux idéaux de la Social-Démocratie Européenne, tels qu’ils sont incarnées par la SPD allemande ou le New Labour britannique. Dans ce cas le parti social-démocrate les recevra dans ses rangs.
Ensuite, et seulement ensuite, on pourra discuter avec Bayrou.
Une gauche à moins de 40%, une extrème gauche atomisée et ridiculisée : la voie est enfin libre pour la social-démocratie en France.
Regardez le couple royal, n’est-il pas croquignolet à la veille de sa défaite et de sa mise à l’écart ? N’est-il pas pathétique ?
C’est donc bien Rocard, Kouchner et DSK qui avaient raison : les majorités de demain se trouveront au centre et il faudra en tirer les conséquences : place à une nouvelle ligne politique, place à une nouvelle direction et place à un nouveau parti.
Le PS de la ligne d’union de la gauche est mort. François Hollande est déjà sur le siège éjectable.
Les majorités se trouvent désormais au centre et la défaite de Ségolène au second tour démontrera son incapacité à attirer sur son nom les voix du centre qui sont pourtant nécessaires pour assurer à la gauche une majorité.