« Quand au vote FN, c’est absolument ridicule. C’est l’argument de la gauche qui a deliberemment laisse des situations problematiques s’installer au nom de principes humanistes a la con ».
A la vérité la gauche apparait bien divisée sur cette affaire.
Mais il est vrai qu’une partie de la gauche s’est faite la complice de cette invasion et on en finirait pas de citer les mesures et les déclarations de certains de ses responsables politiques qui ont oeuvré en faveur de l’instauration des graves problèmes qui se posent aujourd’hui au pays.
Vous dites que c’est au nom des « principes humanistes » que ces erreurs unestes ont été commises, c’est sans doute vrai pour les militants, mais les ténors du PS se foutent bien des principes et sont seulement des réalistes.
Il serait donc intéressant d’analyser leurs véritables motivations.
Entretemps nous apprenons que le gouvernement a décidé de ne pas se cacher derrière son petit doit en invoquant de faux motifs pour justifier cette loi d’interdiction du voile islamique, et qu’il invoquera le seul vrai motif qui justifie cette interdiction :
La défense des droits à la dignité et à l’égalité de toutes les femmes.
Encore un pas dans le bon sens. Enfin.
Rappelons que c’est aussi la défense des droits à la dignité et à l’égalité des femmes qui justifie l’interdiction de la polygamie, de l’excision, ou de la lapidation.
Et j’aouterais que la loi sur le voile ne sera pas plus invalidée que n’ont été invalidées les lois interdisant la polygamie ou la lapidation.
Le fait que ces lois soient contraires à la Charria n’est pas un motif valide d’invalidation et nul ne peut invoquer la « liberté » de porter un voile de la même façon que nul ne peut invoquer la « liberté » d’avoir plusieurs femmes ou la « liberté » de lapider les femmes adultères.
Cesse donc vos fanfaronnades infantiles, la loi sera appliquée sur le territoire de la République.
Sans coup férir !
Nos amis musulmans préfèreront, sans aucun doute, s’abstenir de défier la loi Républicaine sur cette question du voile et ils préfèreront relancer l’affaire en s’emparant d’une autre des très nombreuses incompatibilités majeures entre la Charria et la Loi Républicaine.
Comme je l’ai dit : ils n’auront que l’embarras du choix, car il est tout simplement impossible de suivre les pratiques de l’Islam en France, trop de ces pratiques sont contraires aux lois.
Alors je le répète encore : C’est l’avenir de l’Islam en France et en Europe qui est en question aujourd’hui.
Le port de la burqa sera contraire à la loi, dès que la loi sera votée, comme il sied dans une démocratie parlementaire.
Mais ce n’est pas tout, et sans qu’il soit nécessaire de voter une nouvelle loi, sait-on par exemple :
Que la polygamie est interdite en France ?
Que l’infériorité juridique des femmes en matière de témoignage en justice, ou d’héritage, est contraire à la loi ?
Qu’il est interdit de lapider les femmes adultères ?
Il se trouve tout simplement que la Charria est incompatible avec les lois françaises et avec la Constitution.
Qui peut sen étonner ? N’aurait-il pas fallu s’en apercevoir avant ?
Nous pouvons dores et déjà compter FERMEMENT sur nos amis musulmans pour mettre en lumière, les unes après les autres, les nombreuses incompatibilités irréconciliables entre la Charria et le Code Civil.
Elles sont si nombreuses qu’ils n’auront que l’embarras du choix !
Tenez voyez plutôt.
Figurez-vous que cette incompatibilité du Coran et de la Charria avec notre Droit commence déjà avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par les Nations-Unis et qui sert de préambule à la Constitution de notre République, ainsi qu’avec la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme adoptée par les Etats membres de l’Union Européenne, puisque ces deux Déclaration des Droits de l’Homme énoncent :
Article 18 de la Déclaration Universelle et Article 9 de la Déclaration Européenne :
« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites ».
Or, l’Islam interdit l’apostasie et il la punie de mort, en contravention avec cet Article et donc en contradiction aussi avec la loi internationale, avec les Conventions Européennes et avec notre Constitution.
En fait l’incompatibilité entre l’Islam et la loi Républicaine et Laïque peut être résumée ainsi :
Du point de vue de l’Islam, la liberté religieuse signifie pouvoir suivre sans restriction les règles de sa propre religion dans tous les domaines.
À l’inverse, selon l’État laïc, la liberté religieuse est avant tout une liberté d’opinion, la liberté de pratique pouvant être restreinte au nom de l’intérêt commun.
L’État laïc impose donc des lois s’appliquant uniformément à tous, qui peuvent parfois contredire les règles de certaines communautés ou interdire certaines pratiques.
L’État séculier soutient par exemple le droit à l’apostasie, interdit la polygamie, interdit les discriminations sexuelles ou religieuses, en corollaire de la liberté d’opinion, alors que l’Islam soutient les positions inverses.
Il ne faut pas se cacher la vérité, c’est un débat fondamental qui est ouvert et nos amis islamistes, qui ne s’y sont pas trompés, nous donneront à coup sûr l’occasion d’y revenir.
Car c’est l’avenir de l’Islam en France et en Europe qui est en jeu.