Il n’est pas inutile de déboulonner le mythe du « service public » à la française.
La définition européenne du « service d’intérêt général » est plus acceptable, surtout lorsqu’on prend le soin de préciser que les services d’intérêt général peuvent très bien être affermés à des entreprises privés et soumis à la concurrence.
Exemple : La distribution du courrier est un « servive d’intérêt général » et ce service peut très bien être assuré par plusieurs entreprises publiques et privées mises en concurrence.
Il en va de même pour le transport par chemin de fer.
C’est la raison pour laquelle le service postal et le transport par chemin de fer seront prochainement libéralisés et ouverts à la concurrence, comme les télécommunications, ou la distribution de l’électricité et du gaz l’ont été été avant eux.
Ce qu’il faut souligner, c’est que nos amis ronds de cuir français ne défendent pas le « service d’intérêt général ».
Ce qu’ils défendent, c’est le monopole public.
Et ce qu’ils veulent interdire, c’est la concurrence.
Il est vrai que c’est un peu ringard de s’en prendre au « capitalisme » vingt ans après la conversion de la Russie et de la Chine aux bienfaits du libéralisme (au moins économique) !
C’est un anachronisme.
Mais nos amis ont la foi du charbonnier, cette bonne vieille foi idiote du charbonnier. La foi des simples.
Bien. Je vois que la prise de conscience progresse, mais qu’il y a encore un peu de chemin à faire.
Il est vrai que nos amis sont en train de revenir du diable vauvert, et qu’il faut leur laisser le temps de la réflexion.
Alors reprenons :
1) Il n’y a aucun problème de violence spécifique à l’école.
2) En revanche, il y a en France un problème général, qui rejaillit sur tous les aspects de notre vie sociale et qui sapent peu à peu toutes les institutions de notre société, y compris ce mammouth appelé « Education Nationale », qui n’ont pas été conçues, ni prévues, pour faire face à ce phénomène invasif.
Et ce problème général est...est....est... ?
Allez, encore un petit effort, vous l’avez sur le bout de la langue.
En attendant, comme l’Education Nationale n’est plus en mesure d’assurer la sécurité des enfants dont elle exige pourtant qu’ils aillent à l’école, elle serait bien inspirée de rendre au parents la liberté de choisir les établissements dans lesquels ils souhaitent envoyer leurs progéniture et de prévoir des compensations financières pour ceux qui choisiront de les placer dans l’Enseignement Privé qui n’est pas gratuit, lui.
Et ceci avant que les parents d’un élève assassiné en salle de classe par un de ses petits congénères ne portent plainte contre l’Education Nationale pour mise en danger de la vie d’autrui !
Je connais un peu L’AFS et le Zimbabwe pour y avoir vécu.
Et je peux dire ceci :
1) Eugene Terreblanche était un cinglé.
2) J’ai connu cette région au début des années 80 et je ne suis malheureusement pas surpris par ce qui s’est passé, qui était malheureusement prévisible.
Il faut savoir que le degré de développement qu’avait connu l’Afrique Australe anglophone était sans commune mesure avec ce qu’on peut voir dans le reste de l’Afrique. Le PNB de l’AFS est SUPERIEUR au PNB du RESTE de l’Afrique, pays producteurs de pétrole (Libye, Nigéria, Algérie) COMPRIS !
Car l’Afrique Australe, comme l’Afrique du Nord, était une colonie de peuplement européen et non une simple colonie de traite, comme l’Afrique centrale tropicale et équatoriale. Il y avait 5 millions d’européens en AFS, et près de 300,000 en Rhodésie (Zimbabwe). Et il y avait aussi plusieurs centaines de milliers de Portugais en Angola et au Mozambique.
3) L’Afrique Australe a depuis été mise au pillage.
Il n’ a pas d’autres mots pour décrire ce qui s’y passe et je suis désolé si je choque les âmes sensibles en le disant. Mais si vous aviez, comme moi, eu l’occasion d’observer la situation pendant ces trente dernières années, vous seriez encore plus choqué, croyez-moi.
Le pillage est terminé au Zimbabwe, il aura duré trente ans. Il est encore loin d’être terminé en AFS, pour deux raisons :
a) l’AFS a acquit son indépendance après le Zimbabwe,
b) la richesse à piller est incommensurablement plus importante en AFS et la population blanche qui tient encore les rênes de l’économie est beaucoup plus importante et n’a pas encore fuit entièrement en Australie ou au Canada.
Toutefois, les jeunes euopéens fuient et font leurs études puis s’installent ailleurs, donc les générations actuellement adultes ne seront pas remplacées.
On peut donc prévoir un effondrement complet de l’AFS dans une vingtaine d’années.
4) l’Afrique Australe est une des plus belles régions du monde, et je crois que je peux le dire parce que j’ai pas mal boulingué. C’est aussi une région couverte de richesses naturelles et qui dispose d’un potentiel agricole, ou industriel énorme.
Il faudra sans doute attendre son écroulement, puis la ramasser par terre, elle le mérite et ses habitants, noirs, indiens, métis, chinois, européens, convenablement drivés sont des gens qui le méritent aussi.
L’épisode présent ne sera qu’un épisode d’une histoire déjà longue et riche en péripétie.