Voilà un malade « condamné par la science » qui ne parvient pas à mourir.
De l’auteur
« Criminaliser l’excès de
richesses en plafonnant le patrimoine personnel. Un système distributif (et non redistributif) qui remette la connaissance à sa juste place et qui élève l’homme au lieu de le transformer en animal (mythe de Circé), en esclave, une constitution pour l’économie »
Cher ami abandonnez vos rêves de flic médiocre, vous ne « criminaliserez » rien du tout.
C’est le « socialisme » qui est mort, mais il est vrai qu’il n’a jamais existé.
Les sophismes sont utilisés de façon intensive par toutes les propagandes politiques.
Il n’est donc pas étonnant de trouver de multiples exemples de sophismes employés sur Agoravox par tous les propagandistes professionnels qui interviennent sur le site pour le compte des officines qui cherchent à tirer profit de l’effet d’aubaine que leur offre la « presse citoyenne ».
Ces officines n’ont pas voix au chapitre dans la presse traditionnelle, ce dont elles se plaignent d’ailleurs amèrement, sans oublier de trainer cette presse dans la boue !
Il existe de multiples sortes de sophismes (argumentum ad hominem, argumentum ad consequentiam, argumentum ad misericordiam, argumentum ad odium, argumentum ad novitatem, argumentum ad ignorentiam, argumentum ad nauseam, argumentum ad populum, petitio principii, non sequitur, renversement de la charge de la preuve, généralisations invalides, généralisations excessives, etc.)
Tous ces sophismes sont de faux raisonnements, c’est à dire des raisonnements dont les prémisses ne sont pas pertinentes à la validité de la conclusion.
L’auteur nous en donne donc un parfait exemple avec le sophisme qu’il nous propose (« à qui profite le crime »).
Puisqu’il n’est pas possible de trouver un assassin à partir de la prémisse :
« chercher à qui le crime profite »,
Pour la bonne raison que ledit crime peut avoir profiter fortuitement à de nombreuses personnes, qui ne peuvent pas toutes être des assassins !
La prémisse ne permettant pas de déterminer à qui le crime a profité de façon fortuite, elle ne permet pas non plus de tirer une conclusion valide et de découvrir qui est le vrai coupable.
A noter que ce genre de sophisme est abondamment utilisé sur Agoravox, mais qu’il y un autre type de sophisme qui est également utilisé sur une grande échelle en politique, car il permet de justifier tous les crimes. C’est à ce titre qu’il est notamment utilisé couramment par les terroristes musulmans.
Il s’agit du sophisme « deux faux font un vrai » dans lequel une position accusée d’être mauvaise se fait considérer comme bonne parce qu’on fait remarquer qu’elle n’est pas la seule :
« Les terroristes musulmans tuent sans pitié tout ce qui bouge, mais tels ou tels font bien pire »
« Fabien, ne tire pas les cheveux de ta sœur ! C’est mal !
Le trafic de drogues est un des principaux revenus de la population dans les banlieues et le Maroc est devenu en quelques années un des principaux pays exportateur de drogue dans le monde.
Pourquoi ?
Parce que nous avons importé, sans le vouloir, des chômeurs sans qualifications qui n’ont quasiment aucune chance de trouver un travail digne de ce nom dans une économie comme la notre.
Comment pense-t-on que ces populations vont pouvoir survivre ?
Elles ont le choix entre :
- Des sous emplois sous-payés, ceux que l’on offre aux candidats sans qualifications en situation irrégulière,
- La fraude au RMI et aux allocations familiales,
- La délinquance et les trafics,
Dans ces conditions pourquoi les laisse-t-on s’installer ?
Comment se fait-il que nos immigrés en situation irrégulière, qui sont entrés chez nous avec un visa temporaire sans droit au travail, puissent trouver des emplois au black, obtenir une immatriculation sociale, toucher des allocations, inscrire leurs enfants dans une école et trouver un logement auprès des bailleurs publics ou privés ?
Personne ne connait le nombre d’immigrés en situation irrégulière demeurant sur le territoire, tout ce qu’on sait c’est qu’ils sont plusieurs centaine de milliers et sans doute davantage, il est temps de les recenser et de les renvoyer chez eux.
Les positions de Srobyl, d’ EmmanuelR, de Renaud et de quelques autres me paraissent recevables.
Et les plaintes de Quilès et de Lienemann me paraissent dignes d’être examinées par un Juge.
Car procéder, comme Milgram l’a fait dans le cadre de ses recherches universitaires, à une expérience avec des cobayes humains dans le but de mesurer leur résistance aux ordres absurdes d’une autorité, d’une part,
Et montrer à la télévision à une heure de grande écoute, 80 pauvres bougres sélectionnés on ne sait comment, se démerder avec des manettes censées délivrer des chocs électriques à un acteur, d’autre part,
Ce sont, qu’on le veuille ou non, deux situations qui n’ont rien de commun.
Et ceci bien que la deuxième situation soit une singerie de la première.
Les 80 cobayes ont été placés sciemment, pour les besoins d’une émission télévisée, dans une situation qui est préjudiciable à leur dignité et le degré du préjudice qu’ils ont subit doit pouvoir être mesuré par la Justice.
Et peu importe que ces 80 personnes soient des pauvres bougres qui ont envoyé de fausses décharges électriques à un comparse, alors qu’ils n’auraient sans doute pas dû le faire s’ils avaient été un peu plus malins !
Ceux qui ne voient pas que les cobayes de Milgram n’ont subit AUCUN préjudice, alors que ceux de l’émission télévisée en ont subit un incontestablement, devraient s’interroger sur leurs capacités de réflexion.
Mais Flunch n’est pas ma chaine favorite. C’est pas si mal, mais je préfère les restaurants qu’on trouve parfois adossés aux hypermarchés Leclerc. Ca s’appelle Restaurant Leclerc, je crois. Celui de Bois d’Arcy en tous cas était très bien.
Dans les entreprises la Sodexo est en général très bien, il peut y avoir des exceptions. Je me souviens du restaurant d’entreprise de GdF en banlieue, qui était gérée par la Sodexo, on y bouffait très bien et pour pas cher.
En général ces grosses entreprises sont très surveillées et contrôlées par les autorités sanitaires et n’ont pas intérêt à faire des conneries.