Bientôt une loi portant sur l’interdiction du voile intégral, précédée d’un rappel solennel des principes de notre République Démocratique et Laïque.
Car le débat vers lequel nous nous dirigeons ira bien sûr au fond du problème, les débats sur le voile ou sur ’l’identité nationale« n’étant que des débats préliminaires.
Et ce débat fondamental consistera à déterminer su l’Islam est compatible avec nos principes notre Constitution et avec nos lois.
Mais disons-le en préambule :
Il y a assez peu de chance qu’une idéologie politico-religieuse qui ensanglante la planète, autorise la lapidation et la répudiation, prône les discriminations sexistes, l’infériorité des femmes ou le meurtre des infidèles soit conforme à la constitution !
Le débat continue, Zemmour et Soral auront sans doute des choses à dire, mais je doute qu’ils soient du même avis sur cette question !
Et pendant ce temps Moscou pleure ses morts, tués par une guerre de religions.
Des musulmans »modérés" dites-vous ?
Qu’est-ce que c’est ?
Pas un seul Musulman ne pleure aujourd’hui sur les morts infidèles, c’est à peine s’ils pleurent sur ces deux femmes musulmanes qui ont tués après avoir été bourrées de psychotropes puis lachées dans le métro !
Pas mal comme article économique, ça nous change un peu des divagations habituelles sur un sujet (l’économie) qui semble intéresser beaucoup de monde, mais qui passe bien au dessus de la tête de la plupart.
L’enchainement des causes et des effets est en particulièrement bien expliqué mais il aurait fallu peut-être mettre davantage en lumière les effets négatifs de l’interventionnisme du gouvernement américain sur le marché des crédits immobiliers qui a encouragé les banques à prêter à des débiteurs à la solvabilité douteuse pour en faire des propriétaires.
On attend la suite. Mais on devine déjà que les dettes publiques sont le prochain maillon de la chaine qui risque de sauter.
Des dettes publiques déjà colossales auxquelles il conviendraient de rajouter les engagements des Caisses de Retraite vis à vis de leurs cotisants, qui sont des engagements « hors bilan » que les Etats se gardent bien de chiffrer, car sinon les yeux nous sortiraient de la tête !
1) Les USA ont payé la Louisiane avec des billets à ordre qui ont été escomptés par les banquiers de Londres. La France a donc reçu son argent à Londres. Je crois que c’est la Banque Barings qui à l’époque avait monté l’opération, mais cette banque a disparu dans des conditions rocambolesques il y a quelques années, à la suite des prises de risques inconsidérés de l’un de ses traders à Singapour, me semble-t-il.
2) Le Comté de Nice a été rattaché à la France à la suite d’un référendum qui a été truqué par les agents de Napoleon III. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’Italiens considèrent Nizza comme une ville italienne.
3) L’indépendance de Monaco serait très délicate à remettre en cause, politiquement et juridiquement.
D’une façon plus générale, il parait très douteux que l’on puisse remettre sérieusement en cause aujourd’hui les indépendances des micro-états qui ont été légués par l’Histoire chaotique de l’Europe : San Marino, Andorre, Lichstenstein, Vatican, Monaco.
4) Les Iles Anglo-Normandes sont ce qui reste de l’ancien Duché de Normandie, légué à la Couronne anglaise par Guillaume le Conquérant.
Les toasts à la santé de la Reine à Jersey et à Guernesey ne sont pas portés en anglais comme dans le Royaume-Uni : « to Her Majesty The Queen », mais sont portés en français : « A La Reine, Notre Duc ». (et non : « Notre Duchesse »)
Car la Reine n’est pas reine à Jersey et à Guernesey.
A noter que la Reine du Royaume-Uni est « Duc de Normandie » par héritage de Guillaume de Conquérant, mais qu’elle est aussi l’héritière d’Alienor d’Aquitaine, donc elle est également Duchesse d’Aquitaine, Comtesse d’Anjou et Comtesse du Maine (mais ces titres sont éteints).
5) Le rattachement de la Wallonie à la France est impossible politiquement.
L’Allemagne, la Hollande et la Grande-Bretagne s’y opposerait violemment et la France, qui ne trouverait aucun allié en Europe pour la soutenir, s’inclinerait piteusement.
Il vaut mieux ne pas se lancer dans ce genre d’aventure !
Encore une fois : il importe peu de savoir qui est le propriétaire de telle ou telle entreprise de presse traditionnelle, puisque ce propriétaire n’est pas en mesure d’imposer une ligne éditoriale à la salle de rédaction et à ses journalistes.
Ce débat sur la propriété des entreprises de presse traditionnelle est donc sans objet.
Il suffit de constater que la majeure partie des organes de presse traditionnels est inféodé à la gauche, qui est parvenu au fil des ans à placer ses domestiques aux postes essentiels dans les journaux, les magazines, à la radio et à la télé.
Toutefois ce pouvoir exorbitant de manipulation de l’opinion publique est aujourd’hui battu en brèche par l’apparition des nouveaux médias sur Internet, que la gauche française ne parvient pas à contrôler, malgré tous les efforts de ses petits soldats en service commandé.
Cette évolution récente commence à avoir une incidence sur la presse traditionnelle qui n’est plus maitresse sans partage de la diffusion des idées et de la propagande politique et commerciale.
Et l’apparition de discours qui vont à l’encontre de la « pensée unique », comme le discours d’Eric Zemmour, n’aurait sans doute pas été possible sans le travail des « journalistes citoyens », qui ne sont pas plus « journalistes » que moi, mais qui sapent quand même le discours du monopole médiatique.
Bien entendu, on pourra regretter que le « journalisme citoyen » soit trop souvent pris en otage par des officines d’extrême gauche ou d’extrême droite marginales et sectaires, qui profitent de l’aubaine pour tenter de répandre leurs idées paranoïaques, soucoupistes ou conspirationnistes.
Mais la crédibilité de ces officines est trop faible et leurs discours délirants ne s’adressent en fait qu’à une frange très marginale de l’audience.
Le brouillage est donc trop faible pour affecter vraiment le phénomène principal, qui est la fin du quasi-monopole de propagande de la presse de gauche.