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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires



  • fredleborgne fredleborgne 23 novembre 2013 20:13

    Je suis rarement d’accord avec vous.
    D’ailleurs, je suis persuadé que vos livres gratuits ne me plairaient pas.
    Mais venez donc les proposer sur Atramenta, auprès des miens et de 650 autres auteurs, et je vous déroulerai le tapis rouge...



  • fredleborgne fredleborgne 9 novembre 2013 09:33

    Comment ?
    Votre proche n’avait pas pris une assurance obsèques ?
    Le marché de la mort passe par les assurances, les maisons de retraite, les soins et médicaments inutiles qui y sont très souvent prodigués pour enfin être clôturés par les obsèques, quoique, les concessions et leur entretien, ce n’est pas rien non plus quand on veut laisser sa petite pierre apparente.
    Je retiens déjà votre douleur et vous adresse certainement tardivement mes condoléances.
    Quant à mourir à l’étranger, il y a peut-être une autre solution quand on se sait condamné : s’offrir en voyage une croisière transatlantique et sauter par dessus bord pour rejoindre les grands fonds. C’est le même prix, mais après le repas à la table du capitaine, et le bal, c’est top.



  • fredleborgne fredleborgne 22 octobre 2013 19:31

    Il ne faut pas réduire l’Art et l’Oeuvre au seul talent de son auteur. Il y a du travail, de la recherche, de la pertinence et bien sûr la forme. En écriture, le talent n’est rien sans tout cela.
    Ensuite, il faut rencontrer le public.
    Le meilleur moyen selon moi de ne pas sombrer avec des articles qui filent dans le courant avant de se sédimenter au fond des océans, c’est de les réunir dans un livre avec ISBN, sous format ebook, ou pourquoi pas papier.
    Sur Atramenta, on peut publier papier à partir de 39 euros, un ebook sur amazon à 19 euros.
    Le contenu est donc « sauvé de l’oubli ». Une licence libre, permettant la reprise par n’importe quel éditeur, et voilà.
    Si c’est mauvais, ça ne sert à rien. Si c’est bon, il y aura toujours des égarés pour le trouver et si ça se trouve le faire connaître, un jour ou l’autre.
    Mais finalement, avec vos articles « appréciés », vous commencez à l’envers. Vous vous faites le nom avant le livre.
    Tout dépend comment vous voulez vivre votre aventure avec les lecteurs. En tout cas, personnellement, j’aime beaucoup vos articles.
    Cordialement



  • fredleborgne fredleborgne 21 octobre 2013 16:01

    Prompt à défendre la veuve, et l’orphelin, je me sens moi aussi trahi par la famille Dibrani. Comment défendre l’intégration, la liberté de déplacement, le droit à une vie décente, quand le scandale arrivé par des gens d’aussi mauvaise foi.
    Le message envoyé par tous les défenseurs de cette famille compromet la crédibilité de combats futurs. Et certains ont marché, d’autres ont couru, et notre président, malgré tous les renseignements qu’il devait avoir ne trouve rien de mieux qu’une réponse qui, non seulement ne pouvait satisfaire personne, mais le discrédite totalement
    S’il n’y avait bien d’autres sujets plus brulant à camoufler en ce moment, la mauvaise foi des socialistes ne pouvait trouver meilleure solution pour éclater au grand jour.
    Ecoeuré !



  • fredleborgne fredleborgne 21 octobre 2013 10:31

    C’est avec plaisir que je vois sur Agoravox un article promotionnant une oeuvre de Claude Colson. Cet auteur méconnu, modeste et travailleur, s’applique à créer de petits bijoux en mode artisanal.
    Roman court ou longue nouvelle, je ne sais. Mais dans une société habituée aux feuilletons plutôt qu’aux longues fiction, il est normal qu’en littérature on s’adapte. Ainsi, cette oeuvre peut se lire en une heure, tout en ayant ensuite une persistance dans le temps et dans l’esprit du lecteur.
    Beaucoup de romans d’aujourd’hui donnent cette impression de délayage. Là, il s’agit plus de retenir un lecteur plus longtemps sans lui faire mal à la tête, mais cela ne l’enrichira pas plus, pas même en vocabulaire. Le choix de Claude Colson est donc logique.
    Néanmoins, il peut exister des romans longs assez denses. Mais ils ne partent pas qu’avec une seule idée en tête...
    Maintenant, une révolution est toujours a priori illégale et qui veut la fin...

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