L’auteur de l’article écrit : « La communautarisation alimente les clivages ethniques et religieux qui gangrènent la société et portent atteinte à la cohésion républicaine. »
Parce qu’il ne comprend pas que la base sine qua non de la cohésion républicaine, c’est l’homogénéité culturelle unissant des gens ayant une vision similaire du monde et de leur place dans le monde.
Ce qui est bien évidemment avec des peuplades provenant d’horizons culturels d’une absolue hétérogénéité... On peut certes refuser cette réalité, mais alors on finira toujours par la recevoir dans la figure, en retour...
...nous sommes bien plus métissés, ce qui devrait être notre fierté.
Il y a un tas de gens qui se battent pour la préservation d’espèces animales en voie de disparition, et il y en a qui se réjouissent de voir un peuple - qui fut un grand peuple celui de Ronsard, de Ledoux, de Montcalm, de Fantin-Latour, de Berlioz, de Dior, de Bocuse et de mille autres -se diluer dans un infâme bouillon d’inculture.
Il n’est pas interdit de penser que ce ne sont que des gamins trop perméables au bourrage de crâne droidlommiste...
« »Sale blanc« est une insulte raciste bien sur, mais n’a pas la même impact que »sale noir« . »
A mon avis, c’est une question de perception. En tant que Blanc, je ne me sens pas spécialement agressé par une insulte raciste émanant d’un Noir.
C’est tout simplement parce que je ne fais aucun complexe d’infériorité face au Noir. Tandis que lui, si a priori, il fait un complexe, se sent vraiment rabaissé.
En d’autres termes, on est humilié par une insulte qui vient d’en haut, tandis qu’on est amusé d’une insulte qui vient d’en bas.
Enfin, c’est la manière dont je ressens les choses, lorsque j’essaie, en tant que Blanc, de comprendre pourquoi une insulte raciste m’a toujours fait rire et jamais vexé...
« Mais d’une manière générale, on ne trouve pas beaucoup d’éléments inédits et factuels ni d’enquêtes approfondies sur AgoraVox, contrairement à ce que nous envisagions dans notre politique éditoriale rédigée au moment du lancement. »
C’est peut-être qu’il est illusoire de prétendre faire exécuter un véritable travail qui, comme tous les travaux, exige une compétence et du temps.
Je me vois mal consacrer gratuitement trois journées entières à la prise d’informations, avec ce que cela implique de recherche et de vérifications, puis à la rédaction d’un article, pour une très hypothétique satisfaction d’amour-propre.
« ...clament la nécessité de dépasser la lutte des classes pour arriver au »dialogue social« entre »partenaires sociaux« et réaliser des compromis dans le cadre d’un réalisme respectueux des contraintes économiques. »
C’est ce qui se passe en Suisse, et les salariés n’ont pas à s’en plaindre... Mais ce genre d’accord social - la « paix du travail » a été officiellement instaurée en 1937 - n’est pas faite pour des Français archaïques, engoncés dans des schémas du XIXe siècle.